Le Conseil de Sécurité réuni au sommet sur la Paix et la Sécurité en Afrique Ban Ki-Moon exhorte les Africains à la paix
Le Patriote << Le Conseil de Sécurité s'est réuni hier pour un débat public en présence du Secrétaire Général, de chefs d'États et de gouvernement sur la question de la Sécurité en Afrique. « Au cours des 15 mois à la tête de l'ONU, consacré plus de temps aux questions africaines qu'à aucun autre continent, a rappelé aujourd'hui Ban Ki-Moon en présence du Président de L'Afrique du Sud, Thabo M'béki, dont le pays préside au d'avril le Conseil de Sécurité. (...) Ban Ki-Moon s'est félicité de l'annonce de la formation d'un nouveau gouvernement au Kenya. « Maintenant que les questions à court terme sur le partage du pouvoir ont été réglées, j'appelle toutes les parties à répondre aux questions à long terne à l'origine de la crise. « , a affirmé le Secrétaire Général de l'ONU. Ban Ki-Moon a aussi exprimé sa « profonde préoccupation face à l'incertitude liée à la non publication des résultats de l'élection au Zimbabwe ».(...) Le Secrétaire Général a par ailleurs salué l'approfondissement des relations entre l'UA et l'ONU. Il a notamment salué « la réunion conjointe du Conseil de Sécurité de l'ONU et du Conseil de Paix de l'UA, le second du genre, et le premier au siège de l'ONU à New-York ». (...) >>
Gbagbo, hier, à la tribune de l'Onu : "LE DÉLAI DU 30 NOVEMBRE SERA RESPECTÉ"
Fraternité Matin << Monsieur le Président, il y a six mois, le 26 septembre 2007, j'étais venu partager avec la communauté internationale, dans une adresse à l'assemblée générale des Nations unies, l'espoir de paix né de l'Accord politique de Ouagadougou. Aujourd'hui, grâce aux efforts de tous, grâce à la volonté de paix des Ivoiriens, le processus de paix est désormais irréversible. Conformément aux engagements que nous avons pris, les élections générales auront lieu cette année 2008 en Côte d'Ivoire. Les différentes opérations prévues dans l'Accord politique de Ouagadougou en vue des élections se déroulent normalement. Lundi dernier, 14 avril 2008, le calendrier électoral a été adopté en Conseil des ministres. Il fixe le premier tour de l'élection présidentielle au 30 novembre 2008. Tous les acteurs du processus électoral : le gouvernement, la Commission électorale indépendante (CEI), l'Institut national de la statistique (INS), l'opérateur technique privé, la SAGEM sont à pied d'œuvre. Le délai du 30 novembre 2008 sera respecté. La crise se termine en Côte d'Ivoire. Elle nous permet d'apprécier non seulement les rôles respectifs des Nations unies et de l'Union africaine, mais aussi l'efficacité de leur collaboration dans le règlement des conflits. C'est pourquoi nous sommes heureux et fiers de participer à cette rencontre de haut niveau sur les relations entre les Nations unies et les organisations régionales, notamment l'Union africaine. (...) >>
Qui peut être candidat ? Voici la version définitive du Code Electoral * Candidatures : Ce que dit le Projet
Nord Sud << Une ordonnance portant ajustement du code électoral pour les élections générales à venir a été déposée sur les bureaux de Laurent Gbagbo. Le point notable est le fait que les candidats issus des partis signataires de Linas Marcoussis ne produisent aucune pièce, à l'exception d'une déclaration de candidature de leurs partis. Il y est également souligné que l'utilisation des moyens de l'Etat par les différents candidats pendant la période électorale est interdite (...) >>.
A noter que ce journal publie sur deux pages bien pleines une trentaine d'articles clés du projet du Code Électoral soumis à l'approbation du chef de l'Etat Laurent Gbagbo.
Présidentielle 2008 : Les 3 raisons secrètes de la visite de Gbagbo à l'ONU. Levée de l'embargo et financement des élections au menu...
