Élection présidentielle de novembre 2008 - Comment Sagem prépare la fraude
Notre Voie - ELECTIONS GENERALES DE 2008: LES COMMISSIONS LOCALES DU N'ZI COMOE INSTALLEES -
L'Inter - << C'est par la souspréfecture de Tiémélékro que la mission a débuté le Mardi 12 mai 2008. Avant l'installation officielle du bureau, les membres ont été formés sur le processus électoral. Le séminaire s'est articulé autour de neuf modules, entre autres, la planification du processus électoral, le fichier électoral, l'identification, la sécurisation du processus électoral, les audiences foraines. II a été animé par les membres des commissions électorales régionales. Les participants ont été également instruits sur la nécessité de leur impartialité tout le long de leur mandat. Il leur a été demandé de se démarquer de leur casquette politique pour réussir la mission qui leur est confiée de sorte à garantir le succès des élections. De Tiémélékro à M'Bahiakro en passant par Daoukro, M'Batto et Prikro, le commissaire a apprécié l'intérêt que les membres des commissions ont accordé à la formation et par delà l'esprit de convivialité qui a prévalu. Il a recommandé qu'il soit ainsi jusqu'à la fin des élections. Quant au président de la Commission électorale sous-préfectorale de M'Batto, N'Guessan Kouassi Jérôme, il a mis son mandat sous le signe de la paix retrouvée. « Nous allons travailler de manière consensuelle pour que nous soyons efficaces ; maintenant que nous venons donc d'obtenir les clés qui vont nous permettre de travailler », a-t-il déclaré. Tous les membres des commissions ont été installés par le chef de la délégation. >>
Élection Commissions locales à Toumodi - Comment la représentante de Mambé a créé le désordre –
Le Temps - << L'installation des représentants de la Cei dans le département de Toumodi ne s'est pas faite sans heurts. La coalition Fpi, Udcy, Pit exaspérée par le refus du G7 (Pdci, Rdr, Udpci, Mfa, Mpci, Mpigo, Mjp) au consensus et certaines dérives de Me Dadie Sangaret Lynda, commissaire superviseur central de la Cei de la région des lacs, a appelé au boycott... A l'élection des membres de la représentation départementale de la Cei, les émissaires des partis politiques étaient convenus que les perdants occupent les postes de vice et aussi, pour gagner du temps, que toutes les élections dans les sous-préfectures se fassent au foyer des jeunes de Toumodi, chef-lieu de département. Ainsi donc après la victoire de Ouattara Mamadou (Pdci) comme président départemental, le Rhdp et ses alliés de l'ex-rébellion, usant de leurs nombres impressionnants (14 voix contre 8) refusent de se référer au principe que les 4 postes de vice-présidence reviennent à la coalition Fpi, Pit et Udcy. Surpris par la posture de leurs compatriotes, les partis issus de la mouvance présidentielle vont adresser une requête auprès de Mme Dadie (Commissaire superviseur de la Cei). Elle approuve la revendication, avant de changer d'avis quelques minutes plus tard. Le lendemain samedi 17 mai 2008, à l'absence des partis issus de la mouvance présidentielle, le candidat d'Agonda, l'une des 4 sous-préfectures (Kokumbo, Agonda, Kpuèbo, Djékanou) du département-, sera investi. A leur tour, les 3 autres candidats de la coalition Fpi, Pit et Udcy vont rappeler à Mme Dadie les clauses qui avaient été définies dès le départ. Cette suggestion suffira pour mettre la représentante du président Robert Beugré Mambé dans tous ses états. Il s'en suit une chaude altercation. Obligeant ceux-ci à quitter illico le foyer des jeunes. Dans les jours à venir, les partis politiques issus de la mouvance présidentielle entendent donner la réplique. Afin que lumière soit faite, sur le hold-up du Rhdp et ses alliés de l'ex-rébellion, soutenu par Mme Dadie Sangaret Lynda, commissaire superviseur central de la Cei de la région des lacs. >>
Laurent Gbagbo: « N'importe qui ne devient pas président » Aux religieux : « Dieu est trop bavard avec vous »
L'Inter << A en croire leur porte-parole Félix Tyéoulou-Dyela, secrétaire général du Gouvernement, la présence massive des populations de Toulépleu autour du chef de l'Etat ce mercredi avait un sens particulier : « exprimer leurs sentiments à propos de la récente tentative de coup d'Etat où deux fils de Toulépleu sont cités parmi les auteurs présumés :le pasteur Boué Emmanuel et l'ex-étudiant, ancien membre de la FESCI, Guéi Paul, c'est-à-dire, leurs frères, leurs enfants ».(...) Dans sa réponse, le président Laurent Gbagbo a quelque peu minimisé cette tentative de déstabilisation, la qualifiant au passage de « coup d'Etat mystique ». « Votre présence ici vise à démontrer votre bonne foi, et je vous reçois parce que c'est notre culture. Sinon le problème est déjà réglé », a-t-il déclaré. Le chef de l'Etat a estimé que la crise qui a plongé la Côte d'Ivoire dans une situation de ni paix ni guerre fait croire à « des aventuriers que leur heure a sonné ». Là-dessus, il a dénoncé l'attitude des mystiques qui, trop souvent, prêchent pour leur propre gloire plutôt que pour ceux à qui ils prédisent l'illusion du pouvoir. « Il ne faut pas que les Ivoiriens se laissent manipuler par des mystiques. Il faut savoir que c'est le travail et le travail seul, et non les mystiques, qui peuvent nous sortir de notre situation », a dit le président Laurent Gbagbo qui estime que ceux qui croient aux mystiques ne connaissent pas la Bible. (...) « Il faut qu'on parle un peu à nos pasteurs et à nos imams. Dieu devient trop bavard avec eux. Chaque fois on entend : Ainsi parle l'Eternel. Ainsi parle l'Éternel. Mais Dieu parle à tout le monde. Quand Dieu te parle, tu parles à ta conscience et tu agis », a-t-il dit. (...) >>
