ONUCI : Choi rappelle la politique de tolérance zéro - Fraternité Matin - << La journée des Casques bleus, célébrée hier, a été l'occasion pour le Représentant spécial d'insister sur un principe. La journée des Casques bleus 2008, qui devait être officiellement célébrée hier, au Lycée américain à la Riviera 3, a été annulée in extremis, a annoncé le service de communication de l'ONUCI. Cette décision surprenante, aurait été justifiée par la forte pluie qui s'est abattue sur la ville d'Abidjan durant toute la nuit. Néanmoins, la tradition a pu être respectée au siège de l'institution, à Sébroko. «Au cours d'une cérémonie sobre, mais empreinte de convivialité et de fraternité, les personnels militaires, policiers et civils de l'ONUCI, réunis autour du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Côte d'Ivoire, Y. J. Choi, du Commandant de la Force, le général Fernand Marcel Amoussou, et du Commandant par intérim de la police onusienne, le Commissaire Pierre-André Campiche, ont rendu hommage à tous les soldats de la paix en général et en particulier à tous les casques bleus de l'Onuci», indique un communiqué de presse. Outre la lecture du message du secrétaire général par son Représentant spécial, qui indique les mutations de la mission de la paix depuis 1948 qui ne se limite plus au cessez-le-feu, mais s'étend aux actions de développement et de défense des droits de l'homme, des actes symboliques ont été posés. «Auparavant, M. Choi a rappelé la politique de tolérance zéro des Nations Unies en matière d'exploitation et d'abus sexuels avant de demander à tous les casques bleus de rester vigilants dans ce domaine», ajoute le communiqué. D'ailleurs, il anime une conférence de presse sur ce sujet ce matin après la publication, le 27 mai, du rapport de l'ONG britannique Save the children mettant en cause des Casques bleus et des humanitaires dans des pays en conflit comme la Côte d'Ivoire, le Liberia et Haïti. L'Onuci s'est également souvenue de ses agents décédés en mission en observant une minute de silence en leur mémoire. >>
Abus sexuels des Casques bleus – Choi brandit la tolérance zéro à ses hommes – Le représentant de Ban Ki-moon a fait une mise en garde aux « soldats de la paix », hier - Le Quotidien– << Le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies Choi Jing-Young veut mener une guerre sans merci aux brebis galeuses qui ternissent le prestige des soldats de la paix par des comportements répréhensibles. Il a pris pour prétexte la cérémonie officielle de la célébration de la journée des Casques bleus à l'hôtel Sébroko hier, pour cette mise en garde. Contre l'exploitation et les abus sexuels, le diplomate onusien a rappelé à ses hommes la loi de la tolérance zéro. Le Général Amoussou, Commandant les forces onusiennes en Côte d'Ivoire, a pour sa part, estimé que cette journée concerne tout le personnels de l'ONUCI, car, a-t-il souligné, « nous sommes tous devenus des acteurs de la paix. (...) >>.
ONU-Côte d'Ivoire - Amnistie des FDS et FAFN – Qui veut torpiller la Paix ? – Notre Voie - << A l'occasion de sa visite de travail de 72 heures en Côte d'Ivoire, du dimanche 25 au mercredi 28 mai 2008, la Haut Commissaire adjointe des Nations Unies aux Droits de l'Homme, Mme Kyung Wha Kang, a posé l'importante question de la violation des Droits de l'Homme durant la guerre imposée à la Côte d'Ivoire à partir du 19 septembre 2002. Elle s'est préoccupée des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité en dénonçant l'ordonnance du 12 avril 2007 prise par le Président de la République, Laurent Gbagbo et portant amnistie des Forces de Défense et de Sécurité ivoiriennes, ainsi que des Forces nouvelles (ex-rébellion armée). (...) L'ordonnance du 12 avril 2007 dit clairement dans son article 3 que : « la présente ordonnance ne s'applique pas aux infractions économiques ; aux infractions qualifiées par le code pénal ivoirien ; de crimes et délit contre les personnes, crimes et délits contre les biens autres que celles énumérées aux articles 1 et 2 ». (...) L'accord de Ouagadougou stipule en son point 6.3 relatif à l'amnistie : « afin de faciliter le pardon et la réconciliation nationale et de restaurer la cohésion sociale et la solidarité entre les Ivoiriens, les deux parties au dialogue direct conviennent d'étendre la portée de la loi d'amnistie adoptée en 2003.