ONUCI
Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire

Clôture de l’ONUCI

L’opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) a terminé avec succès son mandat le 30 juin 2017.

LA REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 28 MAI 2008


Evaluation du processus de sortie de crise : Mission décisive du Conseil de sécurité à Abidjan, le 8 juin - - Le Temps - << La communauté internationale suit avec une particulière attention l'évolution du processus de sortie de crise en Côte d'Ivoire depuis que, par décret pris en conseil des ministres, il a été arrêté que le premier tour de l'élection présidentielle doit se dérouler le 30 novembre prochain. Après le récent séjour du Secrétaire général de l'ONU à Abidjan les 24 et 25 avril, où Ban Ki-Moon est venu rappeler aux acteurs ivoiriens la nécessité de conjuguer leurs efforts et d'accomplir avec célérité les tâches afin de tenir le délai du 30 novembre, c'est une autre mission onusienne qui est annoncée à Abidjan. A en croire des sources diplomatiques, une importante mission des membres du Conseil de sécurité de l'ONU est prévue à Abidjan du 08 au 09 juin prochain. L'objectif de ce déport des membres de cette instance de décision du système des Nations unies est de procéder, en rapport avec les acteurs politiques et les partenaires techniques du programme de sortie de crise, à une évaluation sérieuse et concrète du processus. Et voir si techniquement l'on peut tenir et respecter l'échéance du 30 novembre annoncée. Pour se donner le temps nécessaire d'échanger avec les acteurs et d'interroger les faits, les membres du Conseil de sécurité ont décidé de passer 48 heures en Côte d'Ivoire. Une mission cruciale qui devrait amener l'ONU à prendre des décisions importantes car la communauté internationale ne serait plus prête à aller de report en report. Face aux lenteurs constatées, la France qui se serait déjà inquiétée de la situation aurait décidé d'envoyer son ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner à Abidjan. Selon nos sources, cette visite du chef de la diplomatie française à Abidjan aura lieu du 10 au 11 juin prochain.>>

Côte d'Ivoire – Pan Afrique – Soudan – Humanitaire – Non au Soldats et humanitaires qui abusent sexuellement des enfants – Save the Children appelle à la création d'un organe de surveillance – L'Inter - << Save the Children publie ce mardi un rapport dans lequel elle dénonce les abus sexuels que commettent des soldats de maintien de la paix et des personnels humanitaires postés dans des zones instables ou en guerre. L'organisation britannique, qui a enquêté en Côte d'Ivoire, dans le Sud du Soudan et à Haïti, demande à la communauté internationale d'agir pour mettre fin aux violences.(...) Les abus vont du viol à la prostitution (contre de la nourriture, des téléphones portables, ou des sommes d'argent n'excédant parfois pas un dollar), en passant par la pornographie. Et bien souvent, les victimes ne rapportent pas ces violences par peur de représailles. Résultat, les coupables s'en tirent impunis.(...) Pour Save the Children qui a licencié trois employés en 2007 dont l'implication dans des abus a été avérée, ce travail passe par l'établissement d'un système international de surveillance chargé de gérer ces violences. Elle recommande également que les Nations Unies mettent en place un mécanisme qui permettrait aux victimes de porter plainte plus facilement au niveau local. Les Nations Unies ont promis d'étudier de près le rapport de Save The Children. (...) >>