Violences à caractère politique : Human Rights Watch demande la fin de "l'impunité" pour la FESCI
Le Nouveau Réveil
<< L'organisation de défense des droits de l`Homme Human Rights Watch (HRW) a réclamé dans un rapport publié mercredi la fin de "l`impunité" dont bénéficie le principal syndicat étudiant de Côte d`Ivoire, la Fesci, responsable de nombreux actes de violences "à caractère politique". "Depuis 2002, lorsqu`un coup d`État manqué a plongé le pays dans une crise politico-militaire, la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d`Ivoire (Fesci) (...) s`est rendue responsable de violences à caractère politique et criminel, notamment de meurtres, d`agressions, d`extorsion et de viols", affirme l`ONG dont le siège est à New York. "Les attaques ont souvent ciblé de supposés opposants au parti au pouvoir, le Front populaire ivoirien" (FPI), la formation du président Laurent Gbagbo, selon HRW. "Depuis des années, le gouvernement ivoirien, faisant preuve d`un esprit partisan, a régulièrement omis d`enquêter sur les délits criminels graves perpétrés par des membres de la Fesci et de poursuivre ou de punir les auteurs de ces actes", a déploré Corinne Dufka, directrice pour l`Afrique de l`Ouest de HRW. "L`impunité dont jouissent les groupements tels que la Fesci doit cesser dès maintenant afin de créer un climat propice à des élections pacifiques", a-t-elle ajouté en référence à l`élection présidentielle prévue le 30 novembre 2008. Intitulé "La meilleure école: La violence estudiantine, l`impunité et la crise en Côte d`Ivoire", le rapport de HRW décrit sur 111 pages comment, au cours des dernières années, les membres de la Fesci ont été impliqués dans des attaques à l`encontre de ministres de l`opposition, de magistrats, de journalistes ainsi que d`organisations de défense des droits humains". Sur la base de témoignages recueillis lors d`une enquête menée à Abidjan et Bouaké (centre), l`ONG ajoute que "le groupement estudiantin a tué, violé et violemment passé à tabac des étudiants perçus comme des sympathisants de la rébellion basée dans le Nord ou de l`opposition politique". La Fesci est aussi accusée d`avoir "un comportement de type mafieux, se livrant notamment à l`extorsion et au racket auprès de commerçants travaillant sur les sites des universités et écoles secondaires ou aux abords de ceux-ci", souligne le rapport. Depuis 2002, elle a été souvent mobilisée avec d`autres groupements de jeunes pro gouvernementaux, comme les "Patriotes", "pour entraver le processus de paix en Côte d`Ivoire à des moments cruciaux, au profit du FPI", estime l`ONG. (...) >>
Le commandant Issiaka Ouattara alias Wattao révèle - Zackaria voulait rester en armes pour soutenir un leader
Le Temps - >
Interview – Konaté Sidiki (Porte parole des Forces nouvelles) – « Soro a échangé avec Zacharia, il vient bientôt » -
Le Patriote - >
Flash bac sur les événements de Séguela - La vraie histoire du limogeage de Zakaria koné
Le Patriote - <<[...] Dans le cas d'espèce, les mêmes sources affirment que Zakaria a commis au moins trois fautes qui méritaient d'être sanctionnées, histoire de donner l'exemple à tous ceux qui seraient tentés d'en faire de même. Primo: La hiérarchie reproche à El Hadj Koné d'avoir effectué un voyage à l'extérieur du pays sans permission, ni autorisation préalable de sa hiérarchie. Courant fin avril, il s'est rendu au mariage du Commandant Morou Ouattara à Ouagadougou au Burina Faso sans l'avis de qui que ce soit. Alors que le programme du regroupement des ex combattants placés sous sa responsabilité était connu depuis des semaines, le Com zone qu'il est n'a donné aucune consigne claire à son adjoint pas plus qu'il n'a pris aucune disposition idoine pour réserver l'accueil digne de leur rang au Premier Ministre et aux Représentants de la communauté internationale... Aux dernières nouvelles, il ressort que le Com. zone Zakaria s'est rendu dans ce laps de temps, successivement à Dakar au Sénégal, en Gambie et à Abu Dhabi dans les Emirats Arabes Unis. Cela, sans que sa hiérarchie ne soit préalablement informée. En terme militaire, une telle attitude s'apparente à un cas de désertion extérieure, d'indiscipline et d'insubordination qui méritait, à tout le moins, d'être sanctionnée... pour l'exemple. Vue sous cet angle, la décision du Conseil militaire des FN est justifiée. (...) >>
Service civique : Mme Sarata demande le soutien financier des américains - Fraternité-Matin - << (...) Mme Zirignon-Touré a indiqué que le programme du service civique s'occupe de la réinsertion des jeunes ex-combattants des deux armées, qui pourront à l'issue de leur formation exercer l'activité de leur choix. L'émissaire du Président Gbagbo en a profité pour inviter les autorités américaines à soutenir financièrement ce programme vital dans la résolution de la crise. Mme Lengsfelder n'y a vu, à l'évidence, aucun inconvénient. « Les États-Unis l'ont fait au Liberia, je ne vois pas pourquoi cet exemple ne serait pas répété en Côte d'Ivoire. Surtout avec les bons signaux que nous percevons depuis quelques mois. » Avant de prendre congé de ses invités, le représentant du sénateur Feingold a félicité les hommes politiques ivoiriens, en particulier le Président Gbagbo pour les efforts absolus vers la paix et aussi pour la fixation de la date de l'élection présidentielle pour novembre prochain. (...) >>