L'Inter << (...) de bonnes sources, ce voyage du chef de l'Etat cache trois grandes raisons secrètes. La première est qu'ayant subi les critiques et autres courroux de ses opposants politiques sur une prétendue volonté de sa part de faire perdurer les choses pour que les élections aient lieu finalement en 2010, le président Laurent Gbagbo a sorti la date du 30 novembre 2008 pour montrer à la communauté internationale qu'il ne nourrissait aucune volonté de confisquer le pouvoir, encore moins de vouloir faire repousser les dates du prochain scrutin électoral. En clair devant l'ONU et toute la communauté internationale réunie, il s'agira pour le chef de l'État de montrer sa ferme volonté d'aller de l'avant et surtout de montrer patte blanche. Et c'est cette volonté de montrer patte blanche, qui n'est pas fortuite non plus, qui fonde à son tour la deuxième raison secrète de ce voyage aux USA. En effet, il est de notoriété publique que le processus électoral en Côte d'Ivoire souffre d'un manque criant de moyens financiers et surtout de financement de la part des bailleurs de fonds internationaux. Au-delà des déclarations de bonnes intentions et autres promesses floues répétitives, les bailleurs de fonds n'ont pas encore déboursé le moindre radis pour financer la machine électorale. Les élections 2008 en Côte d'Ivoire ont besoin d'argent, de beaucoup d'argent même, alors que ces mêmes bailleurs de fonds se font tirer les oreilles pour débourser les cordons de leurs bourses. Si le chef de l'Etat veut tenir le délai du 30 novembre prochain, il lui faut le financement maintenant. Ce à quoi la visite de New York va s'atteler à l'aider. La troisième raison est que la Présidentielle du 30 novembre 2008 va faire entrer le pays dans une période de flottement, pour ne pas dire dans une ambiance délétère faite de tensions politiques. Pour ce faire, les éléments des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) de Côte d'Ivoire seront en état d'alerte maximum pour faire face à tous périls. Or, ces FDS sont très mal loties en ce moment du fait de l'embargo sur les armes décrété depuis 2006 contre la Côte d'Ivoire. Déjà en 2007, devant l'Assemblée générale de l'ONU, le président Gbagbo avait tenté vainement de faire lever cet embargo. Il n'avait pas obtenu gain de cause. Maintenant que l'indice de sécurité a baissé et ramené la Côte d'Ivoire a un niveau de pays fréquentable, il importe que cet embargo soit levé. New York constituera une étape importante dans le lobbying pour obtenir gain de cause. (...) >>
Collaboration Sagem-INS, élections - Mambé rassure les Ivoiriens * Ce qu'il a confié à RFI hier
Le Nouveau Réveil Processus électoral : Wodié demande la levée des obstacles
Fraternité Matin
<< Après Soro Guillaume, Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié, les évêques étaient hier chez Francis Wodié, le président du Parti ivoirien des travailleurs (PIT). A l'issue de l'audience qui a duré environ une heure, Mgr Joseph Aké, évêque de Yamoussoukro et président de la commission épiscopale des moyens de communication sociale a confié à la presse que le PIT est disposé à aller aux élections. Pourvu que le scrutin se déroule dans la transparence et que les résultats qui seront proclamés soient acceptés par tous. Mais auparavant, il faut travailler pour que les difficultés qui existent présentement soient aplanies. Selon Mgr Aké, c'est depuis la conférence épiscopale de Ferkessédougou que les évêques ont décidé de rencontrer les responsables des partis politiques. Objectif, échanger avec ceux-ci sur la situation qui prévaut et chercher ensemble les voies et moyens d'arriver à la paix, et parvenir à des élections crédibles et acceptables pour tous. M. Francis Wodié avait à ses côtés des cadres supérieurs de son parti dont Mme Angèle Gnonsoa. La délégation des évêques était conduite par Mgr Laurent Mandjo, évêque de Yopougon et président de la conférence épiscopale. >>
Après la présidentielle 2008 - Le point de chute de Soro
