ONUCI
Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire

Clôture de l’ONUCI

L’opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) a terminé avec succès son mandat le 30 juin 2017.

LA REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 23 MAI 2008



ONU - Le Haut Commissaire adjoint aux Droits de l'Homme en Côte d'Ivoire
Le Nouveau Réveil
- << Le Haut Commissaire adjoint des Nations Unies aux Droits de l'Homme, Mmre Kyung Wha Kang, effectuera du 25 au 27 mai prochain une visite en Côte d'Ivoire destinée à mettre en exergue l'importance primordiale des Droits de l'Homme dans les efforts de Réconciliation dans ce pays. Le Haut Commissaire adjoint aura des entretiens avec les hautes autorités gouvernementales, le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la Côte d'Ivoire ainsi qu'avec les agences onusiennes. Les discussions porteront, entre autres, sur les défis relatifs à la promotion et la protection des Droits de l ;'Homme. Mme Kang donnera un point de presse le mardi 27 mai 2008 au siège de l'ONUCI avant de s'envoler le même jour pour le Liberia, deuxième et dernière étape de sa tournée ouest-africaine. >>

Ambassade de France à Abidjan – André Janier quitte la Côte d'Ivoire - Un diplomate socialiste arrive –
Le Quotidien - << Le chef de la diplomatie française à Abidjan va dans les prochaines semaines plier bagages. Sa mission en terre ivoirienne arrive à terme. Ainsi en a décidé le Quai d'Orsay depuis la France. Selon nos informations, il ne sera pas le seul ses adieux à la Côte d'Ivoire. D'autres noms au nombre de ses collaborateurs sont annoncés sur le départ. En tout cas, dans le courant du mois d'août prochain, l'ambassade de France à Abidjan va se vider de son beau monde. L'ambassadeur André Janier, Sébastien Minot, le Premier conseiller de l'Ambassade et le conseiller Jacky Cuzzi quitteront la Côte d'Ivoire. La seule rescapée du groupe serait la première secrétaire Francy Degardin. Si les diplomates partants ignorent pour l'instant leurs destinations, l'ambassadeur André Janier lui, est en fin de carrière. Il part à la retraite cette année car ayant atteint la limite d'âge. Cependant, aux dernières nouvelles, l'Élysée aurait décidé de maintenir l'ambassadeur en fonction jusqu'en 2009. C'est à dire après la tenue des élections en Côte d'Ivoire.(...) Pour le remplacer, le nom de Georges Serre revient sur les tablettes. Ce diplômé de sciences politiques et titulaire d'un doctorat 3e cycle d'études africaines, et actuel ambassadeur de France au Cameroun pourrait être le prochain ambassadeur de France en Côte d'Ivoire. (...) >>

Gbagbo à propos des relations avec la France : "Sous moi, il n`y aura jamais de rupture" -
Fraternité Matin
- << Partis, suite aux évènements de novembre 2004, les investisseurs français veulent revenir reprendre leurs activités. Le Chef de l'Etat, SEM Laurent Gbagbo, a réaffirmé hier à la délégation d'opérateurs économiques sinistrés lors des évènements de novembre 2004, l'importance des relations d'amitié et de coopération entre la Côte d'Ivoire et la France. « Sous moi, pendant que je suis Président de la République, a dit Laurent Gbagbo, il n'y aura jamais de rupture avec la France. Je vous le dis parce que cela n'a aucun sens ». Le Chef de l'Etat a fait, en outre, remarquer : «Nous avons les rapports les plus intimes, les plus anciens et les plus caractéristiques avec la France. Vous êtes les bienvenus. Vous êtes des Ivoiriens parce que vos entreprises sont de droit ivoirien. Laissons toutes ces affaires politiques derrière nous ». «Et au moment où nous sommes en train de tracer avec le nouveau pouvoir (en France, ndlr) de nouveaux sillons, il faut qu'on retrouve la sérénité qui n'avait jamais quitté les rapports entre la Côte d'Ivoire et la France », a-t-il recommandé. Le Président de la République, qui a accepté l'invitation de l'Association des opérateurs économiques français sinistrés de Côte d'Ivoire (ADES-CI) à se rendre en France dans le cadre d'un hommage desdits opérateurs à sa personne, a révélé l'existence d'un Fonds pour la réinstallation de ces opérateurs économiques. «Le fonds existe. Il faut qu'on le répartisse et qu'on ressuscite ces entreprises», a dit Laurent Gbagbo. Pour sa part, le président de l'Association des opérateurs économiques français sinistrés de Côte d'Ivoire, M. Marc Balzer, dira : «Nous profitons de l'occasion qui nous est offerte pour avoir une pensée particulière pour l'ensemble des victimes ivoiriennes liées aux évènements de novembre 2004».(...) >>

