Duékoué, le 19 août 2011...Les fonctionnaires du Bureau de l'Information publique, de la Division de l'Assistance électorale (DAE), et des Observateurs militaires (MILOBS) de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI), ont organisé, le 18 août 2011, avec les populations du quartier Belleville de la ville de Duékoué, située à 502 km d'Abidjan, ''ONUCI Tour'', qui se veut un forum d'informations, de sensibilisation et d'échange.
Depuis, les événements des 3 janvier et 28 mars 2011, les populations autochtones, et malinkés du quartier Belleville, s'observaient avec méfiance. En effet, cette situation délétère à contribué à la détérioration des relations entre ces deux communautés qui, naguère, entretenaient des rapports francs et cordiaux.
Pour Pierre Aby du Bureau de l'Information publique de l'ONUCI à Duékoué, une telle situation est de nature à mettre à mal le développement de pays. Il a rappelé que seuls, la culture du pardon, de la tolérance, et l'amour du prochain pouvaient inverser la tendance.
Il a, par conséquent, invité les populations à faire fi des rumeurs qui circulent à Duékoué sur la reprise des hostilités, à poser des actes qui les rapprochent davantage et à regarder vers l'avenir. « «La prochaine élection présidentielle en Côte d'Ivoire, est prévue dans cinq ans. Mettez-vous au travail pour le développement de votre département qui a beaucoup souffert de la crise», a indiqué, M. Aby.
Claude Mutombo, de la DAE a, pour sa part, exhorté les participants à aller aux prochaines élections législatives dans un esprit de sérénité et de paix. « Vous devez, selon vos convictions, choisir librement votre candidat lors du prochain scrutin législatif », a-t-il lancé à son auditoire.
Michèle Wabo et Inza Dosso de la Section des Affaires civiles de l'ONUCI, ont indiqué que les uns et les autres pouvaient choisir des candidats différents à une échéance élective et vivre ensemble. Ils ont ensuite expliqué les mécanismes régissant l'autorité de la chefferie locale, qui doit faire l'objet de respect, en tout lieu. « La cohésion sociale recommande de vivre ensemble et dans la paix », ont-ils estimé.
Le Capitaine, El Hadj Sall des MILOBS a exhorté, les participants à accepter de vivre ensemble, en dépassant, les clivages ethniques et frontaliers. Selon le Cpt Sall, les autochtones doivent faciliter l'intégration des migrants en cultivant l'amour. En retour, ceux-ci doivent scrupuleusement respecter les us et coutumes de leurs tuteurs, les guéré, pour renforcer la cohésion sociale, a-t-il conseillé.
A l'issue de la rencontre, les populations ont posé des questions sur la réparation des infrastructures et propriétés détruites dans les casses et pillages des domiciles lors des événements des 3 janvier et 28 mars 2011. Les préoccupations des participants ont également porté sur les différentes formes de sensibilisation à la cohésion sociale.
Auparavant, les chefs des communautés malinké, wé, sénoufo, et koulango, ont remercié, l'ONUCI pour l'initiative de cette rencontre qui a permis d'aplanir les incompréhensions d'hier et d'avoir des échanges francs entre eux.
Les fonctionnaires du Bureau de l'Information publique, de la Division de l'Assistance électorale (DAE), et des Observateurs militaires (MILOBS) de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI), ont organisé, le 18 août 2011, avec les populations du quartier Belleville de la ville de Duékoué, située à 502 km d'Abidjan, ''ONUCI Tour'', qui se veut un forum d'informations, de sensibilisation et d'échange.
Depuis, les événements des 3 janvier et 28 mars 2011, les populations autochtones, et malinkés du quartier Belleville, s'observaient avec méfiance. En effet, cette situation délétère à contribué à la détérioration des relations entre ces deux communautés qui, naguère, entretenaient des rapports francs et cordiaux.
Pour Pierre Aby du Bureau de l'Information publique de l'ONUCI à Duékoué, une telle situation est de nature à mettre à mal le développement de pays. Il a rappelé que seuls, la culture du pardon, de la tolérance, et l'amour du prochain pouvaient inverser la tendance.