Kyung-Wha Kang, Haut commissaire adjoint de l`ONU aux droits de l`homme : "J'encourage les autorités ivoiriennes à coopérer avec la Cour pénale internationale" - Le Nouveau Réveil - << Trois ans après la visite de la Haut Commissaire aux Droits de l'Homme en Côte d'Ivoire, je suis heureuse des progrès constatés sur plusieurs fronts, notamment dans le domaine des droits de l'homme, depuis la signature de l'Accord Politique de Ouagadougou. Durant ma brève visite à Abidjan, j'ai rencontré les différents acteurs ivoiriens, y compris SEM le Premier Ministre, le Ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, le Secrétaire général du Ministère des Affaires Étrangères, la présidente de la Commission nationale des droits de l'Homme, les représentants des ONG nationales des droits de l'homme et les membres des clubs scolaires des droits de l'homme à Abidjan. J'ai aussi eu des entretiens avec les acteurs de la communauté internationale, dont le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies, les membres de l'équipe-pays des Nations Unies, ainsi que les membres du corps diplomatique accrédités en Côte d'Ivoire. Au cours de mes échanges avec les officiels du Gouvernement, j'ai été rassurée par leur prise de conscience de l'importance des droits de l'homme comme un élément clef pour garantir un environnement pré-électoral pacifique et pour jeter les bases d'une paix et d'un développement durables en Côte d'Ivoire. Le Premier Ministre a constamment réitéré sa ferme conviction que le respect des droits de l'homme est essentiel dans le processus actuel de sortie de crise et devrait être partie intégrante du processus de mise en œuvre de l'Accord Politique de Ouagadougou. J'ai été touchée par la volonté du Ministre de la Justice et des Droits de l'Homme d'explorer la possibilité de développement d'une stratégie nationale pour la protection et la promotion des droits de l'homme, et de mettre en place un mécanisme interministériel de lutte contre l'impunité. Au cours de ma rencontre avec le Secrétaire général du Ministère des Affaires Étrangères, j'ai exprimé mes préoccupations au sujet de l'Ordonnance du 12 avril 2007 portant Amnistie dont certaines dispositions semblent ne pas être en conformité avec les dispositions sur l'amnistie contenue dans l'Accord Politique de Ouagadougou ainsi qu'avec la Loi d'Amnistie de 2003. Je saisis cette opportunité pour rappeler les principes universellement reconnus du droit international et des pratiques des Nations Unies selon lesquels aucune amnistie n'est envisageable pour les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité et autres violations graves des droits de l'homme. A cet égard, j'ai encouragé le gouvernement à réviser l'Ordonnance du 12 avril 2007 portant Amnistie en vue de la rendre conforme aux normes internationales.(...) >>

Information en période électorale - Les journalistes et hommes politiques se concertent - Le Patriote - << Un forum sur la mission des médias en période électorale s'est ouvert hier au Golf Hôtel en présence du ministre de la Communication. Ce forum organisé par l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire, en collaboration avec le ministère de la Communication, s'est fixé deux objectifs majeurs. D'une part, aboutir au terme d'échanges francs et fructueux à des actes déterminants la tenue de la mission des médias pendant la période électorale. Et d'autre part, susciter et renforcer le professionnalisme et des attitudes devant favoriser la cohésion sociale. Le tout sera soldé par l'adoption d'un guide du journaliste en période électorale. C'est autour de ces objectifs généraux voire spécifiques que les représentants de sept partis ou forces politiques et des journalistes ont débattu de leur responsabilité respective en période électorale. A tout seigneur tout honneur. C'est le président de l'UNJCI qui a, le premier, pris la parole pour se féliciter de l'intérêt qu'accordent les partis politiques et hommes de média à ce forum. (...) Dans l'ordre des propositions, Maurice Bandama a fait, au nom du RDR, de pertinentes suggestions pour des médias publics crédibles et justes (voir discours). Enfin, Ibrahim Koné, journaliste, enseignant consultant, a affirmé que « le mal ne vient pas d'un manque de qualité individuelle, mais du fonctionnement d'un système auquel il faut remédier avec rigueur et ferveur ». Notons que les représentants de l'UDCY (Gnanzi Anicet), MFA (Philippe Légré), Pdci (Dr. Ellété Aka), UDPCI (Dié Bonao) sont tous intervenus au nom de leur formation respective pour réclamer une presse libre, ouverte et plus professionnelle. Seul le FPI n'a pas daigné se faire représenter à ce forum.>>

Groupe de travail sur la communication et l'information publiques - Le Premier ministre veut surveiller les médias d'Etat - Le Patriote - << C'était un projet. Petit à petit, l'idée a mûri, pour finalement devenir aujourd'hui une réalité. Le Premier ministre Guillaume Soro a décidé de veiller sur la communication autour de la Côte d'Ivoire. Il vient, pour traduire sa volonté dans les faits, de se doter par arrêté n°023/PM/CAB du 13 mai 2008, d'un groupe de travail sur la communication et l'information publiques. L'objectif : porter un regard attentif sur tout ce qui pourrait être véhiculé comme information sur la Côte d'Ivoire. Présidé par le ministre de la communication, Ibrahim Sy Savané, ce groupe de travail sur la communication et l'information publiques, est placé sous l'autorité du Premier ministre. Il comprend, outre lui, huit membres : un représentant de la présidence de la République, deux représentants du cabinet du Premier ministre, un représentant de la Commission Electorale Indépendante (C.E.I),le directeur du centre d'information et de communication gouvernementale ( CICG) et les directeurs généraux des médias d'Etat, Fraternité Matin, RTi( Radiodiffusion télévision ivoirienne) et AIP ( agence ivoirienne de presse). Ce groupe de travail sur la communication et l'information publiques se veut un organe de réflexion et d'action. Sa mission est d'élaborer les stratégies et mécanismes pour une meilleure coordination des activités de communication des entités publiques. Il s'attèlera également à favoriser un véritable partage des rôles entre les différents intervenants dans le processus de communication et d'informations publiques. Concrètement, sa tâche consistera à coordonner l'ensemble de la politique de communication et d'information publique, à favoriser la collaboration et l'interaction entre les entités publiques ayant en charge une partie de la conception ou de l'exécution des actions de communication et d'informations publiques.(...) >>

