Forum médias et partis politiques avant la présidentielle : Sy Savané engage la Responsabilité des acteurs – Fraternité Matin - << Le ministre de la Communication, Ibrahim Sy Savané, l'Unjci et l'Onuci organisent cette semaine un forum sur le thème: "La mission des médias en période électorale". M. le ministre, le 6 mai dernier, vous receviez les acteurs des médias pour échanger sur la tenue d'un forum national. Un forum national pour quoi faire? Ibrahim Sy Savané Un forum pour pouvoir échanger, lever certaines ambiguïtés et se comprendre. Même si l'on n'est pas en accord parfait sur tout, il est nécessaire, au moins, de savoir les bases des désaccords. Dans la sphère politique, il se dit aussi beaucoup de choses concernant les médias. Par ailleurs, beaucoup de gens considèrent que la sphère politique manipule les médias. Il était donc bon que les médias sachent les impératifs des hommes politiques et que les hommes politiques, de leur côté, sachent aussi les contraintes des médias et leur logique de fonctionnement. C'est pour toutes ces raisons que ce forum me paraît utile. Fraternité Matin Des travaux en plénière et en atelier de ce forum, la gestion de l'information en période électorale ; la mission et le rôle des institutions et des organes de gestion du processus électoral et l'accès aux sources d'information en période électorale. Au bout de ce forum, est annoncée l'élaboration d'un guide sur la couverture médiatique des élections. Ce réflexe par anticipation répond-il à un besoin de baliser le terrain avant les empoignades électorales? Ibrahim Sy Savané - Je ne sais pas s'il y aura des empoignades électorales, mais en tout cas, il y a nécessité qu'on puisse apaiser le climat. Des gens nous disent: «Ça ne sert à rien, vous perdez votre temps». Or, je dis que même si on peut convaincre deux personnes et en apaiser trois, le jeu en vaut la chandelle. Du reste, quand on voit l'évolution des choses, je suis persuadé qu'il y a une forte aspiration à l'apaisement. Nous essayons donc d'y contribuer, sans complexe, sans illusion excessive, non plus. Vous avez pu le constater, beaucoup d'hommes politiques veulent s'exprimer; de même, des journalistes veulent se justifier. C'est une très bonne chose; en somme, une rencontre utile. Quant au guide, c'est une élaboration des journalistes eux-mêmes, pour essayer de se donner quelques repères. On n'invente rien, en le faisant, parce que cela s'est déjà fait, dans plusieurs pays. Mais nous, nous avons voulu l'adapter à notre situation, qui est assez spécifique.(...) >>
Identification – Voici les moyens déployés par Sagem sur le terrain – L'Intelligent d'Abidjan - << A en croire les arguments techniques et les moyens envisagés par l'opérateur, en collaboration avec l'INS, l'ONI, la CNSI, seuls les partis politiques et l'Etat pourraient mettre en péril le respect de la date du 30 novembre 2008. (...) Contrairement aux inquiétudes, le chronogramme arrêté par le cahier des charges devrait être respecté au niveau de Sagem qui attendait qu'à la date du 31 mai l'Etat ait réglé les 30 % qu'il s'était engagé à payer sur les deux conventions signées, à l'effet de permettre le démarrage de l'opération , soit environ 25 milliards de F.CFA. L'opérateur fera venir dans les jours prochains 1.000 kits pour assurer la formation des agents durant quatre semaines. Au total ce sont 30.000 personnes qui seront chargées de réaliser l'opération sur le terrain. Après la séance de formation qui durera un mois, 6.000 kits seront au total acheminés sur l'ensemble du territoire, et il y aura par unité d'enrôlement cinq agents, selon les termes du cahier des charges et de la Convention. Sagem aura deux agents, l'ONI un agent, l'INS un agent et la CNSI un agent, soit cinq agents pour un kit et une unité d'enrôlement composé d'un ordinateur, d'un appareil photo numérique et d'autres éléments technologiques pointus qui permettront de réaliser les données bio métriques unique pour chaque demandeur et un postulant de Carte d'Identité et Carte d'Électeur.(...) >>
