ONUCI
Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire

Clôture de l’ONUCI

L’opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) a terminé avec succès son mandat le 30 juin 2017.

LA REVUE DE PRESSE DU MARDI 27 MAI 2008


L'identification peut commencer: 10 milliards de l`Etat à Sagem - Fraternité Matin << L'opérateur technique pourra démarrer ses activités avec le paiement de la première tranche du financement. Dix milliards de Fcfa. C'est le montant que le gouvernement ivoirien versera ce matin à la société de droits français, Sagem-Sécurité, chargée de l'identification de la population et du recensement électoral en collaboration avec l'Institut national de la statistique. L'information qui émane du cabinet du ministère de l'Economie et des Finances sera officialisée par la signature de l'acte. Il s'agit là de la première tranche sur un montant total de 46,7 milliards que l'Etat ivoirien devra verser à l'opérateur technique privé. Ce qui lui donne ainsi la possibilité de démarrer désormais l'opération d'identification, phase importante du processus de paix en cours depuis la signature de l'Accord politique de Ouagadougou, le 4 mars 2007 et de ses accords complémentaires. Depuis la fin des audiences foraines, le 15 mai dernier, le regard des populations est désormais tourné vers le Groupe Sagem-Sécurité et l'INS parce qu'à terme, elles pourront bénéficier non seulement des cartes nationales d'identité, des cartes de résidents et de séjour mais aussi et surtout pour les Ivoiriens d'aller voter.>>

Élaboration de la liste électorale – Beugré Mambé veut écarter l'INS - Notre Voie Organisation des élections : SAGEM, INS et CEI en parfaite symbiose - Le Nouveau Réveil << Depuis deux semaines, la SAGEM, l`INS sous l`autorité et la responsabilité de la CEI travaillent d`arrache-pied pour la mise en œuvre de l`opération d`enrôlement et d`identification des Ivoiriens, en vue des élections prochaines. Autant la SAGEM et l`INS travaillent ensemble c`est à dire dans une symbiose parfaite autant la CEI déploie une activité intense sur le terrain. Depuis près de trois semaines, 22 équipes conduites par des Superviseurs Centraux sillonnent la Côte d`Ivoire, pour l`installation des CEI départementales (48), sous-préfectorales (297) et communales (46). Pour l`heure, seule une trentaine de CEI locales restent à installer et ce, au plus tard à la fin du mois de Mai 2OO8. Dans les prochains jours, les Superviseurs de ces zones vont se charger de combler ce vide. (...) >>

Sabotage du processus de paix et Accord de Ouagadougou – Voici les vrais ennemis des FN et de SoroL'Intelligent - << Les hiboux et autres oiseaux de mauvais augures qui rodent autour du Premier ministre sont dans une joie indescriptible. L'affaire Koné Zacharia est arrivé comme une bouée de sauvetage, pour ceux qui n'avaient pratiquement plus rien à faire et à dire concernant les querelles byzantines qu'ils entretiennent autour du Premier ministre. (...) Plus d'une semaine après l'éclatement de l'affaire Zakaria, l'on se rend nettement compte que des procureurs tapis à la Primature ety dans certains organes de presse se livrent à un petit jeu sordide, qui mérite d'être dénoncé. Avec une inélégance dont ils ont seuls le secret, certains organes de presse sont devenus les hérauts des diatribes de certains « fous » de Guillaume Soro, qui ne se rendent intéressants qu'en inventant des complots par-ci par-là. (...) Chaque soir, Soro Guillaume se doit de méditer l'adage qui dit qu'il ne faut pas se méfier de ses adversaires, mais plutôt de ses amis. Les répondeurs automatiques ne sont pas toujours de fidèles et loyaux serviteurs.>>

