ONUCI
Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire

Clôture de l’ONUCI

L’opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) a terminé avec succès son mandat le 30 juin 2017.

REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 04 SEPTEMBRE 2013





Lutte contre les Vbg : 800 policiers et gendarmes formés






L'Expression -
Les
Violences basées sur le genre (Vbg) sont un souci majeur pour la plupart des
Etats africains qui sortent de crise, mais également pour les Nations Unies.
Pour lutter efficacement contre ce phénomène, le Système des Nations Unies
(Snu), a initié une formation en phase avec la «stratégie de reforme du secteur
de la sécurité ». Cette formation financée à hauteur de 10,5 millions de Fcfa
par le Snu s'adresse à 800 agents, constitués d'officiers enquêteurs et chefs
d'unité de police et de gendarmerie.



Il
s'agit de les aider à accomplir leur mission. Hier les représentants de l'Etat
et ceux des Nations Unies ont procédé au lancement de cette formation à l'Ecole
nationale de police (Enp) à Cocody. Le commissaire Touré Kouakou Albert,
directeur par intérim de l'Enp, a dans son allocution d'introduction, souligné
l'effort des organisations internationales qui doit permettre à la Côte d'Ivoire
de reprendre sa place, dans le concert des nations. «Les organisations
internationales ne ménagent aucun effort pour nous aider. Investir dans une
formation de qualité est à nos yeux un bon moyen de lutter contre les violences
basées sur le genre », a-t-il indiqué.



Les
ministres Hamed Bakayoko et Mabri Toikeuse, ont été représentés par le général
Djoma Djoma, conseiller technique à l'Intérieur et Kouamé Lacina, directeur de
cabinet au Plan et au développement.



Selon
Ndolamb Ngokwey, coordonateur résident du Snu, il était important d'investir au
plan humain. « Cette formation illustre l'excellente collaboration qui existe
entre la Côte d'Ivoire et les Nations Unies. Elle traduit notre grand intérêt
pour les questions de sécurité et la protection des plus vulnérables est une
cause noble qui attire toute notre attention », a-t-il rassuré. Paulin Yewe, du
Programme des nations unies pour le développement (Pnud), a remercié le Snu pour
son appui qui a aidé le pays à traverser la crise.








Des acteurs formés sur l'autorisation de financement et de certification





Le
Quotidien d'Abidjan –
Les
partenaires du Système des Nations unies (SNU) bénéficient, depuis lundi, d'un
atelier de renforcement de capacités de trois jours sur l'Autorisation de
financement et de certification des dépenses (FACE), le seul formulaire de
transfert de fonds censé être utilisé dans cinq agences du Système à partir de
2014 et progressivement par les autres.








Dioncounda à Ouattara: ''Grâce à vous le Mali s'est remis débout''






Fratmat.info -

« Nous
sommes satisfaits de ce que vous avez accompli durant votre intérim », a déclaré
le Président ivoirien Alassane Ouattara, ce mardi 03 septembre, à Abidjan, à la
réception du Président par intérim du Mali, le Professeur Dioncounda Traoré.

S'adressant
au Chef de l'État ivoirien, Dioncounda Traoré a affirmé: « grâce à votre soutien
M. le Président, le Mali s'est remis debout. »
Le
Président Alassane Ouattara a reçu en audience le Président par intérim du Mali,
le Professeur Dioncounda Traoré au Palais de la présidence au Plateau où les
deux personnalités ont abordé les difficultés qu'a traversées le Mali. « Le Mali
revient de loin et a eu beaucoup de chance de vous avoir », a tenu à réaffirmer
Alassane Ouattara à son hôte. A son homologue ivoirien, M. Dioncounda a exprimé
toute sa reconnaissance. « La chance du Mali a été qu'Alassane Ouattara se
trouvait au bon moment, au bon endroit », a-t-il affirmé. Aussi a-t-il réitéré
au peuple ivoirien la gratitude du peuple malien pour son soutien pendant la
crise. Avant son départ, le Président Dioncounda a honoré le Président Ouattara
de la plus grande distinction du Mali. "Je suis honoré de recevoir cette
distinction des mains d'un grand chef (...). Nous continuerons de soutenir le
Mali et le Président nouvellement élu", a dit Alassane Ouattara. A son tour, le
Chef de l'État ivoirien a élevé son homologue à la Dignité de grande croix de
Côte d'Ivoire.








