
« Pour que chacun de nous soit reconnu comme citoyen ivoirien, il lui faut un extrait d'acte de naissance. C'est pourquoi, je vous demande de vous rapprocher de la clinique juridique de Bondoukou pour tous vos problèmes de droit et de justice », a fait savoir à Pinda Borko, la responsable du bureau des Affaires Civiles de l'ONUCI, Anita Traoré.
Au cours de cette séance de sensibilisation, le chargé de l'Information publique, Desire Ndagijimana, en expliquant le rôle de sa section et celui

Dans son adresse aux populations, la Directrice de la Clinique Juridique de Bondoukou, Yvonne Kodja Jules, après avoir expliqué la nécessité de l'établissement de l'extrait d'acte de naissance ou du jugement supplétif pour tout enfant ou même pour toute personne, a invité les populations qui auraient des difficultés pour l'établissement de cet acte à se faire consulter gratuitement par les juristes venus pour les orienter. Elle a par ailleurs indiqué qu'une prise en charge juridique et judiciaire vers les services de la justice pouvait être donnée à toute personne ayant des problèmes de droit.

A l'endroit des enseignants, Mme Kodja a demandé qu'ils soient des agents sensibilisateurs des parents afin que ces derniers comprennent l'importance de l'extrait d'acte de naissance pour leurs progénitures.
La Directrice de la Clinique Juridique de Bondoukou a dénoncé les Violences Basées sur le Genre (VBG) tels que l'excision, le mariage forcé, les viols, les violences entre époux et à l'égard des enfants. Ces actes sont punissables par la loi, a fait remarquer Yvonne Kodja Jules. Elle a aussi évoqué la question de la succession qui n'est abordée qu'après le décès d'une personne, avec l'établissement gratuit d'un extrait d'acte de décès au cours des 15 jours suivant la disparition du défunt. Cette procédure de

L'exposé de Mme Kodja a suscité plusieurs réactions de la part des participants qui ont tous reçus des réponses à leurs préoccupations. Pour des questions plus personnelles, d'autres ont préféré se faire consulter dans une clinique mobile venue spécialement d'Abidjan pour la circonstance.
Signalons pour terminer qu'à Pinda-Boroko, près de 200 personnes parmi lesquels plusieurs chefs coutumiers et de notables et les populations venues des villages environnants ont pris part à cette rencontre tandis qu'à Tanda, le Directeur de cabinet de la préfecture de Tanda a tenu à adresser ses remerciements à la Clinique Juridique qui permet ainsi l'accès facile aux droits et à la justice à toute la population.