(...) Comme on le voit, le chef de l'Etat et le gouvernement ivoirien sont restés attachés au respect des Droits de l'Homme et à la lutte contre l'impunité comme le veut l'ONU dont la Côte d'Ivoire est membre. (...) On continue de s'interroger sur la lenteur des Nations Unies concernant l'enquête international sollicitée par l'État ivoirien à propos de l'Attentat à Bouaké contre l'avion transportant le Premier ministre Guillaume Soro. Ce que la Côte d'Ivoire attend de la Communauté internationale, c'est qu'elle l'aide résolument à sortir de la crise. Or il semblerait que quelques officines obscures veuillent faire diversion. En évoquant des questions qui peuvent encore une fois crisper la situation.>>
Le Conseil de sécurité de l'Onu bientôt en Côte d'Ivoire - Fraternité Matin - << Une délégation du Conseil de Sécurité de l'ONU prévoit d'entamer ce week-end une tournée dans cinq pays africains afin de prendre connaissance des crises qui y sévissent, a appris APA de source onusienne. La délégation va débuter son périple par un séjour de dix jours à Djibouti où se tiennent des pourparlers entre les représentants du gouvernement et l'opposition en Somalie voisine, a déclaré aux journalistes un porte-parole onusien, mercredi à Washington. Les membres du Conseil se rendront ensuite au Soudan où ils auront trois jours de discussions avec les responsables du gouvernement de Khartoum et effectueront une visite à El Fasher, la capitale de l'Etat du nord de Darfour qui abrite les siège de la Mission de maintien de paix conjointe ONU-UA (MINUAD). N'Djamena, la capitale tchadienne, les accueillera pour une visite de deux jours qui comportera également une tournée dans les camps de réfugiés et de déplacés internes prés de la ville de Goz Beida dans l'extrême - est du pays, prés de la frontière avec le Darfour. Le 7 juin, la délégation devrait arriver dans la capitale congolaise, Kinshasa pour des discussions avec les dirigeants du pays et la société civile ainsi que les missions de paix onusiennes (MONUC). La dernière étape de la tournée sera Abidjan, la capitale économique ivoirienne pour une rencontre avec les personnalités politiques à propos de la mise en œuvre de l'Accord de paix de Ouagadougou.>>
Processus électoral – La présidentielle décalée à mai 2009 – Le Jour Plus - << Annoncée pour se tenir le 30 novembre 2008, l'élection présidentielle pour des raisons objectives courait le risque de ne pas se tenir à cette date. Les craintes invoquées se sont avérées. En exclusivité voici la nouvelle date qui circule dans le périmètre présidentiel. (...) Le chef de l'État a prévenu, il n'y a pas longtemps que si la présidentielle n'a pu se tenir , il le fera savoir aux Ivoiriens. Mais que cela ne devrait pas être imputé à quelqu'un. Selon des informations concordantes, le No 1 ivoirien et le locataire de la Primature seraient en ce moment dans cette disposition d'esprit. Faire savoir à certains groupes constitués avec lesquels ils auront des rencontres que le temps imparti ne pourra pas suffire et qu'il faille réfléchir à une autre date. C'reest en ce moment là seulement que la date de mai 2009 sera communiqué. On le voit la date du 30 novembre ne serait plus la priorité des acteurs du processus électoral.(...) >>
Sur le même sujet. Le quotidien Le Patriote indique à la Une : Calendrier électoral – Le 30 novembre sous la menace des retards
