
Durant cet atelier, les participants ont suivi des exposés sur ''la lutte contre les violences basées sur le genre'' et ''la prévention et la gestion pacifique des conflits'', présentés respectivement par les représentants de la Police des Nations Unies, Legba Fréderic et Gara Salanga, et par la responsable du bureau des Affaires civiles de la Mission onusienne, Tanoh Eba Kouakou. Le chargé de l'Information Publique de l'ONUCI, Idrissa Koné, a quant à lui, développé le sujet sur la gestion des rumeurs.
Au terme des travaux en atelier, des recommandations ont été faites par les participants. Le groupe 1 qui a réfléchi sur les engagements pour le renforcement de la cohabitation entre les forces de sécurité et les populations, a insisté sur le respect des droits humains et

Ces différents sujets, ont fait réagir certains participants. Par exemple, en ce qui concerne les violences basées sur le genre, le Président de la jeunesse communale de Hiré estime qu'il faut sensibiliser les hommes à comprendre que « les femmes sont nos mamans » et qu'il faut leur faire moins de misères. Une ménagère, Ouya Elisabeth, s'est réjouie, de son côté, que l'on ait donné, pour une fois, la parole aux femmes pour dénoncer les injustices que les veuves subissent. Elle a plaidé pour que cela cesse.
Le Sous-préfet de Hiré, Ahui Roger, s'est réjoui de cette initiative de l'ONUCI car, a-t-il souligné, jusque là « l'entente n'était pas parfaite dans cette localité entre la population et les forces de sécurité ».

Avant le coup d'envoi de ce match, le 2ème adjoint au Maire, Ouattara Moumoulaye qui a présidé cette rencontre, a instruit les deux équipes en ces termes : « forces de sécurité et société civile, ce match est le départ d'une nouvelle mission pour vous. Désormais vous êtes les ambassadeurs de la cohésion sociale et de la paix à Hiré ».