Wattao, Mprou, Vetcho, Loss – 4 chefs de guerre bouclent Séguela – La poudrière de la ville sous contrôle - Le Patriote << L'information est gérée intra-muros, dans la strocte confidentialité. Seuls quelques initiés au sein de l'état major et du directoire politique des Forces nouvelles en ont eu la primeur. L'arsenal de guerre de l'ex-com'zone de Séguela-Vavoua a été saisi, au lendemain de son limogeage. Selon des sources proches de l'état major des FAFN, cette importante cargaison d'armes saisies n'existe nulle part d'autres, sur la tablette de la direction des Opérations et Emplois de l'armée de Guillaume. Ce qui signifie qu'il s'agit là d'une dotation personnelle que l'ex-com'zone 5 aurait acquise de manière irrégulière à l'insu de sa hiérarchie qui est tombée des nues à la découverte d'un si lourd armement. (...) On apprend de source sûre que ce qui a été saisi ne représente rien à côté de ce qui reste encore caché. C'est pourquoi depuis plusieurs jours déjà, des recherches sont en courts pour retrouver les autres poudrières secrètes de l'ancien com'zone de Vavoua-Séguela. (...) >>
Après le limogeage de Koné Zackaria: Wattao prend des mesures à Vavoua - L'Inter << Le nouveau commandant de la zone 5 des Forces nouvelles, Issiaka Ouattara alias Wattao, est décidé à marquer son nouveau territoire après le limogeage du chef de guerre Koné Zackaria. Présent le week-end dernier à Vavoua dans le cadre de la cérémonie de rétrocession de la mairie de ladite ville, le chef des guerriers '' Anaconda '' de Bouaké a annoncé des mesures visant à rassurer les populations après le limogeage du com-zone Koné Zackaria. Selon nos sources, la première des mesures annoncées par Wattao est la suppression du laissez-passer dans la zone 5. '' Je suis venu ici pour une mission bien précise, c'est la paix et la réconciliation des populations avec les Forces nouvelles. L'une des premières mesures que j'ai décidé de prendre, c'est la suppression du laissez-passer dans la zone 5 comme c'est le cas dans toutes les autres zones que nous occupons '', a-t-il indiqué. Séance tenante, le com-zone par intérim a remis le bordereau de laissez-passer au préfet Fadi Ouattara, comme pour indiquer que ces papiers qui donnaient droit au séjour dans les zones ex-assiégées ne seront plus délivrés. '' M. le préfet, nous vous remettons le bordereau de laissez-passer de la zone 5, car nous n'allons plus en faire usage '', a souligné Wattao. Entre autres mesures annoncées, le CEMA adjoint des FAFN prévoit égayer les populations de la zone. Histoire de combattre le stress né de la guerre et qui semble refaire surface avec cette nouvelle affaire Koné Zackaria. Wattao a ainsi annoncé des actions d'envergure, notamment l'organisation de spectacles et d'œuvres socioculturelles dans la zone 5. Il a par ailleurs souligné aux populations qu'il a été mis en mission pour une période déterminée, et non comme le nouveau commandant de la zone. '' Je ne suis pas venu pour rester ici car vous savez que je suis le chef d'état-major adjoint des Forces Armées des Forces nouvelles. Dès que ma mission sera terminée dans les semaines à venir, je retournerai à Bouaké, et nous allons nommer un nouveau commandant '', a conclu le com-zone par intérim de la zone 5.>>
