
Les participants ont bénéficié de trois communications sur ''les aspects de l'Etat de droit en zone frontalière'', ''l'apport des leaders communautaires dans la promotion de la paix et la cohésion sociale en zone frontalière'' et sur ''les autorités transfrontalières face aux défis de la traite et des pires formes de travail des enfants''.

Les exposés ont été respectivement présentés par le coordonnateur de l'ONUCI à Abengourou, Luc Zina, Bernard Malan Aka du bureau de l'information publique et le Directeur régional du ministère de la Solidarité, de la Famille, de la Femme et de l'Enfant d'Abengourou, Michel Gonty.
Au terme de cette rencontre d'échanges et d'enseignements, les leaders communautaires ivoiriens et ghanéens se sont engagés à prendre des décisions neutres et impartiales afin d'éviter toute discrimination dans le règlement des différends, à ne pas être des

Le coordonnateur de l'ONUCI à Abengourou, Luc Zina, a rappelé aux autorités locales et aux participants l'objectif de cette rencontre de la Mission onusienne dans cette ville. « L'ONUCI souhaite que cette fructueuse rencontre permette d'engager une profonde réflexion sur les priorités de la paix et de la cohésion sociale pour un développement harmonieux et durable dans cette région frontalière au Ghana », a-t-il indiqué. Par ailleurs, M. Zina a exhorté les communautés ivoiriennes et ghanéennes à une parfaite collaboration et à partager les informations avec les forces de sécurité transfrontalière pour le bien-être des populations.
Le Maire de Niabley, Paul Kouamé, s'est réjoui du choix de sa commune pour l'organisation d'une telle rencontre qui permet de rapprocher davantage les différentes populations. « Après les crises que nous avons traversées, nous pensons que la cohésion sociale a été mise à mal. Toutes les actions qui pourraient nous permettre de ramener cette cohésion et permettre à toutes les populations de vivre dans la paix, dans la tranquillité sont les bienvenues », a-t-il déclaré.

Il faut préciser qu'au cours de cette rencontre thématique frontalière à Niabley, les échanges se sont déroulés en français, en anglais et en ashanti.