En exil au Burkina Faso - Koné Zackaria arrêté - Soir Info - << Fin de cavale. Le Commandant de la zone 5 des Forces nouvelles (Fn), regroupant Séguéla et Vavoua, Koné Zackaria, a été arrêté et écroué à la prison militaire de Ouagadougou. L'information a été donnée par ''Le Latéral info'' dont l'entretien avec le chef rebelle suscité, a été publié dans nos colonnes le Samedi 24 Mai 2008. Dans cet entretien, le mythique chef de guerre de la rébellion ivoirienne n'a pas été tendre avec Guillaume Soro, le secrétaire général des Fn qu'il a accusé d'avoir ''trompé '' les ex-combattants. Koné Zackaria avait en filigrane blanchi le sergent-chef Ibrahima Coulibaly dit Ib et rélévé qu'il est ''prêt à accompagner'' celui-ci. Si l'on savait depuis le conseil des Ministres du jeudi 22 Mai 2008, que le célèbre Com-zone de Vavoua se trouvait au pays des Hommes intègres ''sous le contrôle des Autorités burkinabé'', comme l'a annoncé le chef de l'Etat ivoirien Laurent Gbagbo, l'on ignorait cependant où il se trouvait exactement. Désormais localisé dans la prison militaire au Burkina Faso, Koné Zackaria qui a défrayé ces derniers temps la chronique tant en Côte d'Ivoire qu'au Burkina Faso, pourrait ne plus constituer un réel danger pour les Forces nouvelles. Qui ont entrepris une vaste opération d'apaisement des populations et des combattants réfractaires au regroupement dans les zones anciennement sous contrôle de Koné Zackaria.(...) >>

La face cachée de l'affaire Zackaria - L'Inter - << Le départ en exil de ce redouté combattant des Forces nouvelles ne peut laisser indifférent. Cette énième fugue au delà des frontières devient inquiétante dans un contexte marqué par une rébellion menée, elle-même, par des déserteurs de l'armée ivoirienne exilés. Si le 19 septembre 2002 a été possible, la négligence de la présence à l'extérieur des Ibrahim Coulibaly, Chérif Ousmane et autres, aura créé les conditions pour constituer le groupe venu attaquer le régime de Laurent Gbagbo. Le mal n'est même pas encore conjuré que les mêmes erreurs se répètent déjà. A la suite d'une purge dans le camp de l'ex-rébellion, des chefs de guerre ont repris la poudre d'escampette pour se retrouver à l'extérieur. Terrés dans des pays voisins, Konaté Daouda, Daz et biens d'autres combattants, partisans du Major Ibrahim Coulibaly, dont on n'ignore pas les ressentiments contre le camp Soro et ses positions inchangées contre le pouvoir qu'il cherche vaille que vaille à renverser, ont réussi, comme hier, à se faire à nouveau oublier. Leur mentor ''IB'' contre lequel un mandat d'arrêt international a été lancé, demeure en liberté dans la nature. Selon des indiscrétions, il se trouverait, depuis un moment, à Gawa, en plein désert malien où règne en maître une autre rébellion, celle des Touaregs. Du coté des Forces de défense et de sécurité, l'on est toujours sans nouvelle précise de l'ex-chef d'Etat major des FANCI (Forces armées nationales de Côte d'Ivoire) le Gal Mathias Doué dont l'ombre, ainsi que celle de ''IB'' planent sur tous les bruits de bottes en Côte d'Ivoire. Vrai ou faux, il fut question, un moment, d'une connexion entre les deux hommes pour ourdir un plan de déstabilisation contre les autorités en place, qu'ils tiennent responsables de toutes les souffrances des Ivoiriens et de ce qu'ils endurent, eux-mêmes, à l'extérieur. A l'intérieur, l'on semble conscient du danger que représentent ces soldats hors de la patrie. (...) Dans quelques mois, le 30 Novembre prochain, des élections devraient pouvoir se tenir, si les étapes restantes du programme de sortie de crise se déroulent comme prévues. Mais, la question restera toujours entière. Que vaudront encore ces élections avec des ressentiments dans des cœurs, surtout ceux de personnes en tenue ? Les mêmes causes produisant les mêmes effets, il est à craindre qu'on ne se retrouve dans les mêmes conditions que de 2000 à 2002 où la négligence du cas des soldats déserteurs en exil a désagréablement surpris les autorités en place.(...) >>

