
Ces recommandations ont été formulées lors d'une rencontre thématique frontalière initiée par l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) à Toulepleu, à environ 650 kilomètres d'Abidjan, dans l'extrême ouest ivoirien.
Les participants ont echangé sur le thème ''Situation transfrontalière : défis et perspectives pour la consolidation de la paix et le renforcement de la cohésion sociale''. Ils ont eu droit à trois communications portant sur les défis à relever pour une libre circulation des biens et des personnes ; ensuite sur la contribution des leaders traditionnels et communautaires dans le renforcement de la cohésion sociale et la consolidation de la paix ; enfin sur les réponses à la problématique de la question foncière pour une paix durable.

Les participants ont également recommandé la poursuite des sensibilisations par voix de media et d'autres formes de communication sur les lois relatives au foncier rural, en impliquant les

Auparavant, la coordonnatrice du bureau intégré du Système des Nations Unies à Toulepleu, Hélène Sylvie Zomahoun, a expliqué le but de la rencontre. « Nous avons voulu ce cadre d'échanges entre autorités et leaders des deux pays pour, non seulement discuter des problèmes spécifiques, mais aussi dans le but de renforcer les capacités de nos partenaires pour qu'ils servent de relais auprès des populations », a-t-elle dit. Cette tribune, a-t-elle ajouté, est une opportunité pour réfléchir ensemble sur les actions à mener pour une paix durable en Côte d'Ivoire et au Liberia.
Le Préfet du département de Toulepleu, Karim Diarra, s'est, de son côté, réjoui de cette action de l'ONUCI qui permet aux autorités et leaders des deux pays de se retrouver pour approfondir les questions liées à la situation transfrontalière. « Nous travaillons pour le même

Quant au Commandant de l'Immigration du Liberia, James Young, il a indiqué que les deux pays doivent travailler ensemble pour davantage apporter des réponses communes aux problèmes rencontrés le long de la frontière. « Cette rencontre nous donne l'occasion d'être avec nos frères ivoiriens pour consolider nos rapports et partager les informations capables de nous aider à œuvrer pour une amélioration de la situation sécuritaire sur la ligne frontalière », a-t-il précisé.





