Droits de l'Homme les milices sèment la terreur à Bangolo, Guiglo, Duékoué...
Le Jour plus – « En dépit d'une amélioration du climat général, la situation des droits de l'Homme en Côte d'Ivoire reste préoccupante, a estimé, jeudi à Abidjan, le Chef de la Division des Droits de l'Homme de la mission onusienne dans ce pays, Simon Munzu. Dans un exposé introductif lors de la conférence de presse hebdomadaire de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI), M. Munzu a fait le point d'une visite qui la conduit dans les régions du Moyen Cavally, des 18 Montagnes, du Bafing et du Denguelé dans les villes de Duekoué, Guiglo, Diourouzon, Bangolo, Man, Touba, Odienné, Tomba et Tiemé. Au niveau des progrès, il a été noté une amélioration de l'ensemble du climat général caractérisé, a dit M Munzu, par la reprise progressive de fonction par des autorités préfectorales et d'autres fonctionnaires de l'Etat, le retour des personnes déplacées internes et la circulation accrue des biens et des personnes. Cette visite a permis des échanges sur plusieurs sujets avec les autorités administratives et militaires, les acteurs humanitaires, les membres de la société civile, les leaders communautaires (religieux et traditionnels), les communautés étrangères vivant dans ces régions, les populations locales ainsi que le personnel de l'ONUCI et des agences du Système des Nations unies en poste dans les localités visitées. Il ressort des divers entretiens que les populations de ces régions sont encore préoccupées de la situation des droits de l'Homme. Elles déplorent, entre autres, a expliqué M. Munzu, la persistance des activités des milices locales qui, organisées en bandes armées, se livrent encore à des actes répréhensibles en coupant la route aux populations civiles, notamment les voyageurs, sur l'axe Duekoué-Bangolo. Des actes qui auraient eu des conséquences dramatiques avec « des civils sommairement abattus, des femmes et des petites filles violées, les biens arrachés. Ces mêmes bandes armées attaquent même des cortèges funéraires sur l'axe Guitrozon-Man » a ajouté M Munzu. Les régions du Bafing et du Denguélé ne sont pas mieux loties avec un taux élevé de déscolarisation et de non-scolarisation des enfants, dont certains sont utilisés pour les travaux champêtres et/ou comme bouviers, tandis que des jeunes filles sont données en mariage forcé. Un phénomène accentué par l'extrême pauvreté à laquelle est confrontée la majorité de la population. La situation des femmes et des jeunes filles ne serait pas plus reluisante, constituant une source d'inquiétude. En effet, a confirmé M. Munzu, « la Division des Droits de l'Homme a reçu des informations récurrentes sur les cas de viols, des mutilations génitales féminines, de grossesses précoces et de mariages forcés, surtout en période de vacances scolaires ». Il a rappelé qu'à ce sujet, l'ONUCI a déploré le manque d'action et de suivi pour les cas de viols. Par ailleurs, des rivalités violentes et sanglantes persistent encore dans certaines des régions visitées du fait de l'occupation et de l'exploitation de certaines terres par des communautés immigrées et l'exigence de leur restitution par des populations autochtones qui, devenues des déplacés internes, ont parfois du mal à récupérer leurs biens ou leurs propriétés. « Cette situation constitue un foyer permanent de tension entre les communautés autochtones et allogènes » a indiqué M Munzu qui a annoncé que grâce à la médiation de la Division des droits de l'homme un effort de réconciliation a pu être observé dans le village de Diourouzon, à 35 km de Duekoué. [...] ».
Situation des Droits de l'Homme dans les zones ex-assiégées : L'ONU note une amélioration
Notre Voie – Selon ce journal, M. Simon Munzu, Chef de la division des droits de l'homme de l'ONUCI a fait le constat suivant au cours de la conférence de presse qu'il animé hier à l'ancien hôtel Sébroko. « Il y a une amélioration dans l'ensemble du climat général caractérisé par la reprise progressive de fonction par des autorités préfectorales et d'autres fonctionnaires de l'Etat, le retour des personnes déplacées internes et la circulation accrue des biens et des personnes et la circulation accrue des bien et des personnes. [...] Il a par ailleurs relevé qu'une véritable culture des droits de l'homme commence à s'installer dans les régions visitées par la création des clubs, des cellules et des comités villageois de Droits de l'Homme. [...] ».