Réconciliation nationale :
Le dialogue politique reprend... Le Fpi va-t-il s'y associer ?






Fraternité Matin -
Sauf
changement, le Premier ministre, Daniel Kablan Duncan, reçoit, vendredi, les
membres du Cadre permanent de dialogue (Cpd). Dans une interview publiée hier
par un confrère, il a indiqué que le gouvernement, dans sa réflexion, est allé
au-delà des propositions des partis de l'opposition en ce qui concerne le
financement des partis politiques. '' (...) Il y a des textes qui pourraient
être discutés au niveau du gouvernement. Notamment le financement des partis
politiques et le statut du gouvernement. Nous sommes allés plus loin que ce
qu'ils souhaitent en proposant qu'il y ait un statut de chef de l'opposition.
C'est vous dire que nous sommes non pas dans le cadre seulement d'une discussion
bilatérale, mais pour penser ce qui est important pour le pays''
, a-t-il dit
dans cet entretien.



C'est
en avril 2012 que le Premier ministre d'alors, Jeannot Kouadio-Ahoussou, a
ouvert les négociations avec les partis de l'opposition. Pendant 48 heures, à
Grand-Bassam, ils ont, dans un langage franc, parlé de l'avenir de la Côte
d'Ivoire. Le Fpi, l'ancien parti au pouvoir, présent à cette rencontre, n'a pas
signé l'acte final. L'ancien ministre Sébastien Dano Djédjé, chef de mission de
ce parti, avait déclaré : ''Le Fpi est présent en tant qu'observateur''.
A la réalité, le Fpi, estimant être le leader de l'opposition, voulait un
dialogue ''direct'' avec le gouvernement. 11 partis ont donné leur accord
pour continuer les discussions avec le gouvernement. Donnant ainsi naissance au
Cadre permanent de dialogue (Cpd).





Après
sa nomination à la tête du gouvernement, en novembre 2012, Daniel Kablan Duncan
a poursuivi les négociations avec les membres de ce groupement. Celles-ci ont
permis l'organisation, sans trop grandes difficultés, de la première élection
couplée en Côte d'Ivoire. Le 21 avril 2013, les Ivoiriens ont pu librement
choisir, dans leurs régions et communes respectives, leur président de Conseil
régional et leur maire. Malgré le mot d'ordre de boycott lancé par le Fpi, des
cadres de cette formation politique, ne voulant pas s'associer à l'option de la
politique de la chaise vide, toujours préjudiciable ont pris part à ces
échéances électorales.





Le
dialogue politique avec le Cpd qui reprend aujourd'hui permettra de créer plus
de cohésion entre les Ivoiriens dans leur différence. Laurent Dona-Fologo du
Rassemblement pour le progrès, la paix et le partage (Rpp), Gervais Coulibaly du
Cap unir pour la démocratie et le développement (Cap Udd), Henriette Lagou du
Renouveau pour la concorde (Rpc), Mel Eg Théodore de l'Union démocratique et
citoyenne (Udcy), Kabra Appia du Mouvement alternative Citoyenne, ces proches de
l'ancien Président Laurent Gbagbo, fers de lance du Cpd, devraient une fois
encore jouer leur partition dans le développement de la Côte d'Ivoire.