Intégration africaine/ Soro Guillaume : "L'intégration, une des voix pour consolider les acquis de la Côte d'Ivoire"
Fraternité Matin
- << Après les travaux en commission des experts, la 3e conférence des ministres a officiellement, ouvert ses travaux hier. L'intégration régionale est assurément une des voies pour consolider les acquis de la Côte d'Ivoire sinon de les consolider». Le Premier ministre Soro Guillaume a fait, hier, cette déclaration à l'ouverture officielle de la 3e Conférence des ministres de l'Intégration (COMAI III) qui était précédée depuis lundi par la réunion des experts. Il a indiqué que face à la nouvelle donne qu'est la mondialisation, les Etats africains sont condamnés à résister en groupe ou «à disparaître en étant isolés». La Côte d'Ivoire, l'ayant compris assez tôt, fut l'un des pionniers en termes de création d'organisations d'intégration telles que le Conseil de l'Entente, l'Uemoa, la Cedeao et l'Union africaine (UA). Sa Constitution stipule d'ailleurs : «le peuple de Côte d'Ivoire s'engage à promouvoir l'intégration régionale et sous-régionale, en vue de la construction de l'unité africaine». Pour parvenir à cette unité, l'intégration apparaît comme un levain indispensable qui prendra en compte, entre autres, les infrastructures, notamment le transport terrestre, le programme d'interconnexion des réseaux électriques, le secteur privé et la paix. Le Premier ministre Soro Guillaume a donné la confirmation aux participants qu'en ce qui concerne la paix, les populations ivoiriennes ont pris un engagement. «Première condition de stabilité économique et sociale».(...) >>

Processus de Désarmement - Ce qui peut coincer
L'Inter
- << Méité Sindou a axé son intervention du jour sur le processus de désarmement, de démobilisation et de réinsertion des ex-combattants. A cet effet, il a relevé les contraintes susceptibles de nuire au bon déroulement du désarmement. Ces contraintes, selon lui, sont d'ordre technique, politique et financier. Mais il a surtout insisté sur le problème financier qui doit impérativement être résolu. « Le Pnrrc (Programme national de réinsertion et de réhabilitation communautaire) et le service ont besoin de moyens. Actuellement sur les 20 milliards budgétisés, 600 millions sont attendus et le Pnrrc n'a que 300 millions de fcfa pour fonctionner. Quant au service civique national, sur un budget général de 12 milliards, le coordonateur dit avoir à sa disposition moins de 100 millions », a déploré le porte-parole du Premier ministre. (...) Quant aux problèmes politiques, Méïté Sindou les a scindés en deux. A savoir : le problème des grades et des quotas qui restent encore pendants, le Facilitateur de la crise ivoirienne, Blaise Compaoré, ayant été saisi pour sa résolution. Précisément sur la question des quotas, « la bouche de Soro » a levé un coin du voile sur les tractations souterraines qui ont lieu actuellement. A ses dires, Blaise Compaoré a fait des propositions au secrétaire général des Forces nouvelles, Guillaume Soro, et au chef de l'Etat, Laurent Gbagbo. « Guillaume Soro a répondu au Facilitateur. C'est le chef de l'Etat qu'on attend », ajoute-t-il. (...) Malgré toutes ces difficultés, il reste convaincu que le processus de paix est irréversible, sans toutefois oublier de souligner que le processus ne se déroulera pas sans couac majeur. Le disant, il a répondu à la préoccupation d'un confrère qui s'interrogeait sur les éventuelles conséquences que pourrait avoir la disparition subite de Koné Zackaria, l'ex-commandant de zone de la région de Séguéla. Évitant d'être prolixe sur le sujet, Méïté Sindou a considéré cela comme l'influence manifeste de Soro sur les Fn. « Cette crise montre que Soro est le véritable maître des Fn », révèle-t-il.(...) >>