Ordonnance d'amnistie de Gbagbo - Simon Munzu (Chef de la division des droits de l'homme) : « il y a des ambigüités »
Le Nouveau Réveil –« De retour d'une mission à l'ouest du pays et au nord du pays, Simon Munzu, Chef de la division des droits de l'homme de l'ONUCI s'est prononcé hier à travers la conférence qu'il a animé à Sébroko sur la situation des droit de l'Homme dans ces localités. Simon Munzu dans l'ensemble s'est dit satisfait du climat social. « La délégation s'est rendue compte d'une amélioration du climat... » a déclaré le conférencier. Par ailleurs M. Simon Munzu est revenu sur l'ordonnance d'amnistie du chef de l'Etat. Texte dont a parlé Mme Kan, Haut commissaire adjoint aux droits de l'Homme des Nations Unies lors de sa visite en Côte d'Ivoire. « [...] Sur le plan des textes il y a ambigüité et tout juriste vous le dira en terme d'interprétation. Et devant cette ambigüité on peut se poser la question de savoir est-ce que les crimes de guerre, les crimes contre l'humanité, les violations des droits de l'homme que l'on peut prétendre être connexes sont amnistiés ou pas ? » Pour lui, la réponse sur le plan international est non. Parce qu'en droit international, souligne t-il, « les crimes de guerre, les crimes contre l'humanité ne bénéficient pas d'amnistie. » [...] ».
Démocratie et développement locaux: Une rencontre des élus européens et africains prévue en septembre
Communiqué du CICG – Abidjan. Net – « M. Charles Josselin, Ancien Ministre Français, a eu un entretien avec le Premier ministre Guillaume Soro. Un tour d'horizon des difficultés de financement de la sortie de crise a été fait...A l'issue de cette audience, M. Charles Josselin a fait cette déclaration : « La vraie raison de ma présence à Abidjan, c'est la préparation des rencontres entre élus européens et africains autour du thème de la démocratie locale et du développement local. Ces rencontres auront lieu à la fin du mois de septembre. Ce sera du 23 au 25 septembre 2008 et nous espérons que ce sera l'occasion de réunir un nombre important d'élus ivoiriens, mais aussi africains de la sous-région et également des élus français, italiens, espagnol (...) bref, européens. Nous avons l'intention d'évoquer les questions qui se sont posées en Côte d'Ivoire et qui se posent dans d'autres pays et qui peuvent poser dans des pays en Europe. Les élus face à une situation de crise ont eu des responsabilités particulières ». Selon M. Josselin, un second sujet va être abordé à cette rencontre des élus européens et africain. Il s'agit de la question alimentaire...Le sujet de la démocratie et de la gouvernance locale sera aussi abordé: « Nous allons voir comment faire vivre la décentralisation, quels moyens financier donner aux élus pour qu'ils puissent assumer leurs responsabilités », a dit M. Josselin. [...] ».
Média: Nouvelles nominations à la RTI - Les hommes bougent, mais rien ne change
Le Patriote - « La radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI) vient de se doter d'un nouvel organigramme. Ce réaménagement de l'équipe dirigeante de la « maison bleue » vise à lui donner un souffle nouveau. Du moins, ce qu'on croit dans les couloirs dans la RTI. Mais, en réalité, il se révèle être un renforcement de la mainmise sur ce média d'Etat, d'une kyrielle d'agents, réputés pour leur militantisme avéré au sein du parti au pouvoir. Et ces nominations sonnent, de toute évidence, comme une récompense, ou une prime (c'est selon) à la lutte patriotique...De ces nominations découle un constat : les hommes n'ont pas fondamentalement changé. Ce sont les mêmes personnes dont les pratiques ont été maintes fois décriées dans la manipulation de la RTI contre les opposants au parti au pouvoir qui ont été récompensées. Et leur responsabilisation à des postes suscite des interrogations. Ces personnes pourront- elles garantir l'impartialité de cet instrument d'utilité publique ? Favoriseront-elles l'accès équitable de tous les Ivoiriens à la télévision et à la radio nationales avant et pendant la période électorale?...Le Président du Conseil d'Administration de la RTI, Honoré Guié, donne toujours des gages de l'impartialité de la RTI, mais, le positionnement de certains responsables de "la maison bleue", qui ne cachent pas leurs convictions politiques, ne trahira t-il pas la neutralité qui devrait être l'apanage de la RTI ? [...] ».