Retour sur les évenements de Séguela - Comment Soro a sauvé le processus de Paix - Le Patriote - << Cette affaire aurait pu déteindre négativement sur le processus de sortie de crise. Tout comme elle aurait pu remettre en cause, les acquis de l'accord de Ouaga. L'affaire Zakaria était, en effet, semblable à un cocktail molotov dont l'explosion aurait pu entamer l'irreversibilité du processus en cours. A son tour, le Premier ministre aurait pu monter sur ses grands chevaux ou encore menacer de croiser le fer avec les hommes de Zakaria Koné réfugiés dans les plantations d'anacarde jouxtant son principal camp d'entrainement. Que non! Il a choisi la voie de la sagesse, du dialogue. Le dialogue que le Président Houphouet désignait comme l'arme des forts. Ni invective contre le com'zone entré en dissidence, ni représailles contre les élements craignant pour leur vie. Il est allé pédale douce et tout est rentré dans l'ordre. C'est la principale leçon que l'on tire de la gestion le sécretaire général des Forcs Nouvelles des récents évenements qui ont émaillé la vie des paisibles et laborieuses populations du Worodougou. Les clameurs qui s'étaient élevées suite au changement à la tête du Commandement de la zone 5 se sont vite estompées et l'affaire Zakaria s'est tassée d'elle même. Ce qui n'était pas du tout évident. Parce qu'à la vérité, cet incident aurait pu prendre des proportions si inquiétantes que le processus en aurait été fortement perturbé.(...) >>

Présidentielle 2008 – Le 30 novembre en danger – Nord Sud - << La présidentielle prévue le 30 novembre risque d'être compromise par le calendrier serré du processus électoral actuel, en déphasage avec celui des experts de la Commission Électorale Indépendante (CEI). Le scrutin pourrait ne pas avoir lieu à cette date, si l'on s'en tient à un agenda technique réalisé en avril dernier par la CEI sur le timing de ces élections. Ce projet fixe, en effet, la date probable du scrutin au vendredi 15 mai 2009 après un passage en revue des étapes de l'organisation de cette élection dessinée selon le modèle standard du PNUD.Ce document revisite dans les moindres détails, à travers un chronogramme minutieux, les trois principaux axes du nœud gordien de la future confrontation électorale et le temps qu'il faudra pour exécuter ces tâches : la Reconstitution des registres et la modernisation de l'état civil, l'Identification de la population et le Processus électoral. Les difficultés de financement du processus, la possibilité de survenue de désaccords sur un certain nombre de dossiers clés doivent contraindre le gouvernement à presser les pas pour ne pas être forclos le 30 novembre. Il faudra du temps, beaucoup de temps, pour résoudre les trois principales équations avant les échéances prochaines.(...) >>

Sagem et identification : 10 milliards reçus, 10 autres milliards attendus - Fraternité Matin - << L'acompte de 10 milliards de Fcfa que le gouvernement ivoirien a versé à l'opérateur technique privé Sagem-Sécurité, hier, a été fait par virement bancaire, a indiqué une source proche du cabinet du ministre de l'Economie et des Finances. L'acte de signature, comme nous l'avions annoncé, n'a donc pas eu lieu. La convention de financement sera signée dans les prochains jours, a indiqué M. Ba Ibrahima, conseiller technique du Premier ministre. Toutefois, il a précisé que l'acte n'interviendra que quand l'Etat aura payé le complément de la première tranche du financement qui s'élève également à 10 milliards. Ce qui fera un total de 20 milliards de Fcfa, comme convenu entre les deux parties. Le solde sera alors de 20,7 milliards puisque l'enveloppe globale que le gouvernement doit payer à l'opérateur technique privé est de 46,7 milliards de Fcfa.(...) >>

