
La violation des droits humains est imprescriptible, a précisé le chargé des droits de l'Homme de l'ONUCI. « Les auteurs, coupables de délit, répondront tôt ou tard de leurs actes devant les juridictions compétentes », a-t-il prévenu. Il a ensuite exhorté les populations à collaborer avec les forces de l'ordre en dénonçant tout acte de violation de droit de l'Homme. « Dénoncez les cas de droit humains que vous constatez pour enrayer l'impunité qui met à mal la cohésion sociale et le vivre ensemble », a-t-il conclu.
Jonas Siekpo de l'ONG Bonne action a, pour sa part, appelé les habitants de Guehouo à cultiver les valeurs qui fondent une bonne cohésion sociale. Celles-ci débouchent inexorablement, a-t-il souligné, sur le développement qui requiert à son tour la discipline et l'ordre.

Les préoccupations des populations présentées aux autorités locales ont porté sur l'agriculture, l'impunité des voleurs, le racket des Forces républicaines de Côte d'Ivoire, la libération des détenus politiques et le désarmement des ex-occupants du Mont -Peko.