L'Inter << Une mission devant aboutir à l'organisation des élections présidentielles justes, transparentes et libres au soir du 30 novembre 2008. Dans le rôle de l'arbitre, Guillaume Soro sait que son avenir politique, est consubstantiel à la réussite de ce scrutin présidentiel, attendu de tous, notamment de la communauté nationale et internationale. Soro en est donc conscient. Il y consacre presque toute son énergie sans naturellement omettre de préparer sa sortie. A cet effet, un état-major piloté par les hommes les plus fidèles a déjà investi le terrain et travaille dans le plus grand secret pour donner forme à cette idée. Laquelle ? Selon nos sources, Guillaume Soro vise un poste électif dans le nord du pays, probablement dans la circonscription électorale de Ferkéssédougou (sa région natale). Ce poste de député dans la prochaine assemblée nationale est le tremplin pour se hisser au perchoir de l'hémicycle, le véritable objectif de l'ex-dirigeant de la Fesci, mouvement estudiantin. C'est dans cette anti-chambre du pouvoir que l'ex-patron des Forces nouvelles compte faire ses armes politiques en attendant de briguer bien plus tard la magistrature suprême de la Côte d'Ivoire réconciliée, apaisée et qui aura retrouvé ses marques démocratiques. Guillaume Soro pourrait alors s'enorgueillir d'une légitimé presqu'historique. Celle d'avoir participé et contribué au renouvellement du paysage politique ivoirien avec l'entrée en scène des acteurs politiques presque tous issus de la génération FESCI. (...) >>
Les femmes du RDR menacent : "Si la date des présidentielles est reportée, on sera dans la rue"
Le Nouveau Réveil << (...) Se prononçant sur la date des élections présidentielles fixée au 30 novembre 2008, Touré Virgine dira "ce qu'on attendait, c'est ça. On ne voulait pas aller au-delà de 2008. Nous sommes contentes. Le 30 novembre nous convient. Eux, ils disent qu'ils sont prêts. Nous, nous sommes super prêtes ". Saluant les efforts du premier ministre, elle notera cependant " qu'on ne veut plus que cette date soit reportée ou on est dans la rue ". Kandia Camara, à sa suite, a appelé les femmes, à continuer le combat de la transparence des élections jusqu'à la proclamation des résultats après le combat de l'identification qu'elles comptent réussir.>>
Reconstruction : Les opérateurs économiques français attendent les élections
Fraternité Matin << Partis de la Côte d'Ivoire il y a quelques années du fait de la guerre, les opérateurs économiques français sont pressés de revenir. Mais, ils souhaitent que les élections se tiennent très rapidement. Cette information a été donnée hier, au cours d'une rencontre avec des journalistes, par le président de l'ONG « Action pour la France », le député Gouali Dodo Basile Junior. «Cela nous a été dit au Quai d'Orsay à l'occasion de la mission que nous venons d'effectuer en France», précise le député PDCI de Vavoua. Cette mission, le président de «Action pour la France», la juge fructueuse. En effet, il a rencontré l'Ambassadeur de Côte d'Ivoire en France, SEM Pierre Kipré. « Nous sommes sur la même longueur d'onde. Parce qu'il nous a dit qu'il a été envoyé par le Président Laurent Gbagbo pour contribuer à la normalisation des relations franco-ivoiriennes, voie sur laquelle nous nous sommes engagés depuis longtemps ». (...) >>
Les ex-rebelles dans la tourmente - 167 pro-IB s`évadent de la prison de Bouaké
Le Temps << La ville de Bouaké est encore gagnée par la psychose. Plusieurs prisonniers pro-Ib seraient évadés de la prison civile. Les faits. Bouaké, longtemps secoué par des règlements de compte entre pro-Soro et pro-IB, connaîtra-t-il l`accalmie un jour ? Depuis hier, des patrouilles suspectes ont cours dans l`ex-capitale de la rébellion ivoirienne. De nombreux pick-up surmontés d`armes d`assaut A-51 ont fait leur réapparition dans les rues de la ville. La traque ou une chasse aux fugitifs est organisée. Mais cette battue n`est pas faite pour rassurer les populations trop habituées aux tueries entre rebelles. Selon nos sources, il ressort que la présence manifeste de ces véhicules qu`on n`a plus sortis depuis l`avènement de l'Accord politique de Ouagadougou (APO), ne laisse personne indifférent. Avec des FN qui quadrillent la ville. Même si, la branche militaire refuse d`ébruiter la nouvelle, des indiscrétions font état d`un malaise chez les hommes de Soro, depuis hier. En effet, des détenus incarcérés dans la prison de Bouaké ont, dans la nuit du mardi au mercredi, creusé un long tunnel qui leur a permis de prendre la poudre d`escampette, sans être vus de leurs geôliers. C`est avec surprise et consternation que les autorités