Après la reddition de leur chef – Voici le sort réservé aux soldats de Zacharia – Nord Sud - << On en sait un peu plus sur les soldats du carré proche de l'ex commandant de la zone 5 des Forces nouvelles (Séguela, Kani, Vavoua). Ils s'étaient évanouis dans la nature après l'arrestation jeudi dernier, de leur chef, Koné Zacharia. Celui-ci se trouve actuellement au Burkina Faso sous le contrôle des autorités de ce pays. Beaucoup de rumeurs avaient couru sur le compte de ces fidèles de « Zak ». Certaines, les plus folles, annonçaient qu'ils étaient au nombre de 3.000 et qu'ils préparaient une descente sur Séguela en vue d'en reprendre le contrôle avant de déstabiliser toute la zone. Il n'en est rien ! Nous sommes en mesure d'affirmer aujourd'hui que les soldats portés disparus depuis la disgrâce de l'ancien commandant de la zone 5 sont beaucoup moins nombreux (environ 200 précisent nos sources). Ils ont établi le contact avec le commandement des Forces nouvelles en vue de leur retour au sein de la troupe. (...) >>
Après le limogeage de l`ex commandant de Vavoua et de Séguela : Les soldats déserteurs rejoignent les casernes - Le Nouveau Réveil - << Suite au limogeage de l'ex homme fort de Séguela et de Vavoua, Koné Zacharia, des éléments sous son commandement avaient choisi d'observer la prudence vis-à-vis de leur nouveau commandant Issiaka Ouattara dit Wattao, Chef d'Etat major adjoint des Forces Armées des Forces nouvelles. Bien d'entre eux se sont réfugiés dans la brousse pour voir, comme on le dit communément, plus clair. Si certains d'entre eux ont rejoint au bout du compte les rangs, ce n'est pas le cas pour beaucoup d'autres qui ont désertés les rangs avec en leur possession des armes. Toute chose qui bien évidemment n'est pas de nature à rassurer la population civile. Aussi le nouvel homme a-t-il opté pour la voie de la négociation pour les amener à la raison. Wattao a donc pris attache avec les autorités religieuses de Vavoua et de Séguela afin qu'ils parlent aux déserteurs et les mettent en confiance. La stratégie on peut le dire, marche bien puisque bon nombre des éléments qui avaient pris le maquis sont de retour dans les casernes, aux ordres de leur nouveau commandant. A notre passage en fin de semaine dernière à Séguela puis à Vavoua, nous avons pu constater la présence du commandant en second de la zone 5 sous Koné Zacharia et plusieurs autres responsables militaires aux côtés de Wattao. Plusieurs hommes de rang leur ont également emboîté le pas.(...) >>
L'affaire Zackaria inquiète à Bouaké - L'Inter - << Où se cache-t-il ? Que prépare t-il ? A quand son retour ? Et comment cette affaire prendra-t-elle fin ? Autant de questions qui agitent encore les esprits dans les zones ex-assiégées. Au point que les responsables des Forces nouvelles multiplient les rencontres avec les populations afin de les rassurer. A la clé, il s'agit de montrer, que la sanction écopée par Koné Zackaria n'aura aucune incidence sur la sécurité dans les zones CNO, mais également montrer que cette sanction '' disciplinaire '' ainsi que cela a été qualifié, ne fait pas du com-zone de Séguéla, « Persona non grata » dans les ex-zones rebelles. Il n'y a donc pas le feu à la maison, comme pourrait le laisser penser le conflit entre le mystique chef de guerre et sa hiérarchie. Selon nos sources à Bouaké, la dernière rencontre en date visant à rassurer les populations inquiètes a eu lieu dans ladite ville le samedi 24 mai dernier. M. Sékongo Félicien, le conseiller du secrétaire générale des Forces nouvelles, chargé des ONG, et des associations, a rencontré à cet effet les communautés vivant à Bouaké pour les rassurer. '' Ce n'est pas parce que Zackaria est un Odienneka ( habitant d'Odienné ) que le général de brigade Soumaïla Bakayoko a pris cette décision. C'est parce que Zackaria a commis une faute militaire que le chef d'état-major des Forces Armées des Forces Nouvelles lui a infligé une sanction pour indiscipline vis-à-vis de la loi militaire '', a-t-il indiqué, non sans rassurer que l'ex-commandant de la zone 5 reste bel et bien membre des Forces nouvelles. '' Il n'y a pas de chasse aux sorcières. Allons dans le sens de la gestion positive de l'affaire, car il y va de l'intérêt de la Côte d'Ivoire '', a-t-il précisé. Le conseiller du secrétaire général des Forces Nouvelles Guillaume Soro a noté que l'affaire Zackaria ne devrait pas être un sujet à débat. '' Laissons les militaires régler leurs problèmes en interne '', a-t-il souhaité. (...) >>