Quid
du Fpi? Ce parti va-t-il saisir la main tendue du gouvernement ? C'est la grande
inconnue de cette rentrée du dialogue politique. Joint hier, Yao Noël,
conseiller spécial en communication du Premier ministre Daniel Kablan Duncan, a
réaffirmé la disponibilité du gouvernement à poursuivre le dialogue avec ce
parti politique. '' Le gouvernement ivoirien est toujours disposé à échanger
avec le Fpi. Les portes du bureau du Premier ministre sont ouvertes. A tout
moment, le Fpi peut revenir a la table de discussions''.
En janvier, le
gouvernement avait entamé avec le parti de l'ancien président Laurent Gbagbo,
''un dialogue direct''.
Mais celui-ci, à cause des exigences que certains
observateurs ont qualifié de surréalistes, notamment une rencontre entre le
Président Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo, présentement incarcéré à La Haye,
n'avait pu se poursuivre. Dans la foulée, le Fpi a appelé au boycott des
élections locales (régionales et municipales).





En
juin, les responsables de ce parti avaient décliné une invitation au dialogue
lancée par le gouvernement. Ils avaient posé des préalables à leur
participation: libération de Justin Koua, secrétaire national à la jeunesse par
intérim du Fpi, l'application des articles 11 et 12 de la Constitution, qui
garantissent pour le premier, la liberté de réunions et de manifestations et
pour le second qu'aucun Ivoirien ne peut être contraint à l'exil; le dégel des
avoirs des cadres, le paiement des arriérés pour le financement et la mise sur
pied d'un comité de médiation et la mise en œuvre des points d'accord obtenus
lors des négociations de janvier 2013. Selon l'ancien porte-parole de ce parti,
Richard Kodjo, ces préalables n'étaient pas cumulatifs. C'est-à-dire que la
satisfaction de l'un pourrait ramener le Fpi à la table des négociations.



Le 05
août, la justice a mis en liberté provisoire 14 proches de l'ancien Président.
Le Fpi a affirmé qu'il était disposé à reprendre les négociations. Samedi,
Aboudrahamane Sangaré, l'un des vice-présidents de l'ancien parti au pouvoir,
lors de la cérémonie hommage aux prisonniers libérés, a déclaré qu'ils ne seront
pas ceux qui diront '' Delenda Carthago'' (Il faut détruire Carthage) en
référence au discours de Caton l'ancien qui voulait qu'on détruise Carthage. La
reprise du dialogue sera l'occasion de le démontrer.








Réconciliation nationale :
La CSCI engage le FPI à poursuivre le dialogue politique






Fraternité Matin –
''La
poursuite du dialogue politique en vue d'une véritable réconciliation en Côte
d'Ivoire, gage du bien-être des populations et de la survie de la nation
ivoirienne ; la rupture du déni cyclique des pouvoirs publics, évitant ainsi la
réponse du berger à la bergère, pour donner une chance à l'alternative politique
».
Voilà les deux recommandations que la Convention de la société civile ivoirienne
(Csci), par la voix de son coordonnateur, Christophe Kouamé, a faites au Fpi.
C'était le mardi 3 septembre, au siège de la faîtière de la société civile en
Côte d'Ivoire, à Cocody. Le chef de la Csci s'adressait ainsi à une délégation
du Fpi, conduite par son président, Pascal Affi N'Guessan.






Christophe Kouamé a saisi cette occasion pour également faire deux
recommandations à «l'administration Ouattara» (dixit). Il a ainsi appelé
le pouvoir en place à «la poursuite des efforts de décrispation du climat
sociopolitique par le traitement diligent des autres détenus, des réfugiés, des
exilés politiques, des victimes de guerre»
, d'une part. De l'autre, la Csci
recommande au régime, «la garantie de la liberté d'expression et de
manifestation.»
Aux autres acteurs de la vie sociale, Christophe Kouamé en
appelle à mettre l'intérêt national au-dessus des intérêts partisans. De même,
la Csci estime qu'une contribution active de ces autres acteurs de la vie
sociale, dans un élan citoyen, à la réussite du processus de réconciliation
nationale et de la cohésion sociale, serait salutaire.