INS – Sagem – CEI – La palabre s'aggrave – Notre Voie - << Le début de l'opération d'enrôlement des électeurs coince certes à cause des problèmes financiers, mais aussi et surtout à cause des divergences profondes autour du mode opératoire. La première divergence de vue entre la Sagem et l'INS vient du fait que le mode opératoire proposé par la Sagem ne prend pas prioritairement en compte la liste électorale de l'an 2.000. Pourtant l'accord de Ouagadougou prescrit clairement que la liste de 2.000 doit être la base de la confection de la liste de 2008. La raison est que le matériel que la Sagem s'apprête à déployer n'est pas composé d'ordinateurs capables de pré-charger la liste de 2.000. Il s'agit plutôt de matériels de stockage de données. Les fameuses valises que les équipes d'enrôlement de la Sagem auront, emmagasineront uniquement les informations que les agents relèveront sur chaque pétitionnaire : Nom, prénoms, date et lieu de naissance, empreintes digitales, photos etc. A toutes les données liées à un individu , ils attribueront un code. Les valises seront transportées dans un centre de traitement au chef lieu de département. C'est en ce lieu que les informations seront transférées sur un ordinateur afin d'être traitées jusqu'à aboutir à la fabrication de la carte d'électeur. Le risque encouru avec ce procédé c'est qu'une erreur de manipulation a vite fait de changer les codes. Créant ainsi des erreurs à la chaîne.(...) Si la Sagem n'a pas à l'état actuel des choses, la capacité de déployer des ordinateurs ayant pré-chargés la liste électorale de 2.000, l'INS, lui, peut le faire.(...) Car non seulement il ,peut pré-charger la liste de 2000, mais en plus, il peut stocker les données. Refuis catégorique de la Sagem et du Président de la CEI, m. Robert Beugré Mambé.(...) Le bureau de la CEI s'est encore une fois réuni hier dans la matinée pour trancher définitivement la question. Mais à la fin de la séance le blocage était total. La Sagem persistait dans son refus. Tous se sont déportés dans l'après midi à la Primature pour une rencontre avec le Premier ministre afin de débloquer la situation. (...) >>
Gestion de l'Information – L'OLPED et la CEI appellent à plus de responsabilité – Le Patriote - << L'un des temps forts du « Forum national sur la mission des médias en période électorale » organisée par le ministère de la Communication et l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire, a été la contribution de l'OLPED et de la CEI.Respectivement sur les thèmes « gestion de l'information en période électorale » et « mission et rôle des institutions, organes de gestion du processus électoral ». (...) >>
Politique nationale / Le RPP devient RPPP - Fologo : "Le tango est terminé" - Le Temps - << M. Augustin Laurent Dona Fologo a mis fin à bien de supputations. Hier, au Casino de l'hôtel Ivoire, le Rassemblement pour la paix, association de la société civile, s'est versée dans la corbeille politique. Et devient le Rassemblement pour la paix, le progrès et le partage (RPPP). "Nous avons l`honneur de vous annoncer qu`à compter de ce jour, dès cet instant même, en attendant le document officiel de notre existence, la naissance du parti désormais appelé Rassemblement pour la paix, le progrès et le partage. Le RPP devient RPPP". M. Augustin Laurent Dona Fologo vient ainsi de rendre public son départ définitif du PDCI-RDA (opposition). Et, "je n`ai pas trouvé nécessaire ni utile de déposer une lettre de démission au PDCI-RDA. Je ne la déposerai pas !". C`est donc suffisamment clair et, tous ceux qui, au RPP comme au PDCI-RDA, s`impatientaient de le voir franchir le rubicond devraient pousser un ouf de soulagement. "Tout le monde est content. Les gens sont contents de se débarrasser de moi. Moi aussi je suis content de partir". C`était hier, au Casino de l`hôtel Ivoire. En présence de nombreuses personnalités venues lui apporter soutien. La Côte d`Ivoire enregistre donc son 143e parti politique. Porté sur les fonts baptismaux le 30 avril 2003 sous la forme d`association de la société civile, le Rassemblement pour la paix ajoute un autre (P), change d`appellation pour devenir Rassemblement pour la paix, le progrès et le partage. Et se donne un contenu nouveau, celui d`un parti politique.(...) >>