Révélation sur le nouvel organigramme de la RTI : Comment Honoré Guié veut couvrir le scandale des « Fly Away ».
Le Quotidien – « [...] tout remonterait en effet a environ deux semaines. Au cours d'un conseil de direction, le directeur général de la RTI tire les conclusions du rapport qui lui est fait de la mission effectuée à Yamoussoukro dans le cadre de la rencontre du G77+ la Chine. Les difficultés rencontrées à chaque retransmission en direct, amènent à comprendre que le « Fly Away » acquis par la RTI à travers les services de Issa Sangaré Yéresso n'est pas fonctionnel car incomplet. [...] Issa Sangaré dans les journaux comme pour duper ses collègues du comité de direction soutien qu'il faut encore décaisser. Mais le président Laurent Gbagbo ne comprend pas ce ping-pong. Il entre dans une colère noire. Le jeudi 19 juin, Brou Amessan...prend la décision de sortir Issa Sangaré Yéresso du comité...Voila que subitement Honoré Guié annonce un conseil d'administration devant statuer sur un nouvel organigramme pour la RTI » Selon ce quotidien, « on retrouvera certainement dans les archives de la RTI, les images de Issa Sangaré Yéresso en France, en compagnie de d'Honoré Guié, pour la convention avec Canal+ horizon. Cette même mission devait également traiter avec le partenaire TRM de l'acquisition du « Fly Away » en question, sur lequel le comité veut baser toute sa nouvelle politique de couverture des grands rendez-vous. Donc Honoré Guié connait bien cette histoire de « Fly Away » et les soupçons de « détournement de fonds » et de « faux et usage de faux » qui pèsent ainsi sur Issa Sangaré Yéresso ne devraient pas le laisser indifférent...A la vérité dans ce nouveau schéma tracé par Honoré Guié, c'est une promotion qui est ainsi faite à Issa Sangaré. Il devrait en sortir blanchi puisqu'il est désormais Inspecteur général de la maison. [...] ».
Opération mains propres dans la filière café-cacao - Le RDR n'a pas peur
Le Patriote – « Il semblerait que le RDR ait peur de la moralisation de la vie publique lancée par le Chef de l'Etat et qui a abouti à l'incarcération des responsables de la filière café cacao. Certains quotidiens de la place, surtout ceux proches du pouvoir ou financés par lui, et dont le rôle ne consiste plus à informer mais plutôt à intoxiquer les Ivoiriens, tentent depuis quelques jours, de déplacer le débat. Or, s'il y a une formation politique qui est plus que sereine dans cette affaire, c'est bel et bien, celle de Ouattara. C'est pourquoi, le RDR a demandé que cette opération aille plus loin. Et qu'elle ne se limite pas à ce seul secteur du café cacao. Mais qu'elle s'étende surtout aux secteurs comme par exemple ceux des droits humains. Car Dieu seul sait que dans ce domaine le régime a vraiment les mains pas du tout propres. Du 26 octobre 2000, date de l'investiture de Gbagbo aux événements qui se sont produits dans la crise en passant par les manifestations réprimées de mars 2004 et des bombardements des zones sous contrôle des Forces nouvelles en novembre de la même année, la refondation a bien des dossiers à défendre...Mais ce qui intrigue, non pas seulement le RDR, mais l'opinion nationale et internationale, c'est la célérité avec laquelle l'opération est menée. Et le contexte dans lequel il est mené. Dans quelques mois seulement, les Ivoiriens se rendront aux urnes. Beaucoup de personnes pensent que cette opération ''mains propres'' menée à cet instant précis peut cacher bien des choses. Elle pourrait très rapidement quitter le terrain juridique et glisser sur celui de la politique. D'autant qu'elle n'est pas le fait d'une auto-saisine de la justice. Mais plutôt le fait personnel et direct du Chef de l'Etat, lui-même candidat à la course à la présidentielle. Et le porte-parole du RDR, Ally Coulibaly, l'a bien signifié avant-hier dans les colonnes d'un quotidien de la place. [...] ».