Affaire Zacharia Koné - Soro à ses hommes : "Qu'aucun coup de fusil ne retentisse et qu'aucune goutte de sang ne soit versée" - Fraternité Matin - << Au nom du Secrétaire général des Forces nouvelles (Fn), le ministre Sidiki Konaté et le général Gueu Michel ont accordé le pardon aux éléments de Koné Zacharia qui s'étaient réfugiés en brousse après le limogeage de leur chef. D'autant que Guillaume Soro a donné une «consigne» ferme à ses émissaires, a précisé Gueu Michel, avant de confier ces hommes au commandant Wattao: «Qu'aucun coup de fusil ne retentisse et qu'aucune goutte de sang ne soit versée». «Bien qu'ayant posé un acte répréhensible au regard de la discipline militaire, ils méritent des circonstances atténuantes», a dit Gueu Michel, inspecteur général des FAFN, pour excuser la fuite des éléments de la garde rapprochée de Zacharia, qui ont eu peur pour leur vie après le remplacement de leur chef par Wattao. Aussi ont-ils posé comme condition à leur retour, la garantie de leur sécurité. «Le Premier ministre s'engage à tenir compte de vos souhaits. Il prend l'engagement ferme (...) qu'aucun parmi vous ne sera l'objet de représailles». Et d'ajouter, pour les mettre davantage à l'aise: «Je voudrais vous rassurer que le commandant Zacharia, qui séjourne à Ouaga (Burkina Faso), est en conversation permanente avec le Secrétaire général des Forces nouvelles». Le porte-parole a ensuite indiqué que c'est grâce à la contribution de tous, notamment des chefs traditionnels, des religieux et «de nos mamans», tous réunis au sein d'un «comité de médiation», que la situation a pu être décantée. (...) >>

Les éléments de Zackaria retournent en caserne - L'Inter - << (...) le Général Gueu met au garde à vous les soldats et donne le commandement au Commandant Wattao. Le commandant Wattao se tourne vers le ministre Konaté Sidiki, représentant le Secrétaire Général des Forces nouvelles, le Premier ministre Guillaume Soro. Ce dernier s'avance vers la troupe, les salue et leur adresse le message du Secrétaire Général des Forces nouvelles : « A la suite du changement intervenu, le Secrétaire général a tenu à ce qu'il n'y ait pas d'effusion de sang, qu'il n'y ait pas de violences, qu'il n'y ait pas de représailles entre nous Forces nouvelles. C'est le sens de nôtre présence (....) Je voudrais vous rassurer que le Commandant Zakaria, qui séjourne actuellement à Ouagadougou, est en conversation permanente avec le Secrétaire Général des Forces nouvelles et tous les cadres politiques et militaire. (...) Les Forces Nouvelles viennent de montrer leur maturité et leur cohésion dans la gestion de cette crise. Nous voulons remercier toutes les volontés, tous les commandements, tous les Commandants de Zone qui sont venus ici, non pas pour faire des représailles mais pour travailler ensemble en vue de recoller la famille des Forces nouvelles, momentanément dispersée (...). Le Secrétaire général des forces nouvelles, le PM Guillaume Soro, prend ici l'engagement ferme devant la communauté nationale et internationale, les représentants des droits de l'homme et les populations, qu'aucun soldat parmi vous, ne sera objet de représailles. Il demande que nous nous réunissions, que nous unissons nos forces pour continuer la lutte pour la démocratie, lutte pour laquelle nous avons décidé de nous engager tous au sein des Forces Armées des Forces nouvelles. »(...) >>

