
Les représentants des Bureaux des Droits de l'Homme et Bureau et de l'Information de l'ONUCI, Noubadoum Joseph et Ndagijimana Désiré, ont échangé avec les populations sur le risque que représente la rumeur pour la cohésion sociale ainsi que sur l'importance du dialogue pour la maintenir et la renforcer.
Intervenant au nom de la Clinique juridique de Bondoukou, Kossonou N'Guettia a invité les populations à participer aux consultations juridiques gratuites. « Dans un Etat de droit, lorsque les citoyens eux-mêmes ignorent leurs droits, il est difficile d'y installer la cohésion sociale ou la coexistence pacifique », a indiqué M. Kossonou.
La présidente des femmes de Sandégué, Mme Ouattara Mariam, est revenue sur la mobilisation massive des populations et le climat de paix qui prévaut. « Cette paix nous la devons aux conseils avisés des autorités administratives, coutumières et religieuses », a-t-ellefait savoir.
Le sous-préfet de Sandégué, Ahui Roger, s'est félicité de la présence de l'ONUCI dans sa localité et a réaffirmé l'importance des séances de sensibilisation et d'échanges pour les populations. 150 personnes ont pris part à cette rencontre.





