Comment protéger les différentes catégories de détenus et déterminer les niveaux de sécurité et de sureté nécessaires sur les lieux de détention ? C'est pour y répondre qu'une vingtaine d'éléments de la Police ivoirienne, des Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) et des gardes pénitentiaires de la Maison d'arrêt et de Correction d'Odienné (MACO) ont été formés par l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire le 7 février 2014.
Cette formation permet aux participants de répondre efficacement aux attentes de l'administration pénitentiaire, tout en restant professionnels dans l'exercice de leur fonction, surtout dans la sauvegarde des droits des détenus.
L'officier des droits de l'Homme à l'ONUCI à Odienné, Allou Etienne, a, dans sa communication, donné un aperçu général des droits humains, tout en mettant un accent particulier sur les droits des détenus. « Le droit à l'intégrité physique interdit la torture, les coups et blessures. En tant que gardes pénitentiaires, vous avez l'obligation de traiter les détenus de façon égale. Toute personne privée de liberté doit être traitée avec dignité. Il faut éviter d'humilier les détenus, de par le langage, le comportement », a-t-il dit.
Pour sa part, Barko Ibrahim de la Police onusienne a axé son intervention sur les abus et les violences sexuels en milieu carcéral. « Les normes internationales et nationales interdisent les abus sexuels et physiques envers les détenus. Les individus privés de leur liberté et mis sous votre surveillance doivent bénéficier de traitement décent », a- t-il souligné.
Le Régisseur de la MACO, Konaté Ibrahim, représentant le Procureur de la République auprès du Tribunal d'Odienné à cette activité, a salué la tenue de cette formation. « C'est une belle initiative de l'ONUCI, elle a l'avantage de raffermir les relations entre la Mission onusienne et nous. C'est encore la preuve qu'elle se tient toujours à nos côtés. J'exhorte les agents à saisir cette aubaine, à savoir l'apprécier à sa juste valeur », a-t-il indiqué avant de remercier les Nations Unies. « Madame et messieurs de l'ONUCI, je vous donne ma parole que nous mettrons en pratique tout ce qui sera dit ici, car qui dit évolution dit connaissance », a dit Konaté Ibrahim.
Au terme de la rencontre, le Régisseur a souhaité que l'ONUCI, planifie tous les trois mois ce genre de rencontre pour une formation plus approfondie des agents.
Cette formation permet aux participants de répondre efficacement aux attentes de l'administration pénitentiaire, tout en restant professionnels dans l'exercice de leur fonction, surtout dans la sauvegarde des droits des détenus.
L'officier des droits de l'Homme à l'ONUCI à Odienné, Allou Etienne, a, dans sa communication, donné un aperçu général des droits humains, tout en mettant un accent particulier sur les droits des détenus. « Le droit à l'intégrité physique interdit la torture, les coups et blessures. En tant que gardes pénitentiaires, vous avez l'obligation de traiter les détenus de façon égale. Toute personne privée de liberté doit être traitée avec dignité. Il faut éviter d'humilier les détenus, de par le langage, le comportement », a-t-il dit.
Pour sa part, Barko Ibrahim de la Police onusienne a axé son intervention sur les abus et les violences sexuels en milieu carcéral. « Les normes internationales et nationales interdisent les abus sexuels et physiques envers les détenus. Les individus privés de leur liberté et mis sous votre surveillance doivent bénéficier de traitement décent », a- t-il souligné.
Le Régisseur de la MACO, Konaté Ibrahim, représentant le Procureur de la République auprès du Tribunal d'Odienné à cette activité, a salué la tenue de cette formation. « C'est une belle initiative de l'ONUCI, elle a l'avantage de raffermir les relations entre la Mission onusienne et nous. C'est encore la preuve qu'elle se tient toujours à nos côtés. J'exhorte les agents à saisir cette aubaine, à savoir l'apprécier à sa juste valeur », a-t-il indiqué avant de remercier les Nations Unies. « Madame et messieurs de l'ONUCI, je vous donne ma parole que nous mettrons en pratique tout ce qui sera dit ici, car qui dit évolution dit connaissance », a dit Konaté Ibrahim.
Au terme de la rencontre, le Régisseur a souhaité que l'ONUCI, planifie tous les trois mois ce genre de rencontre pour une formation plus approfondie des agents.




