
Le représentant de la Police des Nations Unies, Désiré Niyongabo, a situé le contexte du phénomène des grossesses précoces en milieu scolaire, puis mis en exergue les causes et les conséquences. Il a prodigué des conseils aux élèves qui se résument à l'abstinence sexuelle, à l'interdiction des mariages précoces pour les mineurs de moins de 18 ans et souligné le rôle que les enseignants, les éducateurs et encadreurs doivent jouer pour participer de façon efficiente à la lutte contre ce phénomène.

Pour le Principal de ce collège, Danho Moise, cette action de l'ONUCI est salutaire, car elle a permis à ses élèves de bénéficier d'informations qui pourront les orienter dans leur conduite afin d'être à l'abri de ces phénomènes qui sont l'une des causes des échecs en milieu scolaire. « Grace à vous ONUCI, nos élèves ont acquis des connaissances qu'ils mettront à profit pour obtenir de bons résultats en fin d'année scolaire », a-t-il ajouté.
Au nom de la délégation onusienne, la coordonnatrice du bureau intégré, Helene Sylvie Zoumahoun, a salué la mobilisation des élèves et du personnel enseignant pour cette activité. L'ONUCI sera toujours à vos côtés pour les questions touchant à l'éducation, surtout en matière de droits de l'Homme et de l'Etat de droit. Elle a rappelé la responsabilité des parents, des éducateurs et du personnel

Précisons que depuis le début de l'année scolaire 2013-2014, cinq cas de grossesses ont été constatés avant les vacances scolaires de Noël dans cet établissement secondaire.





