
Dans l'exercice de leurs fonctions, les militaires sont très exposés aux risques de commettre la torture ou des actes assimilés, a fait savoir Edouard Munyeshuli de la DDH. « Un renforcement de leurs capacités en la matière s'avère important en vue de leur permettre de prendre des précautions, en adoptant des attitudes et comportement appropriés », a-t-il dit en expliquant les raisons de l'organisation de cette formation.

La Coordinatrice du Bureau intégré du Système des Nations Unies à Toulepleu, Hélène Sylvie Zomahou, a, au début de cette formation, sollicité la participation des forces de sécurité, non seulement dans la lutte contre la torture mais également dans la promotion des droits de l'Homme, en œuvrant au respect de la dignité humaine. «Vous êtes là pour sécuriser et non pour faire peur aux populations », a-t-elle dit avant de les inviter à « contribuer à la recherche de la paix et au renforcement de la cohésion sociale ».
Le Capitaine Innocent N'Guessan Djidji des FRCI a traduit les remerciements des participants, une trentaine au total, en soulignant le caractère enrichissant de la formation. Il a souhaité la poursuite de ces séances de sensibilisation, nécessaires pour un meilleur accomplissement de leur tâche.