Côte d'Ivoire - Les germes d'une nouvelle rébellion - Soir Info - << A six mois du premier tour de l'élection présidentielle fixée au 30 novembre 2008, les nouvelles ne sont pas bonnes au sein des Forces nouvelles (Fn). Quoique l'on tente de minimiser le dégommage du mythique chef de Guerre, Koné Zackaria, Commandant de la zone 5 regroupant les départements de Séguéla et Vavoua, l'affaire semble sérieuse. Moins que l'individu Koné Zackaria, ce qui inquiète, c'est le kyste qui pourrait se former à travers ceux qui sont considérées comme des renégats et qui représentent une menace, un danger pour le processus de paix. Il y a véritablement à craindre que ceux qui ont pris leur distance des deux ex-forces belligérantes (les Fn et le pouvoir d'Abidjan), ne se retrouvent pour tenter une autre aventure armée qui certainement sonnera le glas d'une Côte d'Ivoire qui porte encore les stigmates de sa guerre. Cela est d'autant vrai que Guillaume Soro et les Forces nouvelles, bien que laissant transparaître une certaine sérénité, se gardent d'avoir le sommeil profond face au retrait de certains chefs de guerre et de combattants qui ont élu leurs quartiers ailleurs. A Koné Zackaria qui se trouve ''sous le contrôle des autorités burkinabé'', il faut ajouter Konaté Daouda, un autre chef de guerre qui, depuis quelques années, a rompu sans bruit, les amarres avec le mouvement de Guillaume Soro. L'un des hommes forts de Bouaké en son temps, se serait réfugié au Mali. Quant au sergent chef Ibrahima Coulibaly dit Ib, il ne fait pas de mystère sur son courroux à l'encontre du secrétaire général des Forces nouvelles qui est aussi l'actuel Premier ministre de Côte d'Ivoire. Certains des combattants proches de ces chefs de guerre, pour éviter d'être traqués, ont dû quitter leurs zones pour rejoindre des pays limitrophes. A ces exilés, s'ajoutent des chefs de guerre et même des soldats qui sont encore à l'intérieur des Forces nouvelles.(...) Par ailleurs, en zone gouvernementale, la présence en dehors du pays, de l'ex-chef d'état-major Doué Mathias et de quelques hommes en treillis, pèse comme une épée de Damoclès sur le processus de paix en Côte d'Ivoire.(...) >>

Les partisans de IB réagissent : - L'Inter - << « Nous sommes là pour dire aux militants que les activités ont repris au siège. Maintenant que tout est dissipé, tout marche normalement, tout fonctionne comme il se devait. Et cela sous la supervision du président par intérim, M. Bakayoko Boyard », a dit d'entrée le président de la jeunesse de l'Unir. Pour Bamba Bouaké, le moment est venu de sortir de la cachette où ils s'étaient terrés dès l'éclatement du coup d'Etat, dont leur mentor, Ibrahim Coulibaly, a été accusé. « La liberté s'arrache. Nous sommes venus reprendre le combat là où il était et rien ne pourra nous arrêter », crache-t-il. Selon lui, l'affaire de la vidéo « Noël à Abidjan » n'était qu' « une machination, un grossier mensonge, une manipulation ». Aussi lui et ses camarades sont-ils sortis du « maquis » pour reprendre les activités dans la perspective des prochaines élections. IB, dit-il, retournera au pays dès qu'il aura l'assurance que les élections auront bel et bien lieu. Pour l'heure, soutient-il, il vit encore à Bruxelles en Belgique. Mais avant son retour, Bouaké préconise que le président Laurent Gbagbo engage un dialogue direct avec IB et cela « dans un cadre institutionnel et non dans de façon nocturne ». Ce d'autant que, dira-t-il, « Ibrahim Coulibaly est un acteur majeur de la crise ; il est soutenu par des milliers d'Ivoiriens ». IB a-t-il des connexions avec le commandant Koné Zackaria qu'on dit être l'un de ses partisans dans la rébellion ? « Ibrahim Coulibaly est candidat aux prochaines élections ; il ne saurait donc avoir de connexion entre lui et un militaire », rétorque Bamba Bouaké. Cependant, il ajoute aussitôt : « Mais ces prétendus liens entre Zackaria et IB nous donnent satisfaction, car Zackaria est un pion essentiel de la rébellion. Il a fait certaines déclarations qui montrent qu'IB est bien le père de la rébellion. Il a fallu qu'on évoque un prétendu lien entre IB et lui pour que des éléments entrent en brousse. C'est dire que IB reste l'interlocuteur le plus crédible de la rébellion » >>

