ONUCI
Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire

Clôture de l’ONUCI

L’opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) a terminé avec succès son mandat le 30 juin 2017.

Revue de presse internationale du 23 septembre 2009

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Côte
d'Ivoire / Le chef de l'ONUCI reçoit le nouveau président du conseil
constitutionnel, African press organization, 22 septembre 2009-
Le
Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la Côte
d'Ivoire, YJ Choi, a reçu mardi, le nouveau Président du Conseil
constitutionnel, Paul Yao N'Dré, moins d'un mois après sa prestation de serment.
« Nous sommes venus lancer les bases du renforcement d'une collaboration dans le
sens du retour définitif de la paix en Côte d'Ivoire et sceller un véritable
partenariat pour la certification des élections, a déclaré à la presse Yao
N'Dré, à la tête d'une forte délégation comprenant une dizaine de conseillers.
Le Président du conseil constitutionnel a souligné la nécessité pour l'Opération
des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) et l'institution qu'il dirige de
s'inscrire dans la même dynamique. « Si nous sommes en phase, cela voudra dire
que les choses se sont très bien passées» a-t-il indiqué.
Dans ce contexte, a
ajouté M. N'Dré, l'ONUCI et le conseil constitutionnel ont chacun leur rôle à
jouer. Au cours des entretiens, le Chef de l'ONUCI, chargé de la certification
du processus électoral, a réitéré sa détermination à coopérer avec le Conseil
Constitutionnel en vue de s'assurer que les résultats des élections
correspondent à la réalité des urnes et que "le vainqueur reste le vainqueur".
Il ne sera pas
admis des contestations non démocratiques du scrutin, a indiqué M. Choi à ce
sujet.


Cote d'Ivoire: Country outlook, Newsedge, 23 September 2009- The holding of the presidential election, scheduled to take place in November 2009, will continue to be a necessary condition for improving the country's long-term political stability. The incumbent, Laurent Gbagbo, is a strong contender for re-election, but he will face a major challenge from Alassane Ouattara and Henri Konan Bedie. Political instability may continue after the poll if there is widespread electoral fraud or if the main political parties do not accept the results (...)

DOMESTIC POLITICS: Political stability will remain elusive in Cote d'Ivoire, as a strong national identity has failed to emerge to unite the country's diverse ethnic groups. The holding of presidential and legislative elections could pave the way for a durable political settlement, but they are also a potential source of instability. The presidential poll has been delayed several times owing to political disagreements and administrative constraints. The poll is now scheduled to take place on November 29th but there is a serious risk that it will be delayed again, as the voter register has not yet been published and the courts must hear legal challenges to the register before the national electoral commission publishes a definitive version. Although opposition political parties have become increasingly frustrated with repeated postponements of the election, they are expected to accept a new postponement as long as the election is not delayed by more than a few weeks.

INTERNATIONAL RELATIONS: Relations with the former colonial power and main

trading partner, France, have improved in the past two years, as the latter has used its influence to support the government's economic programme before the international financial community and to obtain generous debt relief. However, relations are unlikely to be as close as in the 1980s and 1990s, and France is expected to reduce its military presence in Cote d'Ivoire substantially and to revise the existing defence agreements in the next few years. Cote d'Ivoire will continue to support regional initiatives to foster political stability in its western neighbours, notably Guinea, as porous borders and overlapping ethnic identities could derail its own fragile peace process. The president of Burkina Faso, Blaise Compaore, will continue to play a key role as a mediator inthe conflict in Cote d'Ivoire, although he could find himself in an awkward position if fighting breaks out again and his impartiality is put to the test. UN peacekeeping forces will remain until the presidential election; they are unlikely to leave if the election does not bring political stability and will be forced to re-establish the buffer zone if those defeated in the election do not accept the outcome (...)



Côte
d'Ivoire/présidentielle : la classe politique entre scepticisme et optimisme sur
la date du 29 novembre, Xinhua, 23 septembre 2009-
"Malgré le retard enregistré dans l'affichage des listes électorales, les
élections auront bel et bien lieu le dimanche 29 novembre; cette date est
importante et nous demandons que les élections aient lieu à cette date",
martèle, lors de ses meetings, le président du Rassemblement des républicains (RDR),
Alassane Dramane Ouattara, en campagne électorale avant l'heure (...)"Le PDCI
s'oppose à tout report", souligne son président Henri Konan Bédié, également en
pleine pêche aux voix."Jusqu'à présent, il n'est pas question de report, la date
du 29 novembre est toujours d'actualité, c'est une réalité", affirme- t-il (...) A
la suite des deux poids lourds de l'opposition, le président du Parti ivoirien
des travailleurs (PIT), Francis Wodié, clame également son opposition
catégorique à un nouveau report de l'élection présidentielle."Le PIT dit que ça
suffit!", s'exclame-t-il dénonçant, "ces gens qui veulent continuer à tricher
pour faire en sorte que ces élections n'aient pas lieu le 29 novembre" "Nous
n'accepterons pas que l'élection présidentielle n'ait pas lieu le 29 novembre",
a-t-il menacé, appelant "les Ivoiriens dans leur ensemble" à ne pas accepter un
nouveau report (...) Gnamien Konan, président de l'Union pour la Côte d'Ivoire (UPCI)
, a déclaré quant à lui qu'il était "sceptique" sur la date du 29 novembre
"parce qu'il y a encore du boulot". Il a insisté sur "le désarmement, la
correction et la phase de purification du fichier électoral". Pour sa part,
l'ancien directeur général des Douanes, candidat déclaré à l'élection
présidentielle "ne crois pas en une élection juste cette année, tant qu'on
n'aura pas trouvé un consensus autour du fichier électoral (et) à une élection
libre sans le désarmement". "Tant qu'il n'y a pas d'accord autour de ces deux
éléments, moi, je refuse de croire à une élection présidentielle crédible, qui
ne soit pas remise en cause dès le lendemain", assène-t-il. (...) Au
gouvernement comme à la Commission électorale indépendante ( CEI), l'objectif
demeure le respect du 29 novembre 2009. "Ce délai est incompressible", selon le
Premier ministre Guillaume Soro. "Le 29 novembre est un passage obligé",
renchérit le président de la CEI, Robert Mambé. Pour le président Laurent Gbagbo,
"les élections, tchoco tchoco (coûte que coûte), on va les faire". Néanmoins,
tous insistent sur "une liste électorale de qualité afin de garantir des
élections apaisées". Comme le facilitateur dans la crise ivoirienne, le
président burkinabé Blaise Compaoré, qui a demandé aux Ivoiriens, lors de sa
visite officielle à Abidjan, de ne pas se précipiter pour aller aux élections.
"Soyons optimistes et positifs", appelle, de son côté, le patron de l'Opération
des Nations unies en Côte d'Ivoire, Choi Young-Jin. "Les élections sont à portée
de main. On peut les toucher cette fois", fait-il savoir. A condition, prévient
la CEI, "qu'aucune contingence extérieure" ne perturbe la bonne exécution des
étapes "techniques" restantes du processus électoral ( publication de la liste,
gestion du contentieux et distribution des cartes d'électeur).