
Ces assises, d'une durée de trois jours, devraient permettre aux participants d'identifier les bases du rétablissement de la confiance entre les communautés pour renforcer la cohabitation pacifique et la cohésion sociale entre les groupes et pour une paix durable, gages de développement.
Le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général, Babacar Cissé, a, au nom de la Chef de l'ONUCI, Aïchatou Mindaoudou, exhorté les populations à s'impliquer, durant ses journées, en vue d'un dialogue franc et fructueux qui aboutira sur des perspectives de développement pour l'avenir. « Il ne peut y avoir de développement sans paix, sans stabilité, sans réconciliation et cohésion sociale ; je ne peux que vous encourager à entamer le dialogue pour réfléchir ensemble et mettre l'accent sur l'avenir », a-t-il recommandé.

Le Chef du village de Diaï, Rufi Pehé, a pour sa part, remercié l'ONUCI pour l'initiative de ces trois journées de dialogue. La récente crise, a-t-il souligné, a une conséquence sur le vivre-ensemble dans son village. « La crise de 2010-2011 a créé une fracture sociale entre les populations ; sans paix, nous ne pourrons avoir une cohésion sociale, gage de développement », a-t-il indiqué.