Nouvelle armée : Les FAFN proposent 10 000 éléments
Fraternité Matin
- << Le porte-parole du Premier ministre, Méité Sindou, a animé un point de presse à la Primature sur le désarmement, la démobilisation et la réinsertion des FAFN. En attendant que la question du quota de participation des Forces nouvelles à l'armée nouvelle ne soit déterminée par le facilitateur en accord avec les parties signataires, les Forces nouvelles elles-mêmes proposent que 5000 de leurs hommes soient préparés à l'armée nouvelle», a indiqué, hier, à la Primature, le porte-parole du Premier ministre, Méité Sindou. Il animait un point de presse sur le Programme de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) des Forces nouvelles (FAFN). Le porte-parole de Guillaume Soro a aussi ajouté que l'état-major des FAFN propose également 5000 autres éléments «pour être affectés aux tâches habituelles de sécurité». 4000 de ce dernier groupe des ex-combattants des FAFN, a-t-il expliqué, sont affectés à la direction de la police et de la gendarmerie «qui est déjà créée en zone Forces nouvelles». Les 1000 autres hommes, a précisé M. Méité, seront affectés aux forces paramilitaires que sont notamment la douane et les eaux et forêts. «Une partie de ces 5000 hommes, a estimé le collaborateur du Premier ministre, pourraient venir en appui (à la gendarmerie, la police, la douane, les eaux et forêts de Côte d'Ivoire. Ndlr), puisque le facilitateur proposerait qu'en plus des Forces nouvelles qui doivent rejoindre la nouvelle armée, il y ait un certain quota qui puisse être également précompté pour rejoindre les forces de police et de gendarmerie, qui, quoi qu'on dise, seront aussi refondées mais bénéficieront, après la dissolution du CCI (Centre de commandement intégré. Ndlr), d'une forme d'unicité». De fait, ce sont au total 10 000 hommes, sur un effectif d'environ 36 000 ex-combattants, que l'état-major des FAFN prépare à intégrer les nouvelles Forces de défense et de sécurité (FDS) de Côte d'Ivoire au terme du programme de DDR. Méité Sindou a relevé que le chef d'état-major des FAFN, le général Soumaïla Bakayoko, a des «contraintes» qui font qu'il tient compte des aspirations de ses hommes dans leurs affectations. «Je pense, a-t-il espéré, qu'il y a fort à parier que la proposition définitive du facilitateur qui, bien entendu, aura à subir les observations et du Chef de l'Etat et du Premier ministre, tienne compte de ces paramètres et soit suffisamment inclusive pour qu'aucun militaire ne soit laissé en marge».(...) >>

Koné Zacharia se trouve au Burkina Faso sous contrôle des autorités
Le Nouveau Réveil
- << (...) Le président de la République a exhorté l'ensemble du gouvernement à ne pas perdre de vue l'objectif principal de sa mission qui demeure la conduite à bon terme du processus de paix afin d'aboutir aux élections générales. S'agissant de M. Koné Zacharia, le président de la République a informé le gouvernement de ce qu'il se trouve actuellement au Burkina Faso, sous le contrôle des autorités Burkinabé. Abordant son ordre du jour, le conseil a examiné : au titre des projets de décret et de mesures générales, au titre du ministère de l'Agriculture, sur exposé du ministre Amadou Gon Coulibaly, titulaire du département et après délibération, le président de la République a signé un décret portant organisation dudit ministère.(...) >>