Processus de sortie de crise - L'identification commence à la mi-juin - Le Patriote (RDR) - << Un autre coup d'accélérateur au processus de sortie de crise. L'identification des populations ivoiriennes débutera à la mi-juin. Depuis avant-hier, le gouvernement, selon son chef, Guillaume Soro, a octroyé la première tranche de 10 milliards à la SAGEM pour démarrer ses activités. Devant une foule, venue massivement assister, hier, à l'inauguration de la borne fontaine de Mossikro, dans la commune d'Attécoubé, le Chef du gouvernement a tenu à rassurer les uns et les autres. «Nous sommes résolument tournés vers la sortie de crise, avec à la clef l'organisation d'élections transparentes», a-t-il rappelé. Le Premier ministre qui effectuait sa première sortie dans un quartier d'Abidjan, a saisi l'occasion, pour donner les grands axes de son gouvernement. Il s'agit pour lui de lutter contre la pauvreté, d'une part et le retour à la paix d'autre part.(...) >>

l'écoute : 14 CEI locales installées à Grand-Bassam - Fraternité Matin - << Au terme de la mission du 2 au 21 mai dernier, ce sont 14 Cei départementales, sous-préfectorales et communales sur 17 programmées qui ont été installées. Celles des localités d'Assinie, de Bianoua et Nouamou le seront ultérieurement. Mme Fadiga Delafosse, membre de la commission centrale de la CEI et superviseur de la commission de la région du Sud-Comoé, s'est déclarée satisfaite des bonnes conditions de déroulement et de la mobilisation autour de cette opération. Laissant présager que l'objectif du gouvernement d'organiser l'élection présidentielle le 30 novembre prochain sera atteint. >>

Alassane Ouattara : "A l'issue des élections, il n'y aura pas de vaincu" - Fraternité Matin - << Le président du RDR a échangé, hier, avec des femmes chrétiennes venues solliciter son soutien dans les actions qu'elles mènent en faveur de la paix. Près de vingt femmes chrétiennes de plusieurs dénominations, ont été reçues, en audience, hier, par le président du Rassemblement des Républicains (RDR), Dr. Alassane Dramane Ouattara (ADO), à son cabinet, aux Deux- Plateaux. Jugeant l'occasion favorable pour communiquer avec ces femmes parce qu'intervenant quelques jours seulement après la fête des mères, le mentor du RDR, a particulièrement insisté sur un point : la paix. « Nous voulons, dans notre société, vivre en paix, en harmonie en acceptant donc la différence. La Côte d'Ivoire étant un pays laïc, c'est dans la compréhension, l'acceptation et l'amour de la patrie que nous pouvons la bâtir », a-t-il dit. Se félicitant de la fixation de la date du premier tour de la présidentielle (30 novembre 2008), le patron du RDR qui était entouré de sa secrétaire générale, Henriette Dagri Diabaté et de la présidente des femmes républicaines, Touré Virginie, a lancé un message fort aux femmes : « A l'issue des élections, il n'y aura pas de vaincu. Le président élu rassemblera tout le monde et chacun contribuera, à sa manière, au développement du pays ». Selon ADO, il est important que la paix revienne et que ce qui s'est passé soit une leçon pour les jeunes, pour l'avenir du pays.(...) >>

Flambée du prix du baril du pétrole : La Sir perd 7 milliards par mois. Joël Dervain, Dg de la Sir: "Une hausse du prix du carburant est inéluctable" - Le Patriote - << Le blocage des prix des produits pétroliers en Côte d'Ivoire dans le contexte actuel de flambée galopante du prix du baril du pétrole à l'international soumet la trésorerie de la Société ivoirienne de raffinerie ( Sir) à rude épreuve selon ses responsables. La formule actuelle de calcul des prix de ces produits tels que livrés par cette société n'est plus adaptée à la réalité du marché. Conséquence : « La hausse du prix du carburant en Côte d'Ivoire est inéluctable. » cette prévision a été annoncée hier, par le Directeur Général de la Sir, M. Joël Dervain. C'était à l'occasion de l'exercice annuel du test incendie.(...) >>