
Avoir une culture de la paix permet de prévenir les conflits potentiellement violents et contribue à restaurer la paix et la confiance au sein des populations qui sortent de la guerre, a fait savoir le responsable du bureau de l'Information publique de l'ONUCI à Bondoukou, Désiré Ndagijimana. Mais cette culture s'étend aussi au de-là des situations de conflits armées pour toucher les écoles, les lieux de travail, les familles, etc. a-t-il ajouté.

Enfin, a-t-il conclu, la réconciliation est non seulement un processus mais aussi un état d'esprit; elle implique un changement de comportement et de considération vis-à-vis de l'adversaire. Cela suppose notamment un changement de langage, car c'est souvent le langage qui alimente et amplifie la haine et la violence.
Le témoignage rendu à propos de la réconciliation par le président de l'ONG « Jeunesse Solidaire Cœur Blanc de Bondoukou », initiatrice des Journées Espoirs 2014 du Zanzan, Diabo Kouakou Elvice, a

Un débat fructueux entre l'orateur principal et représentant de l'ONUCI et les jeunes de Bondoukou a eu lieu à l'issue de l'exposé.
Environ deux cents jeunes ont assisté à cette conférence qui fait partie d'une série d'activités sportives et culturelles organisées du 18 janvier au 15 février par cette ONG qui vise à redynamiser la jeunesse du Zanzan, à lutter contre l'exode rural et la pauvreté, tout en favorisant l'insertion des jeunes dans le tissu social.