Il a, par conséquent, invité les populations à faire fi des rumeurs qui circulent à Duékoué sur la reprise des hostilités, à poser des actes qui les rapprochent davantage et à regarder vers l'avenir. « «La prochaine élection présidentielle en Côte d'Ivoire, est prévue dans cinq ans. Mettez-vous au travail pour le développement de votre département qui a beaucoup souffert de la crise», a indiqué, M. Aby.
Claude Mutombo, de la DAE a, pour sa part, exhorté les participants à aller aux prochaines élections législatives dans un esprit de sérénité et de paix. « Vous devez, selon vos convictions, choisir librement votre candidat lors du prochain scrutin législatif », a-t-il lancé à son auditoire.
Michèle Wabo et Inza Dosso de la Section des Affaires civiles de l'ONUCI, ont indiqué que les uns et les autres pouvaient choisir des candidats différents à une échéance élective et vivre ensemble. Ils ont ensuite expliqué les mécanismes régissant l'autorité de la chefferie locale, qui doit faire l'objet de respect, en tout lieu. « La cohésion sociale recommande de vivre ensemble et dans la paix », ont-ils estimé.
Le Capitaine, El Hadj Sall des MILOBS a exhorté, les participants à accepter de vivre ensemble, en dépassant, les clivages ethniques et frontaliers. Selon le Cpt Sall, les autochtones doivent faciliter l'intégration des migrants en cultivant l'amour. En retour, ceux-ci doivent scrupuleusement respecter les us et coutumes de leurs tuteurs, les guéré, pour renforcer la cohésion sociale, a-t-il conseillé.
A l'issue de la rencontre, les populations ont posé des questions sur la réparation des infrastructures et propriétés détruites dans les casses et pillages des domiciles lors des événements des 3 janvier et 28 mars 2011. Les préoccupations des participants ont également porté sur les différentes formes de sensibilisation à la cohésion sociale.
Auparavant, les chefs des communautés malinké, wé, sénoufo, et koulango, ont remercié, l'ONUCI pour l'initiative de cette rencontre qui a permis d'aplanir les incompréhensions d'hier et d'avoir des échanges francs entre eux.
Depuis, les événements des 3 janvier et 28 mars 2011, les populations autochtones, et malinkés du quartier Belleville, s'observaient avec méfiance. En effet, cette situation délétère à contribué à la détérioration des relations entre ces deux communautés qui, naguère, entretenaient des rapports francs et cordiaux.
Pour Pierre Aby du Bureau de l'Information publique de l'ONUCI à Duékoué, une telle situation est de nature à mettre à mal le développement de pays. Il a rappelé que seuls, la culture du pardon, de la tolérance, et l'amour du prochain pouvaient inverser la tendance.
Il a, par conséquent, invité les populations à faire fi des rumeurs qui circulent à Duékoué sur la reprise des hostilités, à poser des actes qui les rapprochent davantage et à regarder vers l'avenir. « «La prochaine élection présidentielle en Côte d'Ivoire, est prévue dans cinq ans. Mettez-vous au travail pour le développement de votre département qui a beaucoup souffert de la crise», a indiqué, M. Aby.
Claude Mutombo, de la DAE a, pour sa part, exhorté les participants à aller aux prochaines élections législatives dans un esprit de sérénité et de paix. « Vous devez, selon vos convictions, choisir librement votre candidat lors du prochain scrutin législatif », a-t-il lancé à son auditoire.
Michèle Wabo et Inza Dosso de la Section des Affaires civiles de l'ONUCI, ont indiqué que les uns et les autres pouvaient choisir des candidats différents à une échéance élective et vivre ensemble. Ils ont ensuite expliqué les mécanismes régissant l'autorité de la chefferie locale, qui doit faire l'objet de respect, en tout lieu. « La cohésion sociale recommande de vivre ensemble et dans la paix », ont-ils estimé.