Bloléquin : Allogènes et allochtones regagnent leurs plantations - Fraternité Matin << Un atelier sur le règlement des conflits intercommunautaires s'est tenu à Bloléquin. Les planteurs allogènes et allochtones qui ont dû abandonner, dans le département de Bloléquin, leurs plantations du fait de la guerre, peuvent désormais revenir les occuper. Après plusieurs missions de sensibilisation et des négociations bien menées par le ministère de la Réconciliation nationale, leurs tuteurs ont accepté de réapprendre à vivre avec eux tout en leur demandant de respecter le code consensuel de cohabitation qui a été signé. Qui, entre autres décisions, exige que les déplacés qui reviennent vivent avec eux dans les villages, et non les campements. Concernant particulièrement les Burkinabés, Baoulé, Sénoufo...et autres Lobi qui ont des plantations dans les forêts classées du département, il a été décidé qu'ils en cèdent 1/3 aux jeunes et gardent les 2/3. Mais chaque partie devra payer à la SODEFOR qui agit pour le compte de l'Etat, la somme de 12.5000 FCFA par hectare et par an pour la réhabilitation. Et ce, sur une période de 10 ans au maximum pour libérer totalement ces terrains. Cette proposition soumise à la sagacité des populations a rencontré l'adhésion de tous. C'est ce qui ressort de l'atelier sur le règlement des conflits intercommunautaires organisé les 21 et 22 mai, à Bloléquin, par les ministères de la Réconciliation nationale et des Relations avec les Institutions; de la Solidarité et des Victimes de guerre et de la Reconstruction et de la Réinsertion, en collaboration avec les humanitaires.(...) >>
Divo : Gnamien Konan crache ses vérités : "Je viens pour diviser" - Le Nouveau Réveil << Samedi, 24 Mai 2008, l'ex DG de la douane, Gnamien Konan, candidat déclaré à la présidentielle du 30 Novembre 2008 a tenu un meeting au stade municipal de Divo. A cette tribune politique, l'homme qui déclare n'être d'aucun bord et d'aucune obédience a asséné des vérités crues. (...) "Sachez que l'on n'a pas besoin d'être politicien pour régler le problème de l'école, de santé, de la cherté de la vie. Où en sommes- nous avec les politiciens qui parlent d'expérience ? Que font-ils de leurs expériences ? On nous demande aussi d'avoir une histoire avec la Côte d'Ivoire. De qu'elle histoire ? Une histoire de sang, de guerre, de rébellion, de vol, de viol, de chômage ? Nous pensons qu'il devrait s'agir d'une histoire d'amour. Nos devanciers n'ont pensé qu'à eux mêmes par le vol, l'enrichissement illicite. Et on me dit que je viens pour diviser. Oui, je viens pour diviser les voix du FPI, du RDR, du PDCI. Je suis venu prendre les voix de ceux qui sont fatigués. (...) Chaque adulte aura un bilan à présenter. Il ne faut pas que les élections soient une histoire d'histoire, mais une affaire de bilan contre bilan. J'ai un bilan et témoignage sera rendu. Je promets la bonne gouvernance. Je vais ériger l'argent public en chose sacrée. Personne ne pourra détourner cet argent encore moins le transférer. Ensemble, nous allons reconstruire ce pays. Refaire les routes, les hôpitaux, repenser l'école ivoirienne et remettre de l'ordre dans l'économie pour créer des emplois. (...). Nous allons mettre fin à ces concours bidons qui n'enrichissent que certaines personnes. Des concours où on ne recrute que les médiocres à la places des excellents. On recrute des médiocres à coup de millions. Et on dit que ça n'existe pas ! Soit, mais il y a la suspicion. A notre époque, dès la troisième année, on peut trouver du travail. C'est à l'école qu'on forme les agents économiques.>>
