
Les médias et la société civile jouent un rôle indéniable pour renforcer la confiance du public dans le secteur de la sécurité et contribuer à la responsabilisation ainsi qu'à la bonne gouvernance.
Raison pour laquelle les rumeurs tendant à créer et entretenir la psychose sécuritaire doivent être identifiées, combattues, par la diffusion d'informations fiables répondant aux normes d'éthique et de déontologie du métier de journaliste et contribuant à créer et maintenir un climat paisible propice à la RSS pour l'édification d'institutions démocratiques solides et efficaces.

Ce sujet a bénéficié de la contribution des participants qui n'ont pas manqué de souligner le rôle néfaste de la rumeur dans un processus de consolidation des acquis et l'importance d'une information « fiable» pour soutenir le processus de Reforme de Sécurité (RSS) en cours en Côte d'Ivoire. La question de la responsabilité à également été abordée.
« La rumeur est coûteuse et elle fait perdre du temps », , a indiqué le Rédacteur en chef du journal Le Quotidien, Dan Opeli. « Les rumeurs peuvent détruire un pays, parce qu'elles peuvent empêcher les fonctionnaires d'aller au travail, elles peuvent empêcher le planteur, l'éleveur de vaquer à leurs occupations », a renchéri Mme Yao, Présidente d'une ONG de Femmes en Côte d'Ivoire en rappelant l'importance d'un Etat de droit avec ses «lois et sa justice » pour faire face à ce genre de situation.
Au terme des échanges, les participants ont souhaité que ce thème soit largement vulgarisé en multipliant les rencontres de sensibilisation au niveau des différents acteurs de la RSS pour un processus de paix durable en Côte d'Ivoire.