Les raisons profondes de sa disparition -Kadet Bertin cité -Le film documentaire qui relate tout - L'Inter - << Bernard Nicolas, le réalisateur de ce documentaire a, sur Rfi, montré une fois de plus l'implication des proches du chef de l'Etat ivoirien, Laurent Gbagbo dans ce qu'il convient d'appeler « l'affaire Kieffer ».Ce qui est intéressant dans votre reportage, c'est que vous montrez qu'il y avait un vrai mobile pour enlever Guy André Kieffer, à savoir faire taire un journaliste qui avait fait échouer un contrat de livraison d'armes. C'est vrai ?Bernard Nicolas (B.N) : Oui absolument, je pense que son sort s'est en partie joué en ce moment là, c'est-à-dire un an avant sa disparition lorsqu'il a dévoilé les secrets d'un troc « armes contre cacao » initié par un mercenaire français qui s'appelle Christian Garnier pour une filiale américaine qui s'appelle Sitara. Et il est clair que Guy André Kieffer, il a tout « balancé » dans la presse ivoirienne. Ça même été repris dans La Lettre du continent en France. Et il est clair qu'à partir de ce moment là, il faisait capoter une affaire mirifique. De la bouche de Garnier lui-même, il paraît que les autorités ivoiriennes, en tout cas, les gens qui étaient impliqués dans ce troc, ont été furieux de voir que Kieffer savait tout et qu'il a tout dévoilé dans un article. Et Garnier reconnaît même devant votre caméra qu'il avait giflé Kieffer B.N : Oui absolument et c'est là qu'il lui a dit mais tu ne te rends pas compte de ce que tu viens de faire. Et Garnier lui dit même qu'on tue des gens pour moins que ça B.N : Absolument, et Garnier a su, par ailleurs, effectivement qu'on disait grosso modo, que ce Kieffer, il fait chier hein ! Et dans votre film, le ministre ivoirien de la Défense de l'époque, Kadet Bertin, reconnaît qu'il était associé à ce fameux contrat B.N : Absolument, Kadet Bertin, de manière très naturelle dit oui, c'est effectivement moi qui ai signé ce document, donc il validait ce mandat qu'il donnait à Garnier pour la fourniture de 200 millions de dollars en armement et c'est fondamentale pour notre enquête. C'était effectivement un motif, en tout cas, pour se faire beaucoup d'ennemis, et à terme éventuellement pour disparaître.(...) >>
Lutte contre le racket / Mangou: "Le controle sera rigoureux" - Fraternité Matin - << Le chef d'état-major, le général de division Philippe Mangou, confirme l'application de nouvelles mesures, à partir de lundi. A partir de lundi prochain, de nouvelles mesures liées à la fluidité routière, dont un point clé porte sur le racket, vont entrer en application. Pouvez-vous nous en donner le contenu? Nous avons décidé effectivement de prendre à bras le corps le problème de la lutte contre le racket. Au lendemain de ma prise de commandement, nous avons pensé aux transporteurs et à tous les opérateurs économiques, particulièrement aux difficultés qu'ils rencontrent. Dans ce cadre, nous avions initié un séminaire à Grand-Bassam au terme duquel, des résolutions ont été dégagées. Compte tenu de nos activités sur le terrain, nous avons demandé au commissaire du gouvernement de mener efficacement cette lutte sur le plan judiciaire. Il a fait de son mieux. Certains de nos agents véreux se sont vu infliger des punitions. Maintenant avec le processus de sortie de crise, nous nous sommes dit qu'il fallait repartir de plus belle pour faire en sorte que cette lutte soit plus efficace. Alors, il ne s'agit pas de nouvelles mesures. En fait, nous ne faisons que reconduire les résolutions de Grand-Bassam. Après une petite période de sensibilisation, nous passons aux actes.(...) >>
Abus sexuels des Casques bleus – Choi brandit la tolérance zéro à ses hommes – Le représentant de Ban Ki-moon a fait une mise en garde aux « soldats de la paix », hier - Le Quotidien– << Le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies Choi Jing-Young veut mener une guerre sans merci aux brebis galeuses qui ternissent le prestige des soldats de la paix par des comportements répréhensibles. Il a pris pour prétexte la cérémonie officielle de la célébration de la journée des Casques bleus à l'hôtel Sébroko hier, pour cette mise en garde. Contre l'exploitation et les abus sexuels, le diplomate onusien a rappelé à ses hommes la loi de la tolérance zéro. Le Général Amoussou, Commandant les forces onusiennes en Côte d'Ivoire, a pour sa part, estimé que cette journée concerne tout le personnels de l'ONUCI, car, a-t-il souligné, « nous sommes tous devenus des acteurs de la paix. (...) >>.
