
Par la voix de leur Porte-parole, Gérard Dié, Président des jeunes, les participants ont convenu d'organiser des rencontres d'échanges et de partage d'informations, des activités culturelles et sportives pour renforcer leurs liens. Par ailleurs, les populations ont souhaité plus de professionnalisme de la part des forces de sécurité. Les hommes en uniforme, quant à eux, ont souhaité confiance et respect de la part des habitants.
Au titre des recommandations à l'État, les participants ont plaidé pour la dotation des forces de sécurité, en moyens logistiques et l'augmentation des effectifs sur le terrain, pour plus d'efficacité. A l'ONUCI, ils ont demandé la multiplication de ce type d'ateliers entre forces de sécurité et populations ainsi que le financement d'activités génératrices de revenus pour l'autonomisation des jeunes et des femmes.

À l'ouverture tout comme à la clôture des travaux de l'atelier, le Sous-préfet de Bagohouo, Desiré Tanoh, a remercié l'ONUCI pour son appui constant à ses administrés depuis la fin de la crise post-électorale. « Forces de sécurité et populations n'ont d'autre choix que de cohabiter. C'est pourquoi, je vous exhorte à respecter les engagements pris. Notre cité a besoin de paix pour continuer sa marche vers le développement », a-t-il fait savoir aux participants.
Pour sa part, le Chef de la localité, Etienne Dessehi, s'est réjoui des différents projets dont a bénéficié Bagohouo, de la part de l'ONUCI.
Le Coordonnateur adjoint du Système des Nations Unies à Guiglo, Ramillo Rudaragi, a lui, félicité les participants pour les échanges francs lors de l'atelier et réitéré la disponibilité de l'ONUCI et de ses partenaires à « accompagner et appuyer la sous-préfecture de Bagohouo dans sa quête d'une société sécurisée, stable et prospère ».
Un match de football opposant l'équipe des forces de sécurité à celle de la jeunesse a vu la victoire des hommes en uniforme sur le score d'un but à zéro. Les vainqueurs ont ainsi remporté le trophée de l'ONUCI pour la paix.