Le
coordonnateur national de la Csci a, en outre, averti que sa faîtière va
désormais mettre un accent particulier sur la contribution à l'amélioration de
la gouvernance à travers le contrôle citoyen de l'action publique. Selon ses
explications, ce contrôle est une démarche citoyenne qui consiste à tenir le
gouvernement, les décideurs, le parlement et les élus locaux «comptables de
leurs actions».
Il repose sur l'engagement civique des populations et des
organisations de la société civile, qui veillent directement ou indirectement à
obliger ainsi les détenteurs du pouvoir à rendre compte. Le président du Fpi,
Pascal Affi N'Guessan, a exprimé la reconnaissance de son parti à la Csci pour
sa contribution à la liberation des cadres et militants emprisonnés. Il était
accompagné, entre autres, de Mme Marie-Odette Lorougnon, présidente de l'Offpi;
Michel Amani N'Guessan et Sokouri Bohui.







La
CSCI invite Ouattara à garantir la liberté d'expression et de manifestation






L'Inter
- Recevant la visite d'une délégation du FPI hier au siège de l'Anopaci à
Cocody, la Convention de la société civile ivoirienne a tenu à réaffirmer son
engagement pour la consolidation de la paix en Côte d'Ivoire, préalable à tout
développement. Au terme de cette rencontre, plusieurs recommandations ont été
faites, à travers une déclaration lue par le coordonnateur national. La CSCI
recommande à l'administration OUATTARA la poursuite des efforts de décrispation
du climat sociopolitique par le traitement diligent du cas des autres détenus,
des réfugiés, des exilés politiques, victimes de guerre ; la garantie de la
liberté d'expression et de manifestation. Au Front Populaire Ivoirien (FPI), la
société civile recommande la poursuite du dialogue politique en vue d'une
véritable réconciliation en Côte d'Ivoire, gage du bien-être des populations et
de la survie de la Nation Ivoirienne ; mais aussi et surtout la rupture du déni
cyclique des pouvoirs publics, évitant ainsi la réponse du berger à la bergère,
pour donner une chance à l'alternance politique. A tous les acteurs de la vie
sociale, «nous recommandons le primat de l'intérêt national sur les intérêts
partisans ; la contribution citoyenne et active à la réussite du processus de
réconciliation nationale et de la cohésion sociale. A la communauté
internationale : la poursuite des efforts en faveur de la consolidation de la
paix en Côte d'Ivoire en 2013
», a dit le Dr Christophe Kouamé, qui a invité
les autorités à mettre fin à la crise que traverse la CSCI depuis le 8 mars
2013.







En
visite à la CSCI : Le FPI reconnaissant au combat de la société civile






Fratmat.info -

Pascal Affi N'guessan, président du Front populaire ivoirien (Fpi), s'est dit
fiers de la lutte de la Convention de la société civile (Csci) pour
l'instauration d'un État de droit en Côte d'Ivoire. C'était ce mardi 3
septembre, au siège de la Csci, à Abidjan-Cocody, où une délégation du Fpi s'y
était rendue.



« Au
moment où nous retrouvons toute notre liberté, la première démarche en pareil
circonstance est de rendre visite à tous ceux qui ont apporté une contribution à
la décrispation de la situation (...) Nous savons tous ce que votre organisation a
apporté à ce mouvement et toutes vos déclarations en faveur de la démocratie, de
l'État de droit », a indiqué Pascal Affi N'guessan.



Cette
rencontre, à en croire Affi N'guessan, vise à avoir l'avis de cette société
civile pour l'orientation des actions futures du Fpi. « Ayant noté que vous êtes
déterminés à agir en faveur de la paix et de la démocratie en Côte d'Ivoire, il
était important de venir prendre vos avis, vos conseils, votre lecture de la
situation pour que nous puissions harmoniser nos positions pour les combats à
venir », a-t-il dit.




Saluant cette reconnaissance, Christophe Kouamé, Coordonnateur de la Csci a
précisé que sa structure est disposée à travailler avec tout le monde tout en
restant respectueux des textes de l'État de Côte d'Ivoire. « Tant qu'un citoyen
aura des problèmes avec le droit, il aura la Convention de la société civile
ivoirienne sur son dos », promet Christophe Kouamé.








XIIe congrès du Pdci – Rda
/ KKB
: " Je vais saisir la justice ''






Fraternité Matin -
''Mes
dossiers sont prêts, je saisirai mes avocats dès demain''.