pénitentiaires FN, ont découvert hier, aux environs de 9heures du matin, le bâtiment de détention, vide de son monde. Les fugitifs, au nombre de 167, seraient des pro-IB. A titre de rappel, un conflit mortel, avait opposé il y a peu, les hommes du sergent-chef déserteur des FANCI, Ibrahim Coulibaly dit IB, à ceux du Secrétaire général des "forces nouvelles", M. Guillaume Soro. Une guerre de leadership de laquelle le Premier ministre ivoirien était momentanément sorti victorieux. Que présage l`évasion spectaculaire des hommes de IB ? Déjà, une semaine avant cet incident, des détenus se seraient plaint de la maltraitance dont ils étaient victimes, de la part du chef de guerre et ancien ministre FN, Tuo Fozié, nommé plus tard, Directeur de la Police, de la Gendarmerie et des Forces paramilitaires, en zones CNO.(...) >>
Baisse des prix : Le kg de viande passe de 2 000 à 1 350 francs
Fraternité-Matin << Le prix du kilogramme de viande de bœuf a connu une baisse, au dire du président de la Fédération nationale des associations et coopératives de la filière bétail et viande de Côte d'Ivoire, M. Koné Bafing. Le kilogramme de viande de bœuf qui oscillait entre 1800 et 2000 francs passe désormais à 1350 francs. Il l'a annoncé lors d'un point de presse qu'il a animé, hier, au siège de la Confédération de la filière bétail et viande des pays de l'Uemoa à Cocody. La hausse du prix de la viande de bœuf est un phénomène international. Ces prix sont en hausse au Niger, au Burkina Faso et au Mali qui fournissent du bétail à la Côte d'Ivoire, a expliqué M. Koné Bafing. Selon des données de Sim-Bétail (Système d'information sur les marchés du bétail), le kilogramme de viande de bœuf au Niger oscille entre 1050 et 2500 francs CFA. Soit une moyenne de 1840 francs CFA. En Guinée, il est de 1400 francs CFA. Pour ce qui est du Mali, ce prix est fixé à 1450 francs à Bamako, 1250 francs à Sikasso et 750 francs à Zégoua. Dans la capitale burkinabé, la viande de bœuf est vendue à 1800 francs le kilogramme. Plusieurs raisons expliquent la hausse des prix en Côte d'Ivoire, selon Koné Bafing. La demande en Côte d'Ivoire est devenue plus forte que l'offre. En effet, durant les fêtes de Tabaski, Noël et Saint Sylvestre, la consommation ivoirienne est passée de 70.000 à 90.000 têtes. Alors que le Mali, deuxième fournisseur de bétail à la Côte d'Ivoire, ne peut plus satisfaire à cette demande. Car, le prix du kilogramme de tourteaux de coton, qui sert d'aliment aux bœufs en saison sèche, a connu une forte hausse. Et la production ivoirienne ne couvre que 10% de la consommation. Le racket est, selon le président de la Fédération, une autre cause de la hausse du prix de la viande. (...) >>
Tragédie à Abobo, hier - Un gendarme a encore tué
Le Patriote < Encore une bavuree des forces de l'ordreet de défense. Hier, à Abobo, non loin du rond point de la gendarmerie, les forces de l'ordre ont de nouveau endeuillé une famille. La petite Camara Mouyama, 14 ans recevant du marché avec sa mère est morte sur le champ, recevant en plein crâne les balles meurtrières d'un gendarme appartenant à l'escadron commando d'Abobo.Elle s'est trouvée au mauvais endroit, au mauvais moment...(...) >>
Lutte contre le Racket/ Le commissaire du gouvernement passe à la vitesse supérieure - Des commissaires de police dans le viseur de Ange Kessi
Le Temps << Le commissaire du Gouvernement et ses hommes viendront-ils à bout du racket de certains éléments des FDS ? Déjà 12 présumés coupables sont en instance de jugement. Un véhicule de patrouille traque les malfrats en tenue... La guerre contre le racket est vraiment déclarée ! "Ils ne se cachent même plus ", " ils se moquent de nous ", " tout ça, pour des jetons "...Les populations ivoiriennes expriment au quotidien, leur dégoût du comportement de certains éléments des FDS. Le racket est devenu pour ces corps habillés, une monoculture. Au point où, les premiers responsables des Institutions de la République en viennent à hausser publiquement le ton et à pousser par la même occasion, un cri de cœur aux adeptes de l'enrichissement illicite. Le Président de la République, SEM. Laurent Gbagbo, la gorge nouée par la douleur, devant l'état piteux du mythique footballeur ivoirien et africain, N'dri Laurent Pokou alias l'homme d'Asmara. Cette célébrité, icône des ivoiriens, a été sauvagement battu par les forces dites de l'ordre, " parce qu'il n'avait pas un billet de banque parmi les pièces du véhicule soumis au "contrôle" (?) de routine". Compatissant au drame de ce citoyen, le chef de l'Etat n'attend pas moins, les conclusions de l'enquête ouverte afin que les responsables de cet acte de barbarie, soient sanctionnés conformément à la rigueur de la loi ivoirienne. Au-delà du cas Pokou qui a suscité tant d'émotion ces temps- ci, ils sont nombreux, les anonymes, quotidiennement victimes d'autres concitoyens qui eux, sont momentanément investis de la puissance publique. Et qui en abusent. (...) >>