Le Jour plus – « En dépit d'une amélioration du climat général, la situation des droits de l'Homme en Côte d'Ivoire reste préoccupante, a estimé, jeudi à Abidjan, le Chef de la Division des Droits de l'Homme de la mission onusienne dans ce pays, Simon Munzu. Dans un exposé introductif lors de la conférence de presse hebdomadaire de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI), M. Munzu a fait le point d'une visite qui la conduit dans les régions du Moyen Cavally, des 18 Montagnes, du Bafing et du Denguelé dans les villes de Duekoué, Guiglo, Diourouzon, Bangolo, Man, Touba, Odienné, Tomba et Tiemé. Au niveau des progrès, il a été noté une amélioration de l'ensemble du climat général caractérisé, a dit M Munzu, par la reprise progressive de fonction par des autorités préfectorales et d'autres fonctionnaires de l'Etat, le retour des personnes déplacées internes et la circulation accrue des biens et des personnes. Cette visite a permis des échanges sur plusieurs sujets avec les autorités administratives et militaires, les acteurs humanitaires, les membres de la société civile, les leaders communautaires (religieux et traditionnels), les communautés étrangères vivant dans ces régions, les populations locales ainsi que le personnel de l'ONUCI et des agences du Système des Nations unies en poste dans les localités visitées. Il ressort des divers entretiens que les populations de ces régions sont encore préoccupées de la situation des droits de l'Homme. Elles déplorent, entre autres, a expliqué M. Munzu, la persistance des activités des milices locales qui, organisées en bandes armées, se livrent encore à des actes répréhensibles en coupant la route aux populations civiles, notamment les voyageurs, sur l'axe Duekoué-Bangolo. Des actes qui auraient eu des conséquences dramatiques avec « des civils sommairement abattus, des femmes et des petites filles violées, les biens arrachés. Ces mêmes bandes armées attaquent même des cortèges funéraires sur l'axe Guitrozon-Man » a ajouté M Munzu. Les régions du Bafing et du Denguélé ne sont pas mieux loties avec un taux élevé de déscolarisation et de non-scolarisation des enfants, dont certains sont utilisés pour les travaux champêtres et/ou comme bouviers, tandis que des jeunes filles sont données en mariage forcé. Un phénomène accentué par l'extrême pauvreté à laquelle est confrontée la majorité de la population. La situation des femmes et des jeunes filles ne serait pas plus reluisante, constituant une source d'inquiétude. En effet, a confirmé M. Munzu, « la Division des Droits de l'Homme a reçu des informations récurrentes sur les cas de viols, des mutilations génitales féminines, de grossesses précoces et de mariages forcés, surtout en période de vacances scolaires ». Il a rappelé qu'à ce sujet, l'ONUCI a déploré le manque d'action et de suivi pour les cas de viols. Par ailleurs, des rivalités violentes et sanglantes persistent encore dans certaines des régions visitées du fait de l'occupation et de l'exploitation de certaines terres par des communautés immigrées et l'exigence de leur restitution par des populations autochtones qui, devenues des déplacés internes, ont parfois du mal à récupérer leurs biens ou leurs propriétés. « Cette situation constitue un foyer permanent de tension entre les communautés autochtones et allogènes » a indiqué M Munzu qui a annoncé que grâce à la médiation de la Division des droits de l'homme un effort de réconciliation a pu être observé dans le village de Diourouzon, à 35 km de Duekoué. [...] ».
Situation des Droits de l'Homme dans les zones ex-assiégées : L'ONU note une amélioration
Notre Voie – Selon ce journal, M. Simon Munzu, Chef de la division des droits de l'homme de l'ONUCI a fait le constat suivant au cours de la conférence de presse qu'il animé hier à l'ancien hôtel Sébroko. « Il y a une amélioration dans l'ensemble du climat général caractérisé par la reprise progressive de fonction par des autorités préfectorales et d'autres fonctionnaires de l'Etat, le retour des personnes déplacées internes et la circulation accrue des biens et des personnes et la circulation accrue des bien et des personnes. [...] Il a par ailleurs relevé qu'une véritable culture des droits de l'homme commence à s'installer dans les régions visitées par la création des clubs, des cellules et des comités villageois de Droits de l'Homme. [...] ».
