
Au terme de l'entretien, M. Sarassoro qui était accompagné de l'ex-Directeur de la Coopération, de la Sécurité et de la Défense au Quai d'Orsay, le Général Bruno Clément-Bollée, a déclaré que les échanges ont porté sur les questions de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR) des ex-combattants.
« Nous avons réfléchi sur les questions de DDR et planifié les actions futures. Madame la Représentante spéciale nous a également donné quelques orientations que nous comptons concrétiser très bientôt », a expliqué le Directeur de l'ADDR.
M. Sarassoro a indiqué qu'il était possible de démobiliser 30.000 ex-combattants comme inscrit dans la Résolution 2112 du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la Côte d'Ivoire. Il a estimé que c'est un objectif très ambitieux. « Nous allons voir avec notre partenaire privilégié qui est l'ONUCI comment arriver à accélérer le processus pour atteindre cet objectif », a-t-il conclu.
Pour sa part, le Général Clément-Bollée, justifiant sa présence aux côtés du Directeur général de l'ADDR, a déclaré qu'il souhaitait mettre son d'expérience au service de la démobilisation des ex-combattants. « Je crois que toutes les bonnes volontés doivent se mettre ensemble pour atteindre les objectifs fixés. Il existe des pistes qu'il faut explorer », a indiqué le Général Clément-Bollée.