ONU-Côte d'Ivoire - Amnistie des FDS et FAFN – Qui veut torpiller la Paix ? – Notre Voie - << A l'occasion de sa visite de travail de 72 heures en Côte d'Ivoire, du dimanche 25 au mercredi 28 mai 2008, la Haut Commissaire adjointe des Nations Unies aux Droits de l'Homme, Mme Kyung Wha Kang, a posé l'importante question de la violation des Droits de l'Homme durant la guerre imposée à la Côte d'Ivoire à partir du 19 septembre 2002. Elle s'est préoccupée des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité en dénonçant l'ordonnance du 12 avril 2007 prise par le Président de la République, Laurent Gbagbo et portant amnistie des Forces de Défense et de Sécurité ivoiriennes, ainsi que des Forces nouvelles (ex-rébellion armée). (...) L'ordonnance du 12 avril 2007 dit clairement dans son article 3 que : « la présente ordonnance ne s'applique pas aux infractions économiques ; aux infractions qualifiées par le code pénal ivoirien ; de crimes et délit contre les personnes, crimes et délits contre les biens autres que celles énumérées aux articles 1 et 2 ». (...) L'accord de Ouagadougou stipule en son point 6.3 relatif à l'amnistie : « afin de faciliter le pardon et la réconciliation nationale et de restaurer la cohésion sociale et la solidarité entre les Ivoiriens, les deux parties au dialogue direct conviennent d'étendre la portée de la loi d'amnistie adoptée en 2003.(...) Comme on le voit, le chef de l'Etat et le gouvernement ivoirien sont restés attachés au respect des Droits de l'Homme et à la lutte contre l'impunité comme le veut l'ONU dont la Côte d'Ivoire est membre. (...) On continue de s'interroger sur la lenteur des Nations Unies concernant l'enquête international sollicitée par l'État ivoirien à propos de l'Attentat à Bouaké contre l'avion transportant le Premier ministre Guillaume Soro. Ce que la Côte d'Ivoire attend de la Communauté internationale, c'est qu'elle l'aide résolument à sortir de la crise. Or il semblerait que quelques officines obscures veuillent faire diversion. En évoquant des questions qui peuvent encore une fois crisper la situation.>>
Le Conseil de sécurité de l'Onu bientôt en Côte d'Ivoire - Fraternité Matin - << Une délégation du Conseil de Sécurité de l'ONU prévoit d'entamer ce week-end une tournée dans cinq pays africains afin de prendre connaissance des crises qui y sévissent, a appris APA de source onusienne. La délégation va débuter son périple par un séjour de dix jours à Djibouti où se tiennent des pourparlers entre les représentants du gouvernement et l'opposition en Somalie voisine, a déclaré aux journalistes un porte-parole onusien, mercredi à Washington. Les membres du Conseil se rendront ensuite au Soudan où ils auront trois jours de discussions avec les responsables du gouvernement de Khartoum et effectueront une visite à El Fasher, la capitale de l'Etat du nord de Darfour qui abrite les siège de la Mission de maintien de paix conjointe ONU-UA (MINUAD). N'Djamena, la capitale tchadienne, les accueillera pour une visite de deux jours qui comportera également une tournée dans les camps de réfugiés et de déplacés internes prés de la ville de Goz Beida dans l'extrême - est du pays, prés de la frontière avec le Darfour. Le 7 juin, la délégation devrait arriver dans la capitale congolaise, Kinshasa pour des discussions avec les dirigeants du pays et la société civile ainsi que les missions de paix onusiennes (MONUC). La dernière étape de la tournée sera Abidjan, la capitale économique ivoirienne pour une rencontre avec les personnalités politiques à propos de la mise en œuvre de l'Accord de paix de Ouagadougou.>>
Processus électoral – La présidentielle décalée à mai 2009 – Le Jour Plus - << Annoncée pour se tenir le 30 novembre 2008, l'élection présidentielle pour des raisons objectives courait le risque de ne pas se tenir à cette date. Les craintes invoquées se sont avérées. En exclusivité voici la nouvelle date qui circule dans le périmètre présidentiel. (...) Le chef de l'État a prévenu, il n'y a pas longtemps que si la présidentielle n'a pu se tenir , il le fera savoir aux Ivoiriens. Mais que cela ne devrait pas être imputé à quelqu'un. Selon des informations concordantes, le No 1 ivoirien et le locataire de la Primature seraient en ce moment dans cette disposition d'esprit. Faire savoir à certains groupes constitués avec lesquels ils auront des rencontres que le temps imparti ne pourra pas suffire et qu'il faille réfléchir à une autre date. C'reest en ce moment là seulement que la date de mai 2009 sera communiqué. On le voit la date du 30 novembre ne serait plus la priorité des acteurs du processus électoral.(...) >>
