
Cette équipe était composée d'éléments de la Police des Nations Unies, de fonctionnaires des sections des Affaires civiles, de la Protection de l'enfance, de la Sécurité et de l'Information publique.
« Je vous inviterai dans un court délai à revenir nous entretenir encore sur la cohésion sociale qui, hélas, est mise à mal dans mon village du fait d'une incompréhension, afin que la sérénité d'antan revienne ici », a-t-il ajouté. Selon les habitants, c'est un conflit foncier qui est à la base du malaise qui règne à Beoua-Zibiao depuis le 17 juillet dernier et qui n'a pu trouver de solution jusque là, malgré l'implication du Chef du village.
Les fonctionnaires de l'ONUCI ont exhorté les populations à l'observance de certaines valeurs pour aider le chef dans ses fonctions. « Le Chef du village doit être entouré et respecté de tous, dans l'exercice de ses fonctions; il a besoin du soutien des chefs de communautés et de tous les habitants de son village pour mener à bien sa mission qui consiste, entre autres, au maintien de la cohésion, de la concorde et la paix », ont-ils souligné.
Le patriarche du village a pour sa part formulé des doléances en vue d'une assistance pour améliorer les conditions de vie des citoyens, en particulier en matière d'accès à l'eau potable, à l'électricité, et en vue de la réhabilitation de classes scolaires.