Le Capitaine, El Hadj Sall des MILOBS a exhorté, les participants à accepter de vivre ensemble, en dépassant, les clivages ethniques et frontaliers. Selon le Cpt Sall, les autochtones doivent faciliter l'intégration des migrants en cultivant l'amour. En retour, ceux-ci doivent scrupuleusement respecter les us et coutumes de leurs tuteurs, les guéré, pour renforcer la cohésion sociale, a-t-il conseillé.
A l'issue de la rencontre, les populations ont posé des questions sur la réparation des infrastructures et propriétés détruites dans les casses et pillages des domiciles lors des événements des 3 janvier et 28 mars 2011. Les préoccupations des participants ont également porté sur les différentes formes de sensibilisation à la cohésion sociale.
Auparavant, les chefs des communautés malinké, wé, sénoufo, et koulango, ont remercié, l'ONUCI pour l'initiative de cette rencontre qui a permis d'aplanir les incompréhensions d'hier et d'avoir des échanges francs entre eux.
Les fonctionnaires du Bureau de l'Information publique, de la Division de l'Assistance électorale (DAE), et des Observateurs militaires (MILOBS) de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI), ont organisé, le 18 août 2011, avec les populations du quartier Belleville de la ville de Duékoué, située à 502 km d'Abidjan, ''ONUCI Tour'', qui se veut un forum d'informations, de sensibilisation et d'échange.
Depuis, les événements des 3 janvier et 28 mars 2011, les populations autochtones, et malinkés du quartier Belleville, s'observaient avec méfiance. En effet, cette situation délétère à contribué à la détérioration des relations entre ces deux communautés qui, naguère, entretenaient des rapports francs et cordiaux.
Pour Pierre Aby du Bureau de l'Information publique de l'ONUCI à Duékoué, une telle situation est de nature à mettre à mal le développement de pays. Il a rappelé que seuls, la culture du pardon, de la tolérance, et l'amour du prochain pouvaient inverser la tendance.
Il a, par conséquent, invité les populations à faire fi des rumeurs qui circulent à Duékoué sur la reprise des hostilités, à poser des actes qui les rapprochent davantage et à regarder vers l'avenir. « «La prochaine élection présidentielle en Côte d'Ivoire, est prévue dans cinq ans. Mettez-vous au travail pour le développement de votre département qui a beaucoup souffert de la crise», a indiqué, M. Aby.
Claude Mutombo, de la DAE a, pour sa part, exhorté les participants à aller aux prochaines élections législatives dans un esprit de sérénité et de paix. « Vous devez, selon vos convictions, choisir librement votre candidat lors du prochain scrutin législatif », a-t-il lancé à son auditoire.
Michèle Wabo et Inza Dosso de la Section des Affaires civiles de l'ONUCI, ont indiqué que les uns et les autres pouvaient choisir des candidats différents à une échéance élective et vivre ensemble. Ils ont ensuite expliqué les mécanismes régissant l'autorité de la chefferie locale, qui doit faire l'objet de respect, en tout lieu. « La cohésion sociale recommande de vivre ensemble et dans la paix », ont-ils estimé.
Le Capitaine, El Hadj Sall des MILOBS a exhorté, les participants à accepter de vivre ensemble, en dépassant, les clivages ethniques et frontaliers. Selon le Cpt Sall, les autochtones doivent faciliter l'intégration des migrants en cultivant l'amour. En retour, ceux-ci doivent scrupuleusement respecter les us et coutumes de leurs tuteurs, les guéré, pour renforcer la cohésion sociale, a-t-il conseillé.
A l'issue de la rencontre, les populations ont posé des questions sur la réparation des infrastructures et propriétés détruites dans les casses et pillages des domiciles lors des événements des 3 janvier et 28 mars 2011. Les préoccupations des participants ont également porté sur les différentes formes de sensibilisation à la cohésion sociale.
Auparavant, les chefs des communautés malinké, wé, sénoufo, et koulango, ont remercié, l'ONUCI pour l'initiative de cette rencontre qui a permis d'aplanir les incompréhensions d'hier et d'avoir des échanges francs entre eux.