Le Patriote << Le Conseil de Sécurité s'est réuni hier pour un débat public en présence du Secrétaire Général, de chefs d'États et de gouvernement sur la question de la Sécurité en Afrique. « Au cours des 15 mois à la tête de l'ONU, consacré plus de temps aux questions africaines qu'à aucun autre continent, a rappelé aujourd'hui Ban Ki-Moon en présence du Président de L'Afrique du Sud, Thabo M'béki, dont le pays préside au d'avril le Conseil de Sécurité. (...) Ban Ki-Moon s'est félicité de l'annonce de la formation d'un nouveau gouvernement au Kenya. « Maintenant que les questions à court terme sur le partage du pouvoir ont été réglées, j'appelle toutes les parties à répondre aux questions à long terne à l'origine de la crise. « , a affirmé le Secrétaire Général de l'ONU. Ban Ki-Moon a aussi exprimé sa « profonde préoccupation face à l'incertitude liée à la non publication des résultats de l'élection au Zimbabwe ».(...) Le Secrétaire Général a par ailleurs salué l'approfondissement des relations entre l'UA et l'ONU. Il a notamment salué « la réunion conjointe du Conseil de Sécurité de l'ONU et du Conseil de Paix de l'UA, le second du genre, et le premier au siège de l'ONU à New-York ». (...) >>
Gbagbo, hier, à la tribune de l'Onu : "LE DÉLAI DU 30 NOVEMBRE SERA RESPECTÉ"
Fraternité Matin << Monsieur le Président, il y a six mois, le 26 septembre 2007, j'étais venu partager avec la communauté internationale, dans une adresse à l'assemblée générale des Nations unies, l'espoir de paix né de l'Accord politique de Ouagadougou. Aujourd'hui, grâce aux efforts de tous, grâce à la volonté de paix des Ivoiriens, le processus de paix est désormais irréversible. Conformément aux engagements que nous avons pris, les élections générales auront lieu cette année 2008 en Côte d'Ivoire. Les différentes opérations prévues dans l'Accord politique de Ouagadougou en vue des élections se déroulent normalement. Lundi dernier, 14 avril 2008, le calendrier électoral a été adopté en Conseil des ministres. Il fixe le premier tour de l'élection présidentielle au 30 novembre 2008. Tous les acteurs du processus électoral : le gouvernement, la Commission électorale indépendante (CEI), l'Institut national de la statistique (INS), l'opérateur technique privé, la SAGEM sont à pied d'œuvre. Le délai du 30 novembre 2008 sera respecté. La crise se termine en Côte d'Ivoire. Elle nous permet d'apprécier non seulement les rôles respectifs des Nations unies et de l'Union africaine, mais aussi l'efficacité de leur collaboration dans le règlement des conflits. C'est pourquoi nous sommes heureux et fiers de participer à cette rencontre de haut niveau sur les relations entre les Nations unies et les organisations régionales, notamment l'Union africaine. (...) >>
Qui peut être candidat ? Voici la version définitive du Code Electoral * Candidatures : Ce que dit le Projet
Nord Sud << Une ordonnance portant ajustement du code électoral pour les élections générales à venir a été déposée sur les bureaux de Laurent Gbagbo. Le point notable est le fait que les candidats issus des partis signataires de Linas Marcoussis ne produisent aucune pièce, à l'exception d'une déclaration de candidature de leurs partis. Il y est également souligné que l'utilisation des moyens de l'Etat par les différents candidats pendant la période électorale est interdite (...) >>.
A noter que ce journal publie sur deux pages bien pleines une trentaine d'articles clés du projet du Code Électoral soumis à l'approbation du chef de l'Etat Laurent Gbagbo.
Présidentielle 2008 : Les 3 raisons secrètes de la visite de Gbagbo à l'ONU. Levée de l'embargo et financement des élections au menu...