KKB a
fait cette annonce lors d'une conférence de presse qu'il a organisée, hier, à
son état-major de campagne, sis aux II-Plateaux. Le président de la Jpdci estime
qu'il y a « une volonté manifeste de piétiner les textes » du Pdci. Ce, à
travers « un coup d'Etat statutaire » qui serait ourdi dans le but de
faire « vaille que vaille » du président sortant du Pdci, Henri Konan
Bédié, candidat à sa propre succession. KKB est convaincu d'un parti pris
manifeste des dignitaires du Pdci chargés d'organiser le congrès d'octobre
prochain, pour le candidat Bédié. Aussi soutient-il que ceux-ci sont
disqualifiés et exige, par conséquent, qu'ils soient démis et remplacés par un
comité paritaire à l'effet de garantir l'égalité de chance de tous les candidats
déclarés. KKB craint que tels que les préparatifs du congrès sont menés et si
ses exigences n'étaient pas prises en compte, cela mettrait « en péril la
cohésion
» du Pdci. En outre, il est convaincu que « si le comité
paritaire n'est pas accepté, c'est la porte ouverte au chaos
» pour le Pdci.




Malgré toutes ces réserves, le président de la Jpdci précise que rien ne pourra
le pousser à claquer la porte de son parti, comme l'avaient fait en son temps
des cadres mécontents du Pdci.








Gagnoa / Lois sur l'apatridie, la nationalité... Dacoury-Tabley sensibilise






L'Expression -
Les lois sur la nationalité, l'apatridie, le foncier rural continuent de faire
couler encre et salive depuis leur adoption. Le député Louis André Dacoury
Tabley a pris son bâton de pèlerin pour éclairer les populations de Gagnoa,
Dignago, Guibéroua sur ces dispositions légales. « Nous avons voté trois lois
qui sont importantes et qui ont été la cause des conflits que nous avons connus
en Côte d'Ivoire. Il s'agit des lois sur l'apatridie, sur la nationalité, et le
foncier rural (...) On n'est pas ivoirien dans la bouche. C'est avec les papiers
(...) Et il faut que la Côte d'Ivoire connaisse la paix », a-t-il dit à toutes
les étapes de son parcours. Sur la réduction de l'apatridie, il dira que depuis
1954, des individus, venant de toutes parts, se sont dispersés sur la planète
fuyant les affres de la guerre et autres fléaux. Cette situation inconfortable a
poussé l'Onu à adopter une convention dont le but est de mettre fin au phénomène
des «sans papiers ». L'organisation a demandé à chaque nation d'identifier « les
sans papiers » et de leur accorder un statut. Il ne s'agit pas de celui de
réfugiés, mais de citoyens vivant sur un territoire donné, a-t-il précisé. Car
l'apatridie, selon le député, est la situation d'un individu qui n'a pas de
pays. Et pourtant, il vit dans un pays, y travaille et fonde une famille, etc.
Il appartient à l'individu, s'il le désire, d'effectuer les démarches pour
l'acquisition de la nationalité ivoirienne.



Quant
à la loi sur l'acquisition de la nationalité par déclaration, Louis André
Dacoury-Tabley a expliqué qu'il y a deux cas. Il s'agit de tous ceux qui vivent
en Côte d'Ivoire depuis les années coloniales jusqu'en1961, et de 1961 à 1972.
Après l'indépendance, tous ceux qui étaient sur le territoire jusqu'à ce moment
étaient tous Ivoiriens par simple déclaration. Beaucoup, a-t-il dit, n'avaient
pas été suffisamment informés ni sensibilisés. Beaucoup sont donc restés, selon
le député, dans l'ignorance. De 1961 à 1972, a-t-il précisé, le droit du sol,
adopté, n'a pas été suivi. Il s'agit, a instruit le parlementaire sur ce cas, de
régulariser la situation de ces Ivoiriens qui s'ignoraient. Puis, il a rappelé
que ceux qui sont concernés ont 24 mois pour se mettre en règle en s'adressant
au procureur. Passé ce délai, il n'y aura plus de débat.



