
Cette opération, dans sa phase pratique, a bénéficié de l'appui des Nations Unies à travers sa Division Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR) de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de l'Unité anti-mine des Nations Unies (UNMAS).
Ces armes, avant leur destruction, ont officiellement été présentées, le mercredi 9 septembre 2015, aux autorités administratives et militaires de la ville de Bouaké avec à leur tête, le Préfet de région, Aka Konin.
Selon le Commissaire Leon Djekoi, responsable de la sous-commission Opération et sécurité à la COMNAT-ALPC, cette opération vise à mettre définitivement un terme à la circulation d'armes dans l'ensemble du pays pour permettre à la Côte d'Ivoire d'amorcer sereinement son développement.
« Le processus de désarment pour les ex-combattants a pris fin depuis le 30 juin dernier. Aujourd'hui, nous permettons aux civils qui détiennent encore des armes de les rendre contre des projets. Cependant, cette opération tient dans un délai. Passé ce délai, ceux qui seront pris avec des armes subiront la rigueur de la loi », a fait savoir M. Djekoi.
Cette cérémonie a été précédée, dans la matinée, par une formation à l'intention du corps préfectoral, des organisations de la société civile et des institutions de sécurité.
L'objectif de cette formation était d'expliquer aux participants leur implication dans l'incitation des populations civiles au dépôt volontaire d'armes et de petits calibres en période pré et post-électorale.




