
Le responsable du Pool genre/droits de l'Homme/ protection de l'enfant et des personnes Vulnérables de UNPOL, Jean Claude Nkurunziza, durant son exposé, a mis l'accent sur les principes d'intégration du genre dans le domaine de la justice transitionnelle et de réparation pour les victimes. Hommes et femmes vivant différemment les conflits, il est plus équitable de comprendre les

Selon Jean-Claude Nkurunziza, la réparation pleine et effective repose sur cinq piliers à savoir l'indemnisation, la restitution, la réhabilitation/réadaptation, la satisfaction et les garanties de non répétition. Si la Police onusienne n'intervient pas directement au niveau des deux premiers, en revanche, elle contribue pleinement aux trois autres, a-t-il précisé. Les UNPOL mènent par exemple des actions en matière de réformes institutionnelles, dont la Réforme du Secteur de Sécurité (RSS), de recherche de la vérité (comme l'appui aux exhumations), de renforcement des capacités, de protection des civils, surtout les plus vulnérables comme les enfants, les femmes et les victimes des violations graves des droits de l'Homme. Ils contribuent ainsi directement ou indirectement, aux côtés des autres divisions et sections de l'ONUCI, au processus de justice transitionnelle et à la réparation pour les victimes.

Notons que cette conférence a vu la participation de hautes autorités de la République ivoirienne, de la Représentante spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies pour la Côte d'Ivoire, Aïchatou Mindaoudou, de la division des Droits de l'Homme de l'ONUCI, du Haut-commissariat des Nations Unies aux Droits de l'Homme, de la Commission Nationale des Droits de l'Homme en Côte d'Ivoire, d'experts nationaux et internationaux sur la question, d'organisations de la société civile ainsi que de partis politiques et de nombreuses victimes.