Le
deuxième cas est celui du mariage où la réciprocité est de mise avec le vote de
la nouvelle loi. Auparavant, une étrangère mariée à un Ivoirien devenait
automatiquement et par déclaration ivoirienne. Or le contraire n'était pas de
mise. Désormais, l'étranger qui épouse une Ivoirienne par déclaration et option
devient ivoirien, et ce, devant le maire. Après cette déclaration, a-t-il
précisé, l'Etat se charge de mener les enquêtes pendant six mois sur l'individu
qui peut être déchu de la nationalité ivoirienne au cas où il aurait des
antécédents judiciaires. La loi de 1998 sur le foncier rural, votée par tous les
partis, avait donné 10 ans pour que les concernés se mettent en règle,
c'est-à-dire délimiter leur terrain et l'immatriculer. Mais depuis, il n'y a pas
eu d'avancée significative, a-t-il expliqué. D'où la prorogation jusqu'en 2023
pour son application.








Des coupeurs de route sévissent à Bocanda






L'Inter -
Des coupeurs de route ont sévi vendredi et samedi dernier sur le tronçon
Bocanda-Kouassi-Kouassikro (est, région du N'Zi), dépouillant les usagers de
leurs biens et emportant un montant de plus de deux millions de francs CFA.
Selon une victime, Aya Danh, commerçante d'ignames à Dimbokro (240 km d'Abidjan)
interrogée par l'AIP, son véhicule a été immobilisé vendredi, après le village
de N'Dokouassikro (15 km de Bocanda), par des hommes armés de Kalachnikovs.
Après une fouille minutieuse, ils ont fait main-basse sur plus de 800.000 francs
CFA, des portables et des bijoux. Le lendemain, c'est un car de la compagnie
SAD, assurant la liaison Abidjan-Kouassi-Kouassikro et transportant des
chrétiens de l'église de l'Alliance missionnaire Chrétienne (CmA), qui a été
attaqué. Cette grande insécurité inquiète la population, et emprunter cet axe
reliant les deux localités devient effrayant.








Les bureaux de la Sous-Préfecture de Bocanda cambriolés






L'Inter -
Les locaux de la sous-préfecture de Bocanda ont reçu la visite, dans la nuit de
dimanche à lundi, d'individus qui y ont eu accès en passant par la fenêtre
arrière, pillant et saccageant le bureau du sous-préfet, Kouakou Aya Béatrice,
ainsi que le secrétariat. Informée, la gendarmerie s'est rendue sur les lieux
pour faire le constat. Elle a ouvert une enquête à l'effet d'épingler les
malfaiteurs. Cet acte de vandalisme survient après l'attaque, le 25 août, de la
paroisse catholique par des individus armés et qui a fait un blessé.
L'insécurité règne dans la ville de Bocanda où les vols et les attaques de
domiciles sont récurrents.








Les pistolets des policiers sont arrivés






L'Expression
- Sans nul doute, la lutte contre la criminalité entreprise par le ministre de
l'Intérieur et de la Sécurité et ses éléments va monter d'un cran. Hier, dans
son adresse d'adieu au colonel Quaranta André, le ministre, Hamed Bakayoko, a
confié que les pistolets de dotation de la police qu'il a commandés sont
disponibles. Cette nouvelle sera, dans tous les commissariats et compagnies de
sécurité, applaudie à tout rompre. Car, dans le milieu, il n'est un secret pour
personne que depuis dix ans, les promotions d'élèves de police qui sortent n'ont
pas de dotation en armes. D'où, l'utilisation inappropriée et abusive des
kalachnikovs, des armes de guerre, par les policiers pour assurer la sécurité.
Voici un autre dysfonctionnement que le ministre, Hamed Bakayoko, corrigera.