Depuis le Burkina Faso : Zacharia pose des conditions –
L'Intelligent d'Abidjan
- << La raison et le bon sens semblent avoir repris le dessus dans ce qu'on pourrait appeler « Affaire Soro-Zakaria » suite à la cérémonie de désarmement de Kani dans la région de Séguela. Des incidents qui ont trait au refus du seigneur de guerre Koné Zacharia de participer au désarmement entraînant ainsi son limogeage. Après donc un conflit par personnes interposées, les choses semblent s'apaiser. En limogeant Koné Zacharia de son poste de Com'Zone de Séguela, les Forces nouvelles croyaient bien faire. Comme si certaines personnes attendaient une occasion pour en découdre avec le mythique et mystique chef de guerre de Séguela et Vavoua, les choses se ont envenimés avec les injures et attaque contre sa personne. Des médias ont même été briefés pour traiter l'homme de vaurien (...) De source bien introduites, le Premier ministre Soro a décidé de revoir sa copie en ramant à contre courant de certains de ses collaborateurs. Pour tenter de faire la paix avec son commandant Koné Djakaridja comme il se plait à l'appeler. Ainsi par l'entregent du Facilitateur Blaise Compaoré, Guillaume Soro se serait entretenu téléphoniquement dans la journée du mercredi avec son commandant Koné Zakaria à qui il a demandé de revenir au bercail et de ne prendre aucune décision en considération. Face donc à cette requête (...)Koné Zacharia n'a pas opposé de refus. Seulement, celui-ci aurait posé comme condition de son retour, son maintien au poste de Com'Zone de Séguela afin d'y continuer son travail de développement. (Alors question : Wattao acceptera-t-il de retourner à Bouaké ou s'opposera-t-il à la prochaine décision de Soro ?(...) >>

En froid avec les Forces nouvelles – Comment le FPI veut récupérer Zacharia –
Le Patriote
- << Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Cette maxime vient une fois encore de se confirmer dans ce qu'il est devenu d'Appeler désormais « l'affaire Koné Zacharia ». (...) Pendant que du côté des Forces nouvelles, l'on s'affaire plutôt à régler ce différend à l'amiable, du côté des Re-Fondateurs, on élabore des plans et des stratégies pour approfondir le fossé entre le soldat et ses supérieures. C'est dans l'ordre normal des choses. Qui n'aimerait pas voir un tel soldat dans ses rangs ? C'est justement pour cette raison que le FPI fait des mains et des pieds pour se rapprocher de l'ex Com-Zone des Forces nouvelles ou plus précisément pour que ce dernier se rapproche d'eux. (...) Pour ce faire Zacharia est présenté comme un soldat réfractaire et « rebelle » à l'accord de Ouagadougou. Et les arguments ne manquent pas. Dans la presse proche du régime en place, Koné Zacharia est présenté comme celui qui n'a jamais été d'accord avec le secrétaire général des Forces nouvelles, Guillaume Soro également Premier ministre. L'homme est aussi présenté comme un os dans la gorge de son patron. Par ailleurs, selon les informations en notre possession, les stratège militaires du régime FPI ont été commis pour entrer en contact avec le soldat déserteur depuis son séjour en Arabie Saoudite, pour lui demander, non pas de ramollir sa position vis à vis de Soro, mais plutôt de la durcir.(...) >>