La stratégie de Soro pour éviter le pire - Soir Info - << (...) En plus d'une stratégie militaire déployée sur le terrain, Soro a envoyé des missions de bons offices auprès des gardes du corp de Koné Zakaria, affectés désormais à l'état major des Fafn à Bouaké. Un dialogue permanent est établi avec une partie de ces éléments, qui, craignant pour leurs vies, ont déserté Séguéla, après le limogeage de leur chef. Cette méthode de conciliation du Premier ministre Soro, sur fond de dialogue, pourrait être déterminante dans la tentative de stabilisation de Séguéla. Des rencontres quotidiennes se tiennent avec certains éléments de Koné Zakaria, retranchés, depuis, en brousse. Il s'agira de les ramener en ville et dans les casernes. Soro a décommandé l'usage de la force, privilégiant une démarche persuasive pour ramener, à la raison, ces ex-combattants pro-Zackaria. Aux dernières nouvelles, ces éléments devaient réintégrer les casernes depuis hier lundi 26 mai, pour s'inscrire dans le processus de sortie de crise. Pour suivre de très près cette affaire, le Premier ministre Soro a dépêché sur les lieux, samedi 25 mai dernier, son directeur de protocole, Koné Kamagaté Souleymane dit ''Soul To Soul'', et son porte-parole, Meité Sindou.(...) >>

A quelques mois de la Présidentielle – Gbagbo réactive l'Ivoirité – Le Patriote - << Pendant longtemps, le fait animera la chronique et les débats d'opinion en Côte d'Ivoire. Tant la sortie du chef de l'Etat, garant constitutionnel de la paix et de l'unité nationale, est d'une extrême gravité. Recevant les populations de Touleupleu, venues lui dire qu'il est un homme providentiel, Laurent Gbagbo a vertement dit à ses invités qu'ils ne sont pas de la Côte d'Ivoire, mais plutôt du Liberia voisin. Un pays avant nous, quia connu une longue et interminable guerre avec ses nombreux morts et déplacés. Il a même ajouté que c'est parce qu'ils sont des « Libériens » que les habitants de Touleupleu connaissent tant de « difficultés ». Une manière bien polie pour leur dire que l'hérédité n'est pas une vue de l'esprit, mais une réalité palpable. Pour lui, ils doivent bien remercier ce cartographe qui a fait un mauvais tracé qui les a propulsés dans le territoire ivoirien. Même si vraisemblablement, lui, le grand chef ne peut rien pour eux. A quelques mois de la présidentielle et sans tirer les leçons du conflit fratricide dont nous devons sortir, l'historien réactive le concept de l'Ivoirité, qui a tant fracturé la nation ivoirienne.(...) >>

Concertation médias - partis politiques : Les 10 engagements de l'URD - Fraternité Matin << Le presse-club spécial va réunir ce matin au Golf médias et partis politiques en prélude au forum du 28 au 30 qui porte sur "la mission des médias en période électorale". L'URD propose ici sa vision de ce partenariat pour des élections réussies en vue d'une paix durable. Quels sont les engagements que l'URD entend prendre vis à vis de la presse ? a) Les engagements que l'URD entend prendre pour encourager le professionnalisme des journalistes dans le traitement de l'information en période de crise et surtout en période électorale à l'effet d'accompagner le processus de paix tiennent en 10 points. b) Dans ses rapports avec les journalistes, l'URD s'engage à: 1- Tenir ses locaux ouverts aux journalistes sans discrimination ; 2- A rendre son chargé de communication ou son porte- parole disponible, en tout temps et en tout lieu ; 3- Éviter de donner aux journalistes toute information fausse, mensongère ou tendancieuse ; 4- Éviter de corrompre un journaliste à l'effet de l'amener à tronquer les faits ou à faire des commentaires partisans ; 5- Éviter d'exercer une quelconque violence physique ou morale sur un journaliste c) Dans ses discours ou prise de position, l'URD s'engage à : 6- Éviter de tenir des propos injurieux et incendiaires à l'endroit des autres acteurs Politiques 7- Éviter d'inciter à la haine, à la violence, au tribalisme, à la xénophobie, à la guerre et à la rébellion. d) Dans sa foi et son espérance en l'émergence de journalistes ivoiriens libres, indépendants et foncièrement professionnels, l'URD s'engage à : 8- Ne recourir conformément à la loi, qu'aux organes de régulation et aux autorités compétentes quand elle se sentira diffamée par un journaliste ; 9- Exiger, conformément à la loi, la publication d'un démenti ou droit de réponse dans les colonnes de l'Organe de presse incriminé ; 10- Contribuer à la critique constructive des journalistes en participant à toutes les tables rondes organisées à cet effet.(...) >>

