
Dans son allocution, Ndolamb Ngokwey a salué la mise en place du CCE qui pour lui, est une nécessité. Même si la Côte d'Ivoire n'est plus dans une urgence humanitaire aigue, a-t-il expliqué, cela ne signifie pas qu'il n'y a plus de besoins humanitaires résiduels. « Il était important que le comité soit mis en place parce qu'il existe encore des populations vulnérables dont nous devons nous occuper », a dit M. Ngokwey, insistant notamment sur la nécessité d'apporter des solutions durables aux problèmes des personnes déplacées.
La Ministre ivoirienne de la Solidarité, de la Famille, de la Femme et de l'Enfant, Anne Ouloto, s'est également félicitée de la création d'un dispositif de coordination qui permettra d'adresser les besoins humanitaires résiduels. Le retrait progressif des partenaires humanitaires au profit des structures gouvernementales doit être soutenu par un dispositif de coordination; la mise en place du comité de coordination élargi est une réponse à cette exigence, a-t-elle souligné. Mme Ouloto a, par ailleurs, plaidé pour que les partenaires humanitaires et le Gouvernement ivoirien continuent de travailler main dans la main pour aider les populations à surmonter les effets de la crise.