Sur le même sujet. Le quotidien Le Patriote indique à la Une : Calendrier électoral – Le 30 novembre sous la menace des retards
INS – Sagem – CEI – La palabre s'aggrave – Notre Voie - << Le début de l'opération d'enrôlement des électeurs coince certes à cause des problèmes financiers, mais aussi et surtout à cause des divergences profondes autour du mode opératoire. La première divergence de vue entre la Sagem et l'INS vient du fait que le mode opératoire proposé par la Sagem ne prend pas prioritairement en compte la liste électorale de l'an 2.000. Pourtant l'accord de Ouagadougou prescrit clairement que la liste de 2.000 doit être la base de la confection de la liste de 2008. La raison est que le matériel que la Sagem s'apprête à déployer n'est pas composé d'ordinateurs capables de pré-charger la liste de 2.000. Il s'agit plutôt de matériels de stockage de données. Les fameuses valises que les équipes d'enrôlement de la Sagem auront, emmagasineront uniquement les informations que les agents relèveront sur chaque pétitionnaire : Nom, prénoms, date et lieu de naissance, empreintes digitales, photos etc. A toutes les données liées à un individu , ils attribueront un code. Les valises seront transportées dans un centre de traitement au chef lieu de département. C'est en ce lieu que les informations seront transférées sur un ordinateur afin d'être traitées jusqu'à aboutir à la fabrication de la carte d'électeur. Le risque encouru avec ce procédé c'est qu'une erreur de manipulation a vite fait de changer les codes. Créant ainsi des erreurs à la chaîne.(...) Si la Sagem n'a pas à l'état actuel des choses, la capacité de déployer des ordinateurs ayant pré-chargés la liste électorale de 2.000, l'INS, lui, peut le faire.(...) Car non seulement il ,peut pré-charger la liste de 2000, mais en plus, il peut stocker les données. Refuis catégorique de la Sagem et du Président de la CEI, m. Robert Beugré Mambé.(...) Le bureau de la CEI s'est encore une fois réuni hier dans la matinée pour trancher définitivement la question. Mais à la fin de la séance le blocage était total. La Sagem persistait dans son refus. Tous se sont déportés dans l'après midi à la Primature pour une rencontre avec le Premier ministre afin de débloquer la situation. (...) >>
Gestion de l'Information – L'OLPED et la CEI appellent à plus de responsabilité – Le Patriote - << L'un des temps forts du « Forum national sur la mission des médias en période électorale » organisée par le ministère de la Communication et l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire, a été la contribution de l'OLPED et de la CEI.Respectivement sur les thèmes « gestion de l'information en période électorale » et « mission et rôle des institutions, organes de gestion du processus électoral ». (...) >>
Politique nationale / Le RPP devient RPPP - Fologo : "Le tango est terminé" - Le Temps - << M. Augustin Laurent Dona Fologo a mis fin à bien de supputations. Hier, au Casino de l'hôtel Ivoire, le Rassemblement pour la paix, association de la société civile, s'est versée dans la corbeille politique. Et devient le Rassemblement pour la paix, le progrès et le partage (RPPP). "Nous avons l`honneur de vous annoncer qu`à compter de ce jour, dès cet instant même, en attendant le document officiel de notre existence, la naissance du parti désormais appelé Rassemblement pour la paix, le progrès et le partage. Le RPP devient RPPP". M. Augustin Laurent Dona Fologo vient ainsi de rendre public son départ définitif du PDCI-RDA (opposition). Et, "je n`ai pas trouvé nécessaire ni utile de déposer une lettre de démission au PDCI-RDA. Je ne la déposerai pas !". C`est donc suffisamment clair et, tous ceux qui, au RPP comme au PDCI-RDA, s`impatientaient de le voir franchir le rubicond devraient pousser un ouf de soulagement. "Tout le monde est content. Les gens sont contents de se débarrasser de moi. Moi aussi je suis content de partir". C`était hier, au Casino de l`hôtel Ivoire. En présence de nombreuses personnalités venues lui apporter soutien. La Côte d`Ivoire enregistre donc son 143e parti politique. Porté sur les fonts baptismaux le 30 avril 2003 sous la forme d`association de la société civile, le Rassemblement pour la paix ajoute un autre (P), change d`appellation pour devenir Rassemblement pour la paix, le progrès et le partage. Et se donne un contenu nouveau, celui d`un parti politique.(...) >>