Ordonnance d'amnistie de Gbagbo - Simon Munzu (Chef de la division des droits de l'homme) : « il y a des ambigüités »
Le Nouveau Réveil –« De retour d'une mission à l'ouest du pays et au nord du pays, Simon Munzu, Chef de la division des droits de l'homme de l'ONUCI s'est prononcé hier à travers la conférence qu'il a animé à Sébroko sur la situation des droit de l'Homme dans ces localités. Simon Munzu dans l'ensemble s'est dit satisfait du climat social. « La délégation s'est rendue compte d'une amélioration du climat... » a déclaré le conférencier. Par ailleurs M. Simon Munzu est revenu sur l'ordonnance d'amnistie du chef de l'Etat. Texte dont a parlé Mme Kan, Haut commissaire adjoint aux droits de l'Homme des Nations Unies lors de sa visite en Côte d'Ivoire. « [...] Sur le plan des textes il y a ambigüité et tout juriste vous le dira en terme d'interprétation. Et devant cette ambigüité on peut se poser la question de savoir est-ce que les crimes de guerre, les crimes contre l'humanité, les violations des droits de l'homme que l'on peut prétendre être connexes sont amnistiés ou pas ? » Pour lui, la réponse sur le plan international est non. Parce qu'en droit international, souligne t-il, « les crimes de guerre, les crimes contre l'humanité ne bénéficient pas d'amnistie. » [...] ».
Démocratie et développement locaux: Une rencontre des élus européens et africains prévue en septembre
Communiqué du CICG – Abidjan. Net – « M. Charles Josselin, Ancien Ministre Français, a eu un entretien avec le Premier ministre Guillaume Soro. Un tour d'horizon des difficultés de financement de la sortie de crise a été fait...A l'issue de cette audience, M. Charles Josselin a fait cette déclaration : « La vraie raison de ma présence à Abidjan, c'est la préparation des rencontres entre élus européens et africains autour du thème de la démocratie locale et du développement local. Ces rencontres auront lieu à la fin du mois de septembre. Ce sera du 23 au 25 septembre 2008 et nous espérons que ce sera l'occasion de réunir un nombre important d'élus ivoiriens, mais aussi africains de la sous-région et également des élus français, italiens, espagnol (...) bref, européens. Nous avons l'intention d'évoquer les questions qui se sont posées en Côte d'Ivoire et qui se posent dans d'autres pays et qui peuvent poser dans des pays en Europe. Les élus face à une situation de crise ont eu des responsabilités particulières ». Selon M. Josselin, un second sujet va être abordé à cette rencontre des élus européens et africain. Il s'agit de la question alimentaire...Le sujet de la démocratie et de la gouvernance locale sera aussi abordé: « Nous allons voir comment faire vivre la décentralisation, quels moyens financier donner aux élus pour qu'ils puissent assumer leurs responsabilités », a dit M. Josselin. [...] ».
Média: Nouvelles nominations à la RTI - Les hommes bougent, mais rien ne change
Le Patriote - « La radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI) vient de se doter d'un nouvel organigramme. Ce réaménagement de l'équipe dirigeante de la « maison bleue » vise à lui donner un souffle nouveau. Du moins, ce qu'on croit dans les couloirs dans la RTI. Mais, en réalité, il se révèle être un renforcement de la mainmise sur ce média d'Etat, d'une kyrielle d'agents, réputés pour leur militantisme avéré au sein du parti au pouvoir. Et ces nominations sonnent, de toute évidence, comme une récompense, ou une prime (c'est selon) à la lutte patriotique...De ces nominations découle un constat : les hommes n'ont pas fondamentalement changé. Ce sont les mêmes personnes dont les pratiques ont été maintes fois décriées dans la manipulation de la RTI contre les opposants au parti au pouvoir qui ont été récompensées. Et leur responsabilisation à des postes suscite des interrogations. Ces personnes pourront- elles garantir l'impartialité de cet instrument d'utilité publique ? Favoriseront-elles l'accès équitable de tous les Ivoiriens à la télévision et à la radio nationales avant et pendant la période électorale?...Le Président du Conseil d'Administration de la RTI, Honoré Guié, donne toujours des gages de l'impartialité de la RTI, mais, le positionnement de certains responsables de "la maison bleue", qui ne cachent pas leurs convictions politiques, ne trahira t-il pas la neutralité qui devrait être l'apanage de la RTI ? [...] ».