Mont Péko : Les hommes d'Amadé déposent leurs armes, le 12 septembre prochain






Fraternité Matin –
Près
de quatre mois après l'arrestation de l'ancien homme fort du mont Peko, Amadé
Wirmi alias Oueremi, ses hommes vont remettre leurs armes restantes aux
responsables de l'Autorité pour le désarmement, la démobilisation et la
réintégration (Addr), les 12,13 et 14 septembre prochains. L'information a été
donnée, hier, dans le campement d'Amadé, par le responsable du rapatriement,
désarmement et démobilisation de l'Addr, Koné Dotien Fidèle, qui conduit une
mission conjointe Addr et état-major des Frci. S'adressant aux héritiers d'Amadé,
Koné Dotien Fidèle leur a rappelé le vœu du gouvernement qui souhaite leur
départ de son patrimoine. « Après la phase de sensibilisation et de
recensement, nous sommes maintenant à la phase de désarmement, viendra ensuite
après l'arrestation de l'étape d'évacuation. Nous sommes venus vous
parler du désarmement, que tous ceux qui ont du matériel militaire, des armes
viennent les déposer les 12, 13, 14 septembre prochains au stade de la
sous-préfecture de Bagohouo»,
a-t-il précisé. Il a souligné que tous les
habitants de la réserve du mont Peko sont concernés par cette opération. Avant
cette date, Koné a indiqué qu'il sillonnera toute la réserve jusqu'au samedi
prochain pour informer les clandestins sur cette opération. «Nous voulons
vous inviter à intégrer le processus. Soyez rassurés, tous ceux qui viendront
déposer les armes bénéficieront de mesures d'accompagnement. Pareil pour ceux
qui veulent retourner au pays »,
a fait savoir l'émissaire de l'Addr. Pour
réussir cette importante opération, il a exhorté les différents responsables de
zone à dresser la liste de leurs hommes détenant encore des armes afin que les
techniciens viennent les chercher. Quant au représentant de l'état-major des
Frci, le Lt-Colonel Gbané Abdou, point focal de l'état-major chargé des
opérations de désarmement auprès de l'Addr, il a indiqué que à ceux qui
accepteront de déposer les armes seront invités à préciser leurs besoins. En
réponse, Ganame Youl, leur porte-parole, a promis de mettre tout en œuvre pour
que les armes soient remises aux autorités. Selon lui, les éléments d'Amade ont
déjà déposé leurs armes, reste les autres habitants de la réserve et des
riverains. Il a, alors, exhorté le gouvernement à les aider à leur réinsertion.








Taxis-compteurs : Les transporteurs confient leur sort à Hamed Bakayoko





Le
Mandat -
Cela
fait une semaine que les chauffeurs de taxis-compteurs ont mis fin à leur mot
d'ordre de grève. Hier mardi, les acteurs ont fait le point des acquis obtenus
après les trois jours d'arrêts de travail. Pour le président du Groupement des
professionnels de taxis-compteurs (GPTC), Coulibaly Adama, c'est en principe
demain jeudi, que la traque contre les véhicules banalisés rentrera en vigueur.
Il a signifié qu'à la suite des concertations, la gendarmerie sera mise à
contribution pour l'assainissement du secteur des transports. Au nom de
l'Intersyndicale qui a mené cette grève, le président du GPTC a réitéré sa
gratitude au ministre de l'Intérieur, Hamed Bakayoko.



C'est
grâce à son intervention que le mot d'ordre a été levé. Selon Adama Coulibaly,
le ministère des Transports, au lieu de chercher à régler leur problème, avait
mis en place une stratégie pour diviser les grévistes. Malheureusement, cette
tentative a échoué et la grève a eu lieu du 26 au 28 août dernier. «Nous sommes
choqués de constater que pendant qu'on criait notre indignation, le ministre de
tutelle ne s'en préoccupait guère. Pis, notre ministre de tutelle a quitté le
pays sans mener aucune médiation» s'est-il offusqué. Face aux différents
problèmes qui minent leur secteur, le patronat et les chauffeurs de
taxis-compteurs disent qu'ils ont pour seuls interlocuteurs désormais, le
ministre l'Intérieur, le Premier ministre et le Président de la République. Dans
l'exercice de leur activité, ils disent ne pas avoir de problèmes pour obtenir
tous leurs documents administratifs. «Nous demandons à ce que les propriétaires
et exploitants des taxis-compteurs et minibus paient leur taxe de transports
urbain à la Direction générale des impôts (DGI) seule structure habilitée à la
recouvrer », indique l'Intersyndicale. Toutefois, les transporteurs ont déploré
toutes les pertes qui ont été enregistrées lors de la grève. [...].