Tiébissou: Les frontistes s`entre-déchirent : Le fédéral déclaré persona non grata au siège du parti - Le Nouveau Réveil - << Le remue-ménage qui s'est installé chez les frontistes de Tiébissou continue toujours. Le week-end dernier, des échauffourées ont encore éclaté. Les secrétaires généraux de section qui ne veulent plus de leur fédéral ont condamné les portes du siège. Quant au fédéral qui n'a donc plus accès à son bureau, il a trouvé refuge au commissariat de police pour, dit-il, des raisons de sécurité. Soudés autour de leur président de coordination Kouamé Ngoran Henri, les secrétaires des 14 sections du FPI que compte Tiébissou ressassent à qui veut les entendre qu'ils ne veulent plus de leur fédéral. A ce dernier, il est reproché la mauvaise gestion des hommes, la mauvaise gestion des ressources financières et l'incompétence sur le terrain. "Nous n'avons plus de caution auprès de nos parents. Des chefs de village ne veulent pas entendre parler aujourd'hui du FPI. Quand on se rend à des endroits, on nous traite de bandits. Le FPI est donc inexistant à Tiébissou", ont fait remarquer les secrétaires de section. Pour eux, c'est le fédéral Kouadio Yao qui est à la base de ce sommeil profond dans lequel le FPI est plongé dans la cité du Tchewy.(...) >>

Grand Lahou – Affaire Préfet contre militants du PDCI : Préfet Edmond Agaud (principal plaignant) : "Je pardonne tout... Je m`en vais retirer ma plainte" - Le Nouveau Réveil - << A l'issue de la confrontation entre ceux qu'il accusait et lui, le préfet "hors grade" Edmond Agaud, principal plaignant s'est confié à nous. Monsieur le préfet, que peut-on retenir à l'issue de cette audience ? Le préfet - Vous savez qu'un préfet ne navigue jamais à vue. Tout ce qui a été raconté dans votre journal n'est pas vrai. Je suis fier de mes titres universitaires. Cela fait 30 ans que je travaille. Je pardonne tout. Je dis de vive voix que je m'en vais jusqu'au retrait de ma plainte. Les jeunes gens ont commis des fautes terribles mais face à tout acte qu'on pose, je pense que le sens du pardon doit toujours prévaloir. Avez-vous retiré votre plainte ? Le préfet - Je dis que je m'en vais jusqu'au retrait de ma plainte. En termes clairs, qu'est-ce que cela veut dire ? Le préfet Je ne suis pas journaliste, j'emploie un terme administratif. Je m'en vais jusqu'au retrait de la plainte au nom de l'Etat. Quand allez-vous retirer votre plainte ? Le préfet - Pour cela, ne vous en faites pas. Cela va intervenir très rapidement. Tout va rentrer dans l'ordre et le département va retrouver son rythme de travail. Tout le monde va se retrouver. Il ne faut pas créer des synergies déformantes. Il faut plutôt créer des synergies performantes afin que le département qui a des atouts extraordinaires puisse se retrouver très rapidement. Il faut laisser tomber la politique politicienne. Le préfet est ouvert à tous. Il n'a pas de parti pris. En tant que tel, il doit restaurer le département. Que dites-vous aux populations de Grand-Lahou ? Le préfet - Je leur dis de garder leur sérénité, de rester calmes. Tout trouve une solution.>>