L'Inter << (...) de bonnes sources, ce voyage du chef de l'Etat cache trois grandes raisons secrètes. La première est qu'ayant subi les critiques et autres courroux de ses opposants politiques sur une prétendue volonté de sa part de faire perdurer les choses pour que les élections aient lieu finalement en 2010, le président Laurent Gbagbo a sorti la date du 30 novembre 2008 pour montrer à la communauté internationale qu'il ne nourrissait aucune volonté de confisquer le pouvoir, encore moins de vouloir faire repousser les dates du prochain scrutin électoral. En clair devant l'ONU et toute la communauté internationale réunie, il s'agira pour le chef de l'État de montrer sa ferme volonté d'aller de l'avant et surtout de montrer patte blanche. Et c'est cette volonté de montrer patte blanche, qui n'est pas fortuite non plus, qui fonde à son tour la deuxième raison secrète de ce voyage aux USA. En effet, il est de notoriété publique que le processus électoral en Côte d'Ivoire souffre d'un manque criant de moyens financiers et surtout de financement de la part des bailleurs de fonds internationaux. Au-delà des déclarations de bonnes intentions et autres promesses floues répétitives, les bailleurs de fonds n'ont pas encore déboursé le moindre radis pour financer la machine électorale. Les élections 2008 en Côte d'Ivoire ont besoin d'argent, de beaucoup d'argent même, alors que ces mêmes bailleurs de fonds se font tirer les oreilles pour débourser les cordons de leurs bourses. Si le chef de l'Etat veut tenir le délai du 30 novembre prochain, il lui faut le financement maintenant. Ce à quoi la visite de New York va s'atteler à l'aider. La troisième raison est que la Présidentielle du 30 novembre 2008 va faire entrer le pays dans une période de flottement, pour ne pas dire dans une ambiance délétère faite de tensions politiques. Pour ce faire, les éléments des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) de Côte d'Ivoire seront en état d'alerte maximum pour faire face à tous périls. Or, ces FDS sont très mal loties en ce moment du fait de l'embargo sur les armes décrété depuis 2006 contre la Côte d'Ivoire. Déjà en 2007, devant l'Assemblée générale de l'ONU, le président Gbagbo avait tenté vainement de faire lever cet embargo. Il n'avait pas obtenu gain de cause. Maintenant que l'indice de sécurité a baissé et ramené la Côte d'Ivoire a un niveau de pays fréquentable, il importe que cet embargo soit levé. New York constituera une étape importante dans le lobbying pour obtenir gain de cause. (...) >>
Collaboration Sagem-INS, élections - Mambé rassure les Ivoiriens * Ce qu'il a confié à RFI hier
Le Nouveau Réveil Processus électoral : Wodié demande la levée des obstacles
Fraternité Matin
<< Après Soro Guillaume, Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié, les évêques étaient hier chez Francis Wodié, le président du Parti ivoirien des travailleurs (PIT). A l'issue de l'audience qui a duré environ une heure, Mgr Joseph Aké, évêque de Yamoussoukro et président de la commission épiscopale des moyens de communication sociale a confié à la presse que le PIT est disposé à aller aux élections. Pourvu que le scrutin se déroule dans la transparence et que les résultats qui seront proclamés soient acceptés par tous. Mais auparavant, il faut travailler pour que les difficultés qui existent présentement soient aplanies. Selon Mgr Aké, c'est depuis la conférence épiscopale de Ferkessédougou que les évêques ont décidé de rencontrer les responsables des partis politiques. Objectif, échanger avec ceux-ci sur la situation qui prévaut et chercher ensemble les voies et moyens d'arriver à la paix, et parvenir à des élections crédibles et acceptables pour tous. M. Francis Wodié avait à ses côtés des cadres supérieurs de son parti dont Mme Angèle Gnonsoa. La délégation des évêques était conduite par Mgr Laurent Mandjo, évêque de Yopougon et président de la conférence épiscopale. >>
Après la présidentielle 2008 - Le point de chute de Soro
