Bondoukou, le 07 février 2011... L'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI), en collaboration avec le Collectif des ONG et les Associations de Bondoukou (COAB), a organisé, 4 février, une rencontre de sensibilisation au maintien d'un environnement postélectoral apaisé, à Kouassi-Ndawa, à 431 km au nord- est d'Abidjan.
S'exprimant à cette occasion, Aminata Kakobi Kabero Betche du Bureau de l'information publique à Bondoukou, a estimé que la cohésion sociale passe par la tolérance, le pardon, le respect mutuel, le respect des droits humains, particulièrement ceux de la femme et des enfants. « Il est important d'entretenir un climat postélectoral apaisé pour rendre possible la cohésion sociale », a-t-elle indiqué.
Parlant des élections, Dagnogo Ouayara, président du COAB a souligné qu'un scrutin ne devrait pas être source de division, ni de troubles sociaux, avant d'appeler les habitants du village à l'unité et à la cohésion
Pour Affoua Fofié, présidente des femmes de Kouassi Ndawa, cette période de crise postélectorale n'est imputable ni à Gbagbo, ni à Ouattara, ni à Bédié. C'est tout simplement une période difficile qui passera, tout comme tant d'autres crises plus difficiles sont déjà passées. « Tous les fils de ce pays doivent s'asseoir, s'écouter pour que la paix redevienne une réalité», a déclaré Mme Fofié.
Pour sa part, Nana Kouadio Maizan, Chef de village Kouassi-Ndawa, a souligné que grâce à son organisation traditionnelle, le peuple Abron, a su éviter des troubles en son sein. Il s'est néanmoins dit préoccupé la fermeture des établissements scolaires. Pour cette raison, il a demandé à l'ONUCI de leur venir en aide afin de résoudre définitivement la question de la réouverture des classes dans le Zanzan. Il a également sollicité l'aide de la mission pour la construction de nouvelles classes et des logements de maitres.
S'exprimant à cette occasion, Aminata Kakobi Kabero Betche du Bureau de l'information publique à Bondoukou, a estimé que la cohésion sociale passe par la tolérance, le pardon, le respect mutuel, le respect des droits humains, particulièrement ceux de la femme et des enfants. « Il est important d'entretenir un climat postélectoral apaisé pour rendre possible la cohésion sociale », a-t-elle indiqué.
Parlant des élections, Dagnogo Ouayara, président du COAB a souligné qu'un scrutin ne devrait pas être source de division, ni de troubles sociaux, avant d'appeler les habitants du village à l'unité et à la cohésion
Pour Affoua Fofié, présidente des femmes de Kouassi Ndawa, cette période de crise postélectorale n'est imputable ni à Gbagbo, ni à Ouattara, ni à Bédié. C'est tout simplement une période difficile qui passera, tout comme tant d'autres crises plus difficiles sont déjà passées. « Tous les fils de ce pays doivent s'asseoir, s'écouter pour que la paix redevienne une réalité», a déclaré Mme Fofié.
Pour sa part, Nana Kouadio Maizan, Chef de village Kouassi-Ndawa, a souligné que grâce à son organisation traditionnelle, le peuple Abron, a su éviter des troubles en son sein. Il s'est néanmoins dit préoccupé la fermeture des établissements scolaires. Pour cette raison, il a demandé à l'ONUCI de leur venir en aide afin de résoudre définitivement la question de la réouverture des classes dans le Zanzan. Il a également sollicité l'aide de la mission pour la construction de nouvelles classes et des logements de maitres.




