
Destiné à une cinquantaine de participants composés de membres d'organisations non gouvernementales (ONG), d'hommes de médias, d'éléments des forces de défense et de sécurité et des représentants des partis politiques, ce déjeuner débat, selon le responsable du bureau RSS de Daloa, Sylvestre Kibeceri, avait pour objectif de contribuer à la promotion d'un cadre sécuritaire favorable. « Dans le Secteur Ouest, il a été dénombré de nombreux cas de violences basées sur le genre. Et nous pensons que ces violences peuvent constituer un obstacle à la mise en œuvre de la RSS ; d'où l'intérêt de cette rencontre en vue de réfléchir sur la question », a-t-il rappelé.
Le Directeur du Centre social de Daloa et Secrétaire technique de la plateforme de lutte contre les violences basées sur le genre dans le Haut-Sassandra, Olivier Kouakou, s'est félicité de l'organisation, par l'ONUCI, de ce cadre d'échanges. Il a émis le vœu que les autorités compétentes, particulièrement les forces de sécurité, mettent tout en œuvre pour réduire considérablement les nombreux cas de VBG enregistrés dans la région du Haut-Sassandra.