Les raisons profondes de sa disparition -Kadet Bertin cité -Le film documentaire qui relate tout - L'Inter - << Bernard Nicolas, le réalisateur de ce documentaire a, sur Rfi, montré une fois de plus l'implication des proches du chef de l'Etat ivoirien, Laurent Gbagbo dans ce qu'il convient d'appeler « l'affaire Kieffer ».Ce qui est intéressant dans votre reportage, c'est que vous montrez qu'il y avait un vrai mobile pour enlever Guy André Kieffer, à savoir faire taire un journaliste qui avait fait échouer un contrat de livraison d'armes. C'est vrai ?Bernard Nicolas (B.N) : Oui absolument, je pense que son sort s'est en partie joué en ce moment là, c'est-à-dire un an avant sa disparition lorsqu'il a dévoilé les secrets d'un troc « armes contre cacao » initié par un mercenaire français qui s'appelle Christian Garnier pour une filiale américaine qui s'appelle Sitara. Et il est clair que Guy André Kieffer, il a tout « balancé » dans la presse ivoirienne. Ça même été repris dans La Lettre du continent en France. Et il est clair qu'à partir de ce moment là, il faisait capoter une affaire mirifique. De la bouche de Garnier lui-même, il paraît que les autorités ivoiriennes, en tout cas, les gens qui étaient impliqués dans ce troc, ont été furieux de voir que Kieffer savait tout et qu'il a tout dévoilé dans un article. Et Garnier reconnaît même devant votre caméra qu'il avait giflé Kieffer B.N : Oui absolument et c'est là qu'il lui a dit mais tu ne te rends pas compte de ce que tu viens de faire. Et Garnier lui dit même qu'on tue des gens pour moins que ça B.N : Absolument, et Garnier a su, par ailleurs, effectivement qu'on disait grosso modo, que ce Kieffer, il fait chier hein ! Et dans votre film, le ministre ivoirien de la Défense de l'époque, Kadet Bertin, reconnaît qu'il était associé à ce fameux contrat B.N : Absolument, Kadet Bertin, de manière très naturelle dit oui, c'est effectivement moi qui ai signé ce document, donc il validait ce mandat qu'il donnait à Garnier pour la fourniture de 200 millions de dollars en armement et c'est fondamentale pour notre enquête. C'était effectivement un motif, en tout cas, pour se faire beaucoup d'ennemis, et à terme éventuellement pour disparaître.(...) >>
Lutte contre le racket / Mangou: "Le controle sera rigoureux" - Fraternité Matin - << Le chef d'état-major, le général de division Philippe Mangou, confirme l'application de nouvelles mesures, à partir de lundi. A partir de lundi prochain, de nouvelles mesures liées à la fluidité routière, dont un point clé porte sur le racket, vont entrer en application. Pouvez-vous nous en donner le contenu? Nous avons décidé effectivement de prendre à bras le corps le problème de la lutte contre le racket. Au lendemain de ma prise de commandement, nous avons pensé aux transporteurs et à tous les opérateurs économiques, particulièrement aux difficultés qu'ils rencontrent. Dans ce cadre, nous avions initié un séminaire à Grand-Bassam au terme duquel, des résolutions ont été dégagées. Compte tenu de nos activités sur le terrain, nous avons demandé au commissaire du gouvernement de mener efficacement cette lutte sur le plan judiciaire. Il a fait de son mieux. Certains de nos agents véreux se sont vu infliger des punitions. Maintenant avec le processus de sortie de crise, nous nous sommes dit qu'il fallait repartir de plus belle pour faire en sorte que cette lutte soit plus efficace. Alors, il ne s'agit pas de nouvelles mesures. En fait, nous ne faisons que reconduire les résolutions de Grand-Bassam. Après une petite période de sensibilisation, nous passons aux actes.(...) >>