Dissension Forces nouvelles-Zacharia : A qui profiterait la déstabilisation de Soro ?
Le Nouveau Réveil -
<< Ce n`est plus un secret, le torchon brûle entre le Premier ministre Guillaume Soro, par ailleurs Secrétaire général des Forces nouvelles et le Commandant de la zone 5 Koné Zacharia. La disgrâce semble consommée. L`ex homme fort de Vavoua et de Séguela, dit-on, a trouvé refuge à l`extérieur du pays. Il est remplacé à son poste par Wattao, Chef d`état-major en second des FAFN. Il est vrai que les responsables des Forces nouvelles soutiennent en chœur qu`il faut, à la limite, minimiser l`évènement. Le Commandant Wattao, dans la presse déclare que son ex compagnon est un " un poltron " qui ne saurait, pour ainsi dire, faire du mal à une mouche. Il faut souhaiter que ceux-ci aient raison sur tout. Parce que si le contraire venait à se produire, c`est-à-dire si le Chef du gouvernement Guillaume Soro était de quelque manière que ce soit, déstabilisé dans sa propre base, il est indéniable que cela pourrait avoir une incidence sur le processus de paix qu`il conduit. Et qui doit conduire la Côte d`Ivoire, après cinq années de tergiversation, à des élections crédibles en novembre prochain. Dans l`exécution de sa mission et à l`étape importante où se trouve actuellement le processus, le Premier ministre Guillaume Soro a besoin de beaucoup de sérénité. Ce n`est donc pas dans sa propre base que des achoppements d`une telle ampleur devraient se produire. Voilà pourquoi l`épisode Koné Zacharia, dans le feuilleton en cours, doit être géré avec beaucoup de tact. Il est clair que Koné Zacharia, pour avoir été Commandant de zone pendant des années, fait partie intégrante du système des Forces nouvelles. Aussi, sa disgrâce avec sa hiérarchie peut-elle jouer sur l`harmonie qui a, jusque-là, régné au sein du groupe.(...) Il est donc bon que tout l`environnement de cette échéance soit totalement maîtrisé. La bonne gestion de l`affaire Koné Zacharia s`inscrit bien évidemment dans cette optique. Pour que le développement de notre pays reprenne ses droits. >>

Affaire "Zackaria n`est pas manipulé par un leader politique, Zackaria n`est pas avec IB" -Les preuves qui confondent les Forces nouvelles
Le Temps
- << Le ministre Sidiki Konaté fait fausse route lorsqu`il dit que Zackaria Koné n`est pas manipulé par un leader. Et qu`il n`est pas avec IB. "Aucun politique ne manipule Zackaria Koné", soutient le ministre Sidiki Konaté dans une interview accordée hier, à un confrère. Ces propos du porte-parole des Forces nouvelles ont surpris plus d`un. Puisque l`ex-chef rebelle du Worodougou est l`un des pions des Forces nouvelles restés fidèles à Alassane Dramane Ouattara. Or, le leader des "républicains" n`est pas d`accord avec l`Accord politique de Ouagadougou. Ainsi qu`avec la nomination de Guillaume Soro à la Primature. On se souvient de cette phrase de Amadou Soumahoro, membre influent du RDR : "Nous n`allons pas faire pipi et caïman va sortir dans ce pipi pour nous mordre". Zackaria Koné est dans ce même état d`esprit que ses maîtres. Ce dernier n`a jamais caché ses accointances avec le leader des "républicains", Alassane Dramane Ouattara. Il disait à qui voulait l`entendre, "qu`ils n`ont pas pris les armes pour occuper le poste de Premier ministre. Mais pour chasser le Président Laurent Gbagbo du pouvoir. Afin d`installer le leader des "Républicains", Alassane Dramane Ouattara"..(...) Le deuxième fait qui a attiré notre iattention, c`est lorsque le ministre Sidiki Konaté soutient que "Zackaria Koné n`est pas avec IB ". Et ça, c'est une fuite en avant. Lorsque la guerre a éclaté entre Ibrahim Coulibaly alias IB et Guillaume Soro, Zackaria Koné, Messemba Koné, Tuo Fozié, Daouda Konaté, Kassoum Bamba dit Kass, Adam`s Coulibaly, Félix Doh avaient pris position pour IB. Guillaume Soro a commencé à éliminer tous les chefs qui étaient opposés à lui. cas de Kass, Félix Doh, Adam`s Coulibaly. Face à cette situation, Zackaria Koné, Messemba Koné et Tuo Fozié ont changé de veste. Le jour, ils sont avec Soro. La nuit, ils sont avec IB. Ils n`ont jamais porté Soro dans leur cœur. Zackaria a du mal à appeler Guillaume Soro, Premier ministre. Il ne s'est jamais reconnu en lui. Il refuse de lui faire allégeance. Parce qu`il estime que Soro n`est pas le vrai leader de la rébellion. Ce n`est pas juste de dire que Zackaria Koné n`est pas avec IB. En le disant, le ministre Konaté montre que les Forces nouvelles ont une peur bleue d`une coalition Zackaria-IB. Il y a un malaise profond que les ex-rebelles cachent aux Ivoiriens. >>