Révélation sur le nouvel organigramme de la RTI : Comment Honoré Guié veut couvrir le scandale des « Fly Away ».
Le Quotidien – « [...] tout remonterait en effet a environ deux semaines. Au cours d'un conseil de direction, le directeur général de la RTI tire les conclusions du rapport qui lui est fait de la mission effectuée à Yamoussoukro dans le cadre de la rencontre du G77+ la Chine. Les difficultés rencontrées à chaque retransmission en direct, amènent à comprendre que le « Fly Away » acquis par la RTI à travers les services de Issa Sangaré Yéresso n'est pas fonctionnel car incomplet. [...] Issa Sangaré dans les journaux comme pour duper ses collègues du comité de direction soutien qu'il faut encore décaisser. Mais le président Laurent Gbagbo ne comprend pas ce ping-pong. Il entre dans une colère noire. Le jeudi 19 juin, Brou Amessan...prend la décision de sortir Issa Sangaré Yéresso du comité...Voila que subitement Honoré Guié annonce un conseil d'administration devant statuer sur un nouvel organigramme pour la RTI » Selon ce quotidien, « on retrouvera certainement dans les archives de la RTI, les images de Issa Sangaré Yéresso en France, en compagnie de d'Honoré Guié, pour la convention avec Canal+ horizon. Cette même mission devait également traiter avec le partenaire TRM de l'acquisition du « Fly Away » en question, sur lequel le comité veut baser toute sa nouvelle politique de couverture des grands rendez-vous. Donc Honoré Guié connait bien cette histoire de « Fly Away » et les soupçons de « détournement de fonds » et de « faux et usage de faux » qui pèsent ainsi sur Issa Sangaré Yéresso ne devraient pas le laisser indifférent...A la vérité dans ce nouveau schéma tracé par Honoré Guié, c'est une promotion qui est ainsi faite à Issa Sangaré. Il devrait en sortir blanchi puisqu'il est désormais Inspecteur général de la maison. [...] ».
Opération mains propres dans la filière café-cacao - Le RDR n'a pas peur
Le Patriote – « Il semblerait que le RDR ait peur de la moralisation de la vie publique lancée par le Chef de l'Etat et qui a abouti à l'incarcération des responsables de la filière café cacao. Certains quotidiens de la place, surtout ceux proches du pouvoir ou financés par lui, et dont le rôle ne consiste plus à informer mais plutôt à intoxiquer les Ivoiriens, tentent depuis quelques jours, de déplacer le débat. Or, s'il y a une formation politique qui est plus que sereine dans cette affaire, c'est bel et bien, celle de Ouattara. C'est pourquoi, le RDR a demandé que cette opération aille plus loin. Et qu'elle ne se limite pas à ce seul secteur du café cacao. Mais qu'elle s'étende surtout aux secteurs comme par exemple ceux des droits humains. Car Dieu seul sait que dans ce domaine le régime a vraiment les mains pas du tout propres. Du 26 octobre 2000, date de l'investiture de Gbagbo aux événements qui se sont produits dans la crise en passant par les manifestations réprimées de mars 2004 et des bombardements des zones sous contrôle des Forces nouvelles en novembre de la même année, la refondation a bien des dossiers à défendre...Mais ce qui intrigue, non pas seulement le RDR, mais l'opinion nationale et internationale, c'est la célérité avec laquelle l'opération est menée. Et le contexte dans lequel il est mené. Dans quelques mois seulement, les Ivoiriens se rendront aux urnes. Beaucoup de personnes pensent que cette opération ''mains propres'' menée à cet instant précis peut cacher bien des choses. Elle pourrait très rapidement quitter le terrain juridique et glisser sur celui de la politique. D'autant qu'elle n'est pas le fait d'une auto-saisine de la justice. Mais plutôt le fait personnel et direct du Chef de l'Etat, lui-même candidat à la course à la présidentielle. Et le porte-parole du RDR, Ally Coulibaly, l'a bien signifié avant-hier dans les colonnes d'un quotidien de la place. [...] ».