FPI Tiébissou : Le fédéral se réfugie au commissariat -- Fraternité Matin << La crise qui secoue depuis quelque temps le Front populaire ivoirien à Tiébissou vient de prendre une autre tournure. Samedi dernier, celle-ci a gagné en intensité. La quasi-totalité des secrétaires de section, venus en très grand nombre avec leurs militants, des villages et de la ville se sont rendus au domicile de leur fédéral, M. Kouadio Yao, pour récupérer tout le patrimoine du parti. A savoir, les motos, les clés du siège, les documents comptables, les cachets et autres objets appartenant à la fédération. La tension était très vive, si bien que le Fédéral a dû se réfugier au commissariat dont le premier responsable s'est rendu sur les lieux avec un nombre impressionnant de policiers pour calmer les esprits. En effet, les secrétaires de section, rencontrés ont soutenu qu'ils ne reconnaissent plus Kouadio Yao comme leur fédéral, depuis plusieurs semaines. En conséquence, celui-ci n'est plus en droit de garder le patrimoine du parti. Ils ont indiqué avoir adressé des courriers à toutes les instances dirigeantes du Front populaire ivoirien, dans lesquels ils les ont invitées à organiser, à Tiébissou, de nouvelles élections fédérales. C'est parce que, poursuivent-ils, leurs courriers sont restés sans suite qu'ils ont décidé de prendre leurs responsabilités. «Nous ne pouvons admettre qu'à cause d'un seul individu, le Président Laurent Gbagbo perde à Tiébissou», a expliqué le président de la coordination des secrétaires de section, M. N'goran Henri. De fait, ceux-ci reprochent à Kouadio Yao, la mauvaise gestion du parti et des ressources financières. Caractérisée par de nombreux détournements de fonds, à des fins personnelles. Ils dénoncent aussi ses rapports exécrables avec la chefferie traditionnelle du département.(...) >>
RDR Bouaké : Fanny Ibrahima et Djibo Nicolas à couteaux tirés - Le Nouveau Réveil << Plus rien ne va entre le nouveau venu au parti du docteur Alassane Dramane OUATTARA et le locataire de la mairie de Bouaké, l'actuel homme fort du RDR dans la Vallée du Bandama. C'est déjà le divorce entre le maire Fanny Ibrahima et Djibo Nicolas qui, il n'y a pas longtemps a déposé ses valises au RDR. Qui l'eut cru ? Qui pouvait s'imaginer qu'un jour quelque chose arriverait entre ces deux hommes qui montraient, aux yeux de tous, que tout se passait bien. Or, selon des informations reçues, ce n'était pas le cas. Une profonde crise, depuis quatre mois existe, oppose les deux hommes. En effet, parti du parti sexagénaire, Djibo Nicolas, s'est très vite heurté au maître des lieux. Le constat a été donné de voir le 10 mai dernier, à la grande surprise générale des militants du RDR. C'était à l'occasion de la réunion du premier conseil municipal de la mairie de Bouaké depuis l'éclatement de la crise, en présence des conseillers municipaux, des agents de mairies, le personnel et de la population. Au cours de cette réunion, après l'épuisement de l'ordre du jour et autres informations, ''Comme un chasseur très patient qui attend toujours le bon moment pour tirer sur sa proie pour l'atteindre'', Djibo Nicolas a posé un certain nombre de questions et fait des remontrances à trait à la gestion de la commune. Des remarques que le maire n'a pas du tout appréciées. Le maire considère cette réaction de son camarade du RDR, comme des attaques. Selon les remontrances et accusations de Djibo Nicolas, un certain de nombre terrains seraient distribués et vendus illégalement sans que personne ne soit informé durant cette crise. Et que jusque-là, aucun compte rendu n'avait été fait sur ces activités.(...) >>