L'Inter << Une mission devant aboutir à l'organisation des élections présidentielles justes, transparentes et libres au soir du 30 novembre 2008. Dans le rôle de l'arbitre, Guillaume Soro sait que son avenir politique, est consubstantiel à la réussite de ce scrutin présidentiel, attendu de tous, notamment de la communauté nationale et internationale. Soro en est donc conscient. Il y consacre presque toute son énergie sans naturellement omettre de préparer sa sortie. A cet effet, un état-major piloté par les hommes les plus fidèles a déjà investi le terrain et travaille dans le plus grand secret pour donner forme à cette idée. Laquelle ? Selon nos sources, Guillaume Soro vise un poste électif dans le nord du pays, probablement dans la circonscription électorale de Ferkéssédougou (sa région natale). Ce poste de député dans la prochaine assemblée nationale est le tremplin pour se hisser au perchoir de l'hémicycle, le véritable objectif de l'ex-dirigeant de la Fesci, mouvement estudiantin. C'est dans cette anti-chambre du pouvoir que l'ex-patron des Forces nouvelles compte faire ses armes politiques en attendant de briguer bien plus tard la magistrature suprême de la Côte d'Ivoire réconciliée, apaisée et qui aura retrouvé ses marques démocratiques. Guillaume Soro pourrait alors s'enorgueillir d'une légitimé presqu'historique. Celle d'avoir participé et contribué au renouvellement du paysage politique ivoirien avec l'entrée en scène des acteurs politiques presque tous issus de la génération FESCI. (...) >>
Les femmes du RDR menacent : "Si la date des présidentielles est reportée, on sera dans la rue"
Le Nouveau Réveil << (...) Se prononçant sur la date des élections présidentielles fixée au 30 novembre 2008, Touré Virgine dira "ce qu'on attendait, c'est ça. On ne voulait pas aller au-delà de 2008. Nous sommes contentes. Le 30 novembre nous convient. Eux, ils disent qu'ils sont prêts. Nous, nous sommes super prêtes ". Saluant les efforts du premier ministre, elle notera cependant " qu'on ne veut plus que cette date soit reportée ou on est dans la rue ". Kandia Camara, à sa suite, a appelé les femmes, à continuer le combat de la transparence des élections jusqu'à la proclamation des résultats après le combat de l'identification qu'elles comptent réussir.>>
Reconstruction : Les opérateurs économiques français attendent les élections
Fraternité Matin << Partis de la Côte d'Ivoire il y a quelques années du fait de la guerre, les opérateurs économiques français sont pressés de revenir. Mais, ils souhaitent que les élections se tiennent très rapidement. Cette information a été donnée hier, au cours d'une rencontre avec des journalistes, par le président de l'ONG « Action pour la France », le député Gouali Dodo Basile Junior. «Cela nous a été dit au Quai d'Orsay à l'occasion de la mission que nous venons d'effectuer en France», précise le député PDCI de Vavoua. Cette mission, le président de «Action pour la France», la juge fructueuse. En effet, il a rencontré l'Ambassadeur de Côte d'Ivoire en France, SEM Pierre Kipré. « Nous sommes sur la même longueur d'onde. Parce qu'il nous a dit qu'il a été envoyé par le Président Laurent Gbagbo pour contribuer à la normalisation des relations franco-ivoiriennes, voie sur laquelle nous nous sommes engagés depuis longtemps ». (...) >>
Les ex-rebelles dans la tourmente - 167 pro-IB s`évadent de la prison de Bouaké
Le Temps << La ville de Bouaké est encore gagnée par la psychose. Plusieurs prisonniers pro-Ib seraient évadés de la prison civile. Les faits. Bouaké, longtemps secoué par des règlements de compte entre pro-Soro et pro-IB, connaîtra-t-il l`accalmie un jour ? Depuis hier, des patrouilles suspectes ont cours dans l`ex-capitale de la rébellion ivoirienne. De nombreux pick-up surmontés d`armes d`assaut A-51 ont fait leur réapparition dans les rues de la ville. La traque ou une chasse aux fugitifs est organisée. Mais cette battue n`est pas faite pour rassurer les populations trop habituées aux tueries entre rebelles. Selon nos sources, il ressort que la présence manifeste de ces véhicules qu`on n`a plus sortis depuis l`avènement de l'Accord politique de Ouagadougou (APO), ne laisse personne indifférent. Avec des FN qui quadrillent la ville. Même si, la branche militaire refuse d`ébruiter la nouvelle, des indiscrétions font état d`un malaise chez les hommes de Soro, depuis hier. En effet, des détenus incarcérés dans la prison de Bouaké ont, dans la nuit du mardi au mercredi, creusé un long tunnel qui leur a permis de prendre la poudre d`escampette, sans être vus de leurs geôliers. C`est avec surprise et consternation que les autorités pénitentiaires FN, ont découvert hier, aux environs de 9heures du matin, le bâtiment de détention, vide de son monde. Les fugitifs, au nombre de 167, seraient des pro-IB. A titre de rappel, un conflit mortel, avait opposé il y a peu, les hommes du sergent-chef déserteur des FANCI, Ibrahim Coulibaly dit IB, à ceux du Secrétaire général des "forces nouvelles", M. Guillaume Soro. Une guerre de leadership de laquelle le Premier ministre ivoirien était momentanément sorti victorieux. Que présage l`évasion spectaculaire des hommes de IB ? Déjà, une semaine avant cet incident, des détenus se seraient plaint de la maltraitance dont ils étaient victimes, de la part du chef de guerre et ancien ministre FN, Tuo Fozié, nommé plus tard, Directeur de la Police, de la Gendarmerie et des Forces paramilitaires, en zones CNO.(...) >>