MDL-Chef Akaï Mambo libéré hier
L'Inter
- << MDL-Chef Akaï Mambo a été libéré hier aux environs de 13h de la Maison d'Arrêt militaire d'Abidjan (MAMA), par la hiérarchie militaire. Selon nos sources d'informations, l'annonce de la création d'une telle structure au sein de la grande muette a fortement troublé la hiérarchie militaire, surtout qu'elle ne connaissait ni les tenants ni les aboutissants de ce mouvement en gestation. Et très rapidement, la suspicion a pris le pas sur tout. Le MDL-Chef Akaï Mambo, a été alors convoqué le mardi 13 Mai au commandement supérieur de la gendarmerie. Il s'y est rendu avec ses chefs et a été aussitôt mis à la disposition de la brigade de recherche pour être auditionné. Le choc provoqué par l'annonce de la création de cette organisation a aussi fait sortir de ses gonds, le procureur militaire, le Lt-Col Ange Kessy Kouamé qui considérait cette initiative comme une ''violation'' de discipline, de consigne et du code de la fonction militaire. Le Mdl-Chef Akaï Mambo a donc été entendu sur les motivations de la création de cette structure qui se voulait juste une force de proposition des FDS en vue d'améliorer le social militaire des corps habillés. Parallèlement à ces auditions, les services de renseignement de l'armée ont été mis à contribution. Il s'agissait pour les autorités militaires de savoir de quoi retourne ce mouvement. Et très rapidement, les enquêtes ont été bouclées. Elles révèlent toutes qu'il n'y a pas le feu en la demeure, ni de mains occultes derrière cette action. Mieux, elles montrent plutôt la bonne foi des initiateurs de l'ONFDS-CI qui n'envisagent guère la fragilisation de l'outil de défense de Côte d'Ivoire. Tout le monde est finalement rassuré sur les bonnes intentions de l'ONFDS-CI. La hiérarchie militaire, de son côté, est soulagée après la grande crainte suscitée par l'arrestation du Mdl-chef. Tout est bien qui finit donc bien. (...) >>

Élections : La Cedeao offre plus de 200 millions de Fcfa à la CEI –
Fraternité Matin
- << Le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), Dr Mohamed Ibn Chambas, a remis un chèque de 500.000 dollars US (un peu plus de 200 millions de Fcfa) au président de la Commission électorale indépendante (Cei), Robert Beugré Mambé. Pour «appuyer les activités de la Cei dans les domaines de la sensibilisation, de la formation et de la production de documents électoraux». A l'occasion de la remise officielle de ce chèque, hier au siège de la Cei, Dr Ibn Chambas a situé le cadre de ce don; qui témoigne, a-t-il dit, de la confiance de la Cedeao dans l'organisation des élections du 30 novembre prochain. «En application du Protocole additionnel de la Cedeao sur la démocratie et la bonne gouvernance, la Commission de la Cedeao apporte son soutien au renforcement du processus démocratique en cours en Côte d'Ivoire. C'est dans ce cadre qu'une mission a été déployée sur requête de la Commission électorale indépendante de Côte d'Ivoire, en novembre 2007, en vue d'identifier avec elle les activités susceptibles d'être appuyées par notre organisation sous-régionale. Suite à cette mission et en application des recommandations en découlant, la Commission de la Cedeao entame dès aujourd'hui la première étape de son assistance au processus électoral ivoirien en général et à la Cei en particulier, à travers la remise symbolique d'un chèque de 500.000 dollars US, comme contribution au 'panier commun' mis en place par les bailleurs et géré par le Pnud-Côte d'Ivoire». Le président de la Commission a toutefois précisé que «cette modique contribution (...) ne constitue qu'un début» dans l'assistance que la Cedeao compte apporter à la Cei.(...) >>