Gouvernance et genre : Les femmes élues de l'Uemoa en atelier à Abidjan





Le
Nouveau Réveil -
Les locaux du District d'Abidjan au Plateau ont abrité, hier, le lancement du
programme « Gouvernance et genre » du Conseil des collectivités territoriales de
l'Union économique monétaire ouest africaine (Uemoa). Cette cérémonie placée
sous la présidence de la Première Dame, Mme Dominique Ouattara, a enregistré la
présence de nombreuses personnalités dont le Premier ministre Ahoussou Jeannot,
président de l'Association des districts et régions de Côte d'Ivoire. Suite au
mot de bienvenue du maire du Plateau, Noël Akossi Bendjo, à tous et notamment
aux participantes venues du Bénin, du Burkina Faso, du Niger, du Mali, du Togo,
du Sénégal etc., Mme Aissatou Sow Diawara, présidente du Réseau des femmes élues
locales de l'espace Uemoa, a indiqué que cette rencontre sera un lieu
d'informations et d'échanges qui devra aboutir sur des propositions concrètes.
Pour le maire de Treichville, Amichia François, président du CCT, « Tous, nous
sommes unanimes à dire que la présence des femmes sur la scène politique et au
sein des organisations et mécanismes en charge des affaires locales est une
nécessité et reste déterminante pour l'avenir de nos pays respectifs. Dès lors,
nous avons le devoir d'accompagner les femmes à affirmer leur leadership et à
jouer clairement leur partition dans le processus de développement de notre
espace communautaire et au-delà ». Cette position a été appuyée par M Topieu
Zouo qui, citant Kofi Anan, a indiqué : « Il est juste et nécessaire que les
femmes prennent part aux instances de prise de décision en forme égale et en
nombre égal ». Le ministre Bamba Cheick Daniel, au nom du ministre de
l'Intérieur et de la Sécurité, a ouvert les travaux. Mais avant, il a précisé
que la Côte d'Ivoire ne ménagera aucun effort pour faire plus de place aux
femmes. « Nous avons peu de femmes candidates aux élections », a-t-il déploré.








Média / RTI / traitement de l'information : Rti1 et Rti 2 en mode unique pour le
journal télévise






L'Inter
-
Désormais, la RTI 1 et la RTI 2 constitueront une seule Rédaction pour les
éditions du Journal Télévisé. Telle est la décision qui a été prise par la
direction générale de la RTI sous la direction de son DG, Amadou Bakayoko, au
sortir d'un séminaire organisé du 29 au 31 août dernier à Grand-Bassam et qui a
porté sur le thème: ''quel traitement professionnel de l'information et quelle
organisation pour une rédaction crédible, dynamique et unifiée ?''. Le but de
cette décision est d'améliorer les contenus et la qualité du journal télévisé en
tenant compte des attentes des spectateurs. Ce conclave a été un moment de
recyclage pour toute l'équipe rédactionnelle de la télévision ivoirienne. Dans
les perspectives de cet échange, les participants ont surtout recommandé le
respect du principe d'équilibre dans le traitement de l'information, la
distinction entre les activités gouvernementales et celles liées à la vie des
partis politiques. Les participants ont surtout demandé la suppression, au
niveau de RTI-2, du journal télévisé en image de 6 heures et l'érection de celui
de 12h30 en un journal de dix minutes, avec une prédominance accordée aux sujets
de proximité. (...) Notons que ces résolutions s'inscrivent dans la perspective de
la libéralisation de l'espace audiovisuel, dont l'échéance-butoir est prévue en
2015.