Baisse des prix : Le kg de viande passe de 2 000 à 1 350 francs
Fraternité-Matin << Le prix du kilogramme de viande de bœuf a connu une baisse, au dire du président de la Fédération nationale des associations et coopératives de la filière bétail et viande de Côte d'Ivoire, M. Koné Bafing. Le kilogramme de viande de bœuf qui oscillait entre 1800 et 2000 francs passe désormais à 1350 francs. Il l'a annoncé lors d'un point de presse qu'il a animé, hier, au siège de la Confédération de la filière bétail et viande des pays de l'Uemoa à Cocody. La hausse du prix de la viande de bœuf est un phénomène international. Ces prix sont en hausse au Niger, au Burkina Faso et au Mali qui fournissent du bétail à la Côte d'Ivoire, a expliqué M. Koné Bafing. Selon des données de Sim-Bétail (Système d'information sur les marchés du bétail), le kilogramme de viande de bœuf au Niger oscille entre 1050 et 2500 francs CFA. Soit une moyenne de 1840 francs CFA. En Guinée, il est de 1400 francs CFA. Pour ce qui est du Mali, ce prix est fixé à 1450 francs à Bamako, 1250 francs à Sikasso et 750 francs à Zégoua. Dans la capitale burkinabé, la viande de bœuf est vendue à 1800 francs le kilogramme. Plusieurs raisons expliquent la hausse des prix en Côte d'Ivoire, selon Koné Bafing. La demande en Côte d'Ivoire est devenue plus forte que l'offre. En effet, durant les fêtes de Tabaski, Noël et Saint Sylvestre, la consommation ivoirienne est passée de 70.000 à 90.000 têtes. Alors que le Mali, deuxième fournisseur de bétail à la Côte d'Ivoire, ne peut plus satisfaire à cette demande. Car, le prix du kilogramme de tourteaux de coton, qui sert d'aliment aux bœufs en saison sèche, a connu une forte hausse. Et la production ivoirienne ne couvre que 10% de la consommation. Le racket est, selon le président de la Fédération, une autre cause de la hausse du prix de la viande. (...) >>
Tragédie à Abobo, hier - Un gendarme a encore tué
Le Patriote < Encore une bavuree des forces de l'ordreet de défense. Hier, à Abobo, non loin du rond point de la gendarmerie, les forces de l'ordre ont de nouveau endeuillé une famille. La petite Camara Mouyama, 14 ans recevant du marché avec sa mère est morte sur le champ, recevant en plein crâne les balles meurtrières d'un gendarme appartenant à l'escadron commando d'Abobo.Elle s'est trouvée au mauvais endroit, au mauvais moment...(...) >>
Lutte contre le Racket/ Le commissaire du gouvernement passe à la vitesse supérieure - Des commissaires de police dans le viseur de Ange Kessi
Le Temps << Le commissaire du Gouvernement et ses hommes viendront-ils à bout du racket de certains éléments des FDS ? Déjà 12 présumés coupables sont en instance de jugement. Un véhicule de patrouille traque les malfrats en tenue... La guerre contre le racket est vraiment déclarée ! "Ils ne se cachent même plus ", " ils se moquent de nous ", " tout ça, pour des jetons "...Les populations ivoiriennes expriment au quotidien, leur dégoût du comportement de certains éléments des FDS. Le racket est devenu pour ces corps habillés, une monoculture. Au point où, les premiers responsables des Institutions de la République en viennent à hausser publiquement le ton et à pousser par la même occasion, un cri de cœur aux adeptes de l'enrichissement illicite. Le Président de la République, SEM. Laurent Gbagbo, la gorge nouée par la douleur, devant l'état piteux du mythique footballeur ivoirien et africain, N'dri Laurent Pokou alias l'homme d'Asmara. Cette célébrité, icône des ivoiriens, a été sauvagement battu par les forces dites de l'ordre, " parce qu'il n'avait pas un billet de banque parmi les pièces du véhicule soumis au "contrôle" (?) de routine". Compatissant au drame de ce citoyen, le chef de l'Etat n'attend pas moins, les conclusions de l'enquête ouverte afin que les responsables de cet acte de barbarie, soient sanctionnés conformément à la rigueur de la loi ivoirienne. Au-delà du cas Pokou qui a suscité tant d'émotion ces temps- ci, ils sont nombreux, les anonymes, quotidiennement victimes d'autres concitoyens qui eux, sont momentanément investis de la puissance publique. Et qui en abusent. (...) >>