Violence en milieu scolaire : Les organisations des Droits de l'homme interpellent la Fesci –
Fraternité Matin
- << La meilleure école : la violence estudiantine, l'impunité et la crise en Côte d'Ivoire ». Ainsi s'intitule le nouveau rapport que vient de publier « Human Rights Watch (HRW)», une organisation de lutte pour les droits de l'homme. L'œuvre a été présentée hier, à l'hôtel Sofitel par Me. Sharp Dustin, membre de HRW, en présence de plusieurs enseignants, étudiants (parmi lesquels Mian Augustin, secrétaire général de la Fesci), de diplomates et des représentants d'organisations de droits de l'homme, d'ONG, etc. Le rapport indique que les membres de la FESCI ont été impliqués, au cours de ces dernières années, dans des attaques à l'encontre de ministres de l'opposition, de magistrats, de journalistes ainsi que d'organisations de défense des droits humains. « Selon ce qui ressort d'entretiens réalisés avec des victimes et des témoins, le groupement estudiantin a tué, violé, escroqué et violemment passé à tabac des étudiants perçus comme des sympathisants de la rébellion basée dans le nord ou de l'opposition politique », a précisé M. Dustin. Propos soutenus, entre autres, par l'APDH, la LIDHO, le MIDH. En guise de réponse, le secrétaire général du mouvement estudiantin s'est dit indigné par « ce procès ». Mian Augustin estime que la Fesci est diabolisée à tort. Car, dira-t-il, même s'il y a eu quelques déviations dans les agissements de la Fesci, il ne faut pas ignorer le fait que les étudiants ivoiriens vivent la misère, tant au plan social, des infrastructures, qu'au plan économique. « Et, cela mérite aussi d'être publié », insiste-t-il. (...) >>

Soubré : La FESCI tabasse le fédéral FPI -
Le Nouveau Réveil
<< Hier, mercredi 21 mai 2008, aux environs de 14 heures 30, la ville de Soubré a souffert énormément d'une scène inédite. La FESCI a décidé de frapper publiquement BOUAZO Vincent, président du COJEP. Selon les informations en notre possession, KORE Pascal aurait appelé BOUAZO Vincent pour une rencontre. Ce dernier flairant un coup, a préféré quitter son habitation pour éviter que celle-ci ne soit mise à sac. C'est donc dans la rue qu'il a choisie de subir son calvaire. Il était en compagnie de YOFFO qui a perdu une dent dans la bagarre. BOUAZO Vincent que nous avons eu au téléphone raconte:"Je suis à la police mais voici ce qui s'est passé. C'est ANOI David et KORE Pascal qui ont organisé la bastonnade. Ils estiment que je les gêne politiquement. Ils ont donc utilisé la FESCI pour me battre." A la question de savoir s'il en avait les preuves, il soutient:" oui. Même des policiers peuvent le témoigner. Nous sommes au courant des différentes réunions qu'ils ont tenues". Monsieur KORE Pascal nie tout mais dit: "c'est faux; Je n'en sais rien. Il y a 2 mois qu'il y avait des problèmes au niveau de la Fesci. Nous pensions avoir tout réglé" A la question de savoir pourquoi il avait appelé BOUAZO, il répond:"c'était pour me dire pourquoi il m'a sorti de la CEI. Il continue pour dire que Bouazo a organisé une dissidence au sein de la Fesci contre le coordonnateur N'DRI Paul. Nous lui avons dit de surseoir à sa démarche, il n'a pas voulu. En ce qui me concerne personnellement, il m'a traité de voleur, d'assassin, etc.". Nos investigations pour joindre monsieur N'DRI Paul sont restées vaines compte tenu de la tension qui régnait encore dans la ville. Selon des informations dans le rang des membres de la Fesci, monsieur N'DRI Paul qui serait en fin de mandat voudrait se faire remplacer par un membre proche de lui. Cela ne serait pas du goût de monsieur BOUAZO, fédéral adjoint de Soubré. C'est cela le fond du dossier.(...